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Tous les billets de la catégorie :: [ Urbanisme ]

Economie contient actuellement 21 billets

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19

11

2007

Jardin de Ville de Grenoble : éclairage public à revoir

jardin de ville Dimanche dernier, je suis parti en fin d'après-midi me balader en ville avec mes enfants au parc du Jardin de Ville à Grenoble.

Arrivé sur les lieux à 17h10, je constate avec enthousiasme un nombre élevé d'enfants jouant dans l'air de jeux du parc du Jardin de Ville en compagnie de leurs parents. Parkas, bonnets, moufles, vêtements chauds pour tout le monde. En cette période de l'année, la baisse progressive et régulière des températures du soir et le récent changement d'heure il y a quelques semaines n'incitent pas pour autant les enfants et leurs parents à rester chez eux.

Bien au contraire...


La nuit tombe vite sous les arbres


Vers 17h20, la nuit commence nettement à tomber. En quelques minutes, les feuillages des grands arbres du parc cachent la lumière du jour et la visibilité extérieure s'estompe rapidement sur l'aire de jeux du centre-ville.

Vers 17h25, les lampadaires commencent petit à petit à s'éclairer. Au bout de quelques minutes, il est aisé de constater qu'ils n'éclairent qu'eux-mêmes... et l'allée principale traversant le parc du Jardin de Ville.

L'éclairage de l'aire de jeux est aussi discret et minimaliste que celui d'une exposition en vitrine d'une galerie d'art la nuit tombante.


Parents et enfants jouent dans une obscurité relative


Au moment de partir, vers 18h40, nombreux sont les parents et enfants présents qui restent jouer sur les balançoires, montent sur les toboggans et pont suspendu dans une obscurité relative.

Pour le confort de tous, pour des questions évidentes de sécurité, il serait pourtant judicieux d'ajouter en ces lieux un projecteur de lumière supplémentaire ou apparenté afin d'améliorer sensiblement le confort de jeux et la visibilité des lieux sous la surveillance des parents jusqu'à une certaine heure résonnable.

Pour y remédier, il serait opportun que les services de la ville puissent faire le nécessaire en dégageant par exemple, une toute petite dépense supplémentaire planifiée dans son budget alloué chaque année pour éclairer le centre-ville de Grenoble en ce début de période de fêtes de fin d'année !


18

08

2007

Corenc, Biviers, Saint-Ismier et MontBonnot au top des villes françaises au plus hauts revenus en province

Corenc Grenoble Prenez la mesure !

La majorité des gens emploient le terme "riche" pour signaler une personne qui possède beaucoup de biens où qui gagne très bien sa vie. Ou se situe la limite de l'emploi du mot, trop souvent utilisé d'une manière péjorative et connotée ?

Je déteste entendre ce mot prononcé à l'égard d'une personne. Un terme d'un autre age, d'une autre époque. Je préfère de tout évidence parler de personnes fortunées, disposant de hauts salaires, de revenus élevés, d'un patrimoine aisé. Récemment, une amie me signalait qu'elle considérait une personne "riche" à partir du moment ou son revenu mensuel dépassait la somme de 5000 euros. Etonné par cette affirmation, je m'empressais de lui indiquer qu'il fallait différencier le revenu et le patrimoine pour tenter toutefois d'approfondir le sujet.

Il y a quelques semaines, le magazine l'Express étudiait la question et signalait qu'il y avait deux catégories de "riches" : "ceux qui ont des revenus importants et ceux qui ont un patrimoine confortable (...) Ce ne sont pas toujours les mêmes et ils n'habitent pas toujours les mêmes lieux".

Les dépenses d'un ménage ne sont pas toujours proportionnelles au nombre de personnes qui le composent. Si l'on sépare les habitants d'un territoire en deux groupes en prenant en compte la moitié de la population qui gagne le plus et l'autre qui gagne le moins, on arrive à dégager le "revenue médian par unité de consommation", somme des ressources déclarées par les contribuables avant abattement". Et le patrimoine n'est donc pas pris en compte !

Dans le peloton de tête des vingts premières villes de province au plus haut revenus en 2004, force est de constater que la région grenobloise n'est pas en reste.

La commune de Corenc est classée en 1ère position des 8564 communes françaises [1] pour le revenu par habitant, avec 30 742 euros.

Biviers, 5ème, avec 29 007 euros. Saint-Ismier, 6ème, avec 28 127 euros. MontBonnot Saint-Martin, 12ème, avec 27 407 euros. La moyenne nationale est de 15 849 euros.

Rhône-Alpes se distingue nettement : les alentours de Grenoble, Lyon, Genève et Annecy sont ainsi marqués en haut du classement des plus hauts revenus, tandis que les communes championnes de l'ISF en province sont largement situées sur la côte d'Azur.

Bizarrement, il n'existe pas de statistiques disponibles pour les localités de moins de 20 000 habitants concernant le nombre de redevables à l'ISF rapporté à la population. Il est donc difficile de mesurer le patrimoine des contribuables des municipalités au plus haut revenu citées dans la région grenobloise [2].

Tout porte à croire que les assujettis à l'ISF ne sont pas si nombreux qu'on pourrait le penser à Grenoble et dans ses alentours. On voit bien que les villes principales les plus dynamiques sont celles qui attirent la matière grise, des emplois très qualifiés et proposent les revenus les plus élevés. La dépense de ces derniers étant probablement plus liée à la consommation de biens et de services, à l'achat de valeurs mobilières qu'au besoin de faire fructifier son patrimoine immobilier.

Les temps changent. De nos jours, le top du luxe n'est-il pas de cacher ses ardeurs et sa richesse matérielle aux yeux du plus grand nombre ? N'est-il pas de rechercher la simplicité ? N'est-il pas de vivre en toute discrétion, en dehors de toute agitation, toute mixité sociale, toute spéculation verbale à l'encontre de quiconque ?

Notes

[1] de plus de 1000 habitants

[2] selon l'Express et la DGI


14

05

2007

Grenoble, Place de Gordes : un nouvel agencement de qualité... mais particulier

La place de Gordes est certainement l'une des plus belles places de Grenoble.

Sa proximité du parc du jardin de ville, le charme et la qualité des lieux, son accès menant à différents points d'attache de la ville en font l'une des places les plus calmes et les plus agréables pour se reposer, prendre un café ou manger dehors en belle saison.

La réfection programmée de la place de Gordes est actuellement en cours de finalisation et devrait se terminer en juin au moment de la fête de la musique. Au menu, baisse de niveau pour une meilleure adéquation d'évacuation des eaux, pavés sciés de porphyre, stationnement interdit des véhicules et circulation maîtrisée, déplacement de la fontaine (ce dernier élément ayant notamment soulevé quelques contestations dans le cadre des réunions durant la phase de consultation entre habitants et acteurs des aménagements des espaces publics).

Actuellement, les restaurateurs et cafés ont pour la plupart repris leur emplacement et accueillent de nouveaux les clients tandis que sur place, les travaux continuent en journée. Mieux vaut attendre la fin des encombrements pour apprécier les lieux !

Plus surprenant : le retour de nos chers petits poteaux gris (je les nomme : les nouveaux petits compagnons de la ville de Grenoble, voir mon précédent billet à ce sujet). Il y en a de partout [1] ! Ce sont les mêmes qui longent par centaines de nombreuses rues au coeur de la ville, ronds points, grands axes et grands boulevards notamment le long de la ligne C du tram.

Situation amusante : place de Gordes, certaines tables et chaises du "Café de la Mairie" sont légèrement plus hautes que les poteaux gris. Le barman profite de leur hauteur pour cacher ces derniers et espacer au mieux son mobilier pour recevoir ses clients !

Ces poteaux gris servent à délimiter des emplacements, à limiter le déplacement et le stationnement de véhicules. Une impression de partage de l'espace, de cisaillement des lieux et de "conditionnement du comportement".

Ces poteaux balisent la place... et ne lui rendent pas sa liberté.

Notes

[1] voir ma photo


29

03

2007

Quand on a pas de cave, on a un balcon

Hier, en prenant la ligne C du tram en direction des grands boulevards, au moment où ce dernier circulait devant l'ancien parking du parc Paul Mistral, j'ai été surpris par l'image d'une façade d'un immeuble du boulevard Jean Pain.

Un long balcon d'appartement plutôt spacieux sert à entreposer une multitude d'éléments en tous genres, loin de passer inaperçu.

Un véritable entrepôt d'objets similaires à ceux que l'on a l'habitude de déposer habituellement dans une cave : vélo, chaise de campagne, chaise longue, siège de salon, armoires métalliques, meubles à chaussures, poubelles, cartons, skis, boites de rangement, objets décoratifs, table basse...

La plupart du temps, pour des raisons esthétiques et de sécurité, certaines règlementations d'immeubles interdisent la pose d'éléments décoratifs sur les balcons. Il est parfois interdit d'accrocher des plantes aux balcons, d'exposer des arbustes d'une certaine taille dépassant largement la hauteur d'une rambarde... ...

Ce déploiement désordonné d'objets sur le balcon n'est peut-être que temporaire ? Pas si sur en définitive. Quelque soit la volonté du locataire ou propriétaire, on est en droit de se poser quelques questions de principe relatives à la sécurité et à l'esthétisme des lieux !


20

10

2006

Je fais comment pour traverser ?

A quelques centaines de mètres de la Mairie de Grenoble, des travaux sont en cours, à l'intersection du boulevard Jean Pain et de la rue Chanrion.

Comme on peut le voir sur la photo, il y a un problème.

Comment conserver un minimum de sécurité en traversant la rue ? Quand le piéton est autorisé à traverser (lieu de prise de la photo), le boulevard Jean Pain conserve une circulation conséquente de véhicules à vitesse élevée. Quand on tient la main d'un enfant et de l'autre une poussette en traversant la rue, on est obligé de contourner par la gauche la barrière et la chicane.

En y pensant, pour éviter le moindre risque en traversant, le mieux serait peut être de traverser la rue en attendant que tous les véhicules de la rue soit passés afin d'éviter le flot d'automobilistes du boulevard. Cela signifie prendre un risque !

Cette situation est dangereuse. Je me demande parfois si les techniciens de chantier réfléchissent. Et qu'on ne vienne pas me dire qu'il n'avait pas d'autres choix que de poser ces filets de protection de cette manière !


14

10

2006

Le citoyen scotche les bouches d'incendie

Ce n'est pas la première fois que je constate l'ouverture de certaines "portes" de bornes d'incendie posées sur le trottoir, à quelques centimètres des bouches d'arrivée d'eau.

Située entre la place de l'Etoile et la rue de Lesdiguières, cette borne (photo) a été scotchée par l'un des commerçants (j'ai demandé au petit primeur du coin et ce dernier m'indiqua qu'une personne travaillant dans une boutique voisine de la rue avait décidé une bonne fois pour toute de scotcher la bouche d'incendie).

La lutte contre l'incendie fait partie des pouvoirs de police administrative du maire. La mairie doit assurer l'existence et la suffisance des moyens de lutte contre l'incendie et veiller à la disponibilité des points d'eau tels que les réservoirs et bornes à incendie. Par contre, je ne connais pas la périodicité des contrôles de ces installations. J'ai cru comprendre que les prises d'eau doivent se trouver en principe à une distance de 200, 300, ou 400 mètres selon l'intensité ou la faiblesse du risque d'incendies.

Simple dégradation ou vétusté du matériel ? Simple oubli des pompiers de verrouiller les "portes" après utilisation ? En attendant, ce bout de scotch du commerçant empêche indirectement un éventuel accident sur la voie publique.


27

09

2006

Immobilier #02 : prix de vente moyen au m2 à Grenoble, par type d'habitation

Je continue ma petite série de billets (billet #01) sur l'immobilier à Grenoble.

L'année 2006 n'étant pas terminée, je vous fais part de quelques chiffres assez éloquants concernant le prix de vente moyen au m2 des maisons et appartements relevé à Grenoble.

Quelques chiffres sur l'année 2005 :

  • T1 : 2820 euros le m2, prix moyen : 73 000 euros
  • T2 : 2470 euros le m2, prix moyen: 122 000 euros
  • T3 : 2280 euros le m2, prix moyen: 160 000 euros
  • T4+ : 2280 euros le m2, prix moyen: 228 000 euros

Sur la zone de Grenoble nord : on constate une baisse de prix de vente de maisons. Saint-Egrève reste toujours plus "élevé" que Fontaine. En effet, Saint-Egrève tire meilleur profit des zones d'activités économiques de l'agglomération. En moyenne sur Grenoble Nord, 2200 euros le m2 (appartement) et 2280 euros le m2 (maison).

Sur la zone de Grenoble sud : la zone profite d'une forme d'homogénéité des prix par secteur ayant tendance à baisser. Echirolles tirent ses prix vers le haut. Avec Eybens, les deux villes ont dynamisé le secteur et les premières reventes de logements très récents permettent une stabilité relative des prix. En moyenne sur Grenoble Sud, 2500 euros le m2 (appartement) et 2580 euros le m2 (maison).

Vaut-il mieux acheter dans le nord, ou le sud ?


21

09

2006

Grenoble la nuit, c'est parfois bien triste...

Il m'arrive comme vous de passer de temps en temps en voiture sur les quais de Grenoble aux environs de 18h... 19h.

Force est de constater une certaine tristesse des lieux.

A part quelques lampadaires éclairant la chaussée et la devanture des pizzerias du coté du quai Saint-Laurent, peu de jeux de lumière embellissent la ville sur ses quais et les flancs de la Bastille. Il me semble que la mairie a fait le choix de ne pas éclairer la Bastille tous les soirs, je me trompe ?

Je ne compte plus le nombre d'habitants estimant que Grenoble est une ville plutôt froide qui ne vit pas la nuit. J'entends également des personnes qui pensent que la communauté italienne (et maghrébine) fait "vivre" Grenoble la nuit !

Grenoble, une ville morte à partir d'une certaine heure ?


20

09

2006

Immobilier #01 : prix de vente des appartements à Grenoble

J'entame ici une petite série de billets sur l'état de l'immobilier à Grenoble. Il me semble pertinent d'évoquer ce sujet qui fâche bon nombre d'habitants de Grenoble et ses alentours.

Je commence cet état des lieux par le prix de vente moyen au m2 des appartements à Grenoble.

Dès juillet 2005, on constate un petit ralentissement à la hausse, en comparaison avec 2004. Les chiffres 2006 n'étant pas encore connus.

Prix de vente moyen d'un appartement à Grenoble :

  • en 2004 : augmentation de 18%.
  • en 2005 : augmentation de 9%.

Prix de vente moyen au m2 pour un appartement à Grenoble :

  • en 2004 : 2200 euros.
  • en 2005 : 2400 euros.

Finalement, dans tous les quartiers de la ville, la barre des 2000 euros/m2 en moyenne est atteinte. Quelques chiffres :

  • Ile Verte : 2850, Europole : 2640, Hyper centre : 2480, Teisseire : 2400...
  • Bajatière : 2250, Berriat et Grand Bld : 2240, Alliés : 2070...

On constate que les prix ont tendance à s'homogénéiser. Les quartiers "peu élevés" augmentent et rattrapent les quartiers "élevés" qui eux, évoluent moins rapidement. En marge du resserrement des prix, peut-on parler de stabilité ?


01

09

2006

Toilettage des dalles du centre ville de Grenoble

En me baladant vers la place Victor Hugo, j'ai cru apercevoir un agent d'une société privé de nettoyage urbain en train de laver le sol. Intrigué par le bruit de sa machine, j'ai commencé à entamer une petite discussion avec lui pour en savoir plus (je n'ai pas pu le podcaster... je n'avais pas mon S100 avec moi)

En définitive, il s'agit d'un entretien des dalles posées sur le sol en centre ville. Les pavés des rues piétonnes ne sont pas concernés.

La ville a décidé d'une part, d'embéllir les sols en rendant aux dalles leur couleur blanche d'origine (celles-ci ont été "jaunies" par les températures, le climat extérieur et le passage des piétons. D'autre part, de "décaper" la première couche apparente extérieure en utilisant une machine [1] laissant un sol "accrocheur", "agrippant" et adéquate pour la circulation piétonne.

Il m'expliquait que les dalles étaient devenues si "lisses" que de nombreuses personnes se cassaient régulièrement la figure par terre, même par temps clair. J'en ai malheureusement fait l'expérience par temps de pluie en début d'année, juste devant la fontaine de la place Sainte-Claire (photo : sol également toiletté).

Ainsi, toutes les dalles du même type vont être traitées. Il y a du boulot. Un bon point pour le centre ville.

Notes

[1] une gravineuse... ? ...j'ai oublié le nom de la machine...


11

08

2006

Le Connestable : début des travaux à la Caserne de Bonne

En me promenant du coté de Gambetta, j'ai vu qu'une des grandes tranches de réaménagement des terrains de la caserne de Bonne était en travaux.

Nous étions habitué au "mur" qui entourait une partie de la caserne. Une section de ce dernier a été détruite, ce qui permet d'entrevoir les travaux mais surtout, dégager la vue : ce qui est forcément une bonne chose pour les riverains et les piétons. Les premières tranches des travaux ont débuté.

L'un des premiers immeubles choisi pour bâtir le nouveau quartier résidentiel et commercial [1] est le "Connestable" (1er immeuble "Concerto"). A première vue, il y a un décalage entre la belle plaquette publicitaire alléchante et la maquette de l'immeuble et des appartements. [2] D'exterieur, elle ressemble à une "prison", vous ne trouvez pas ?

31 logements, livrés à partir de juin 2008, sont proposés. Si vous avez 164 000 euros, vous ne pourrez qu'acquérir un F1 (ou T1?) de 39 m2 au 4eme étage. Si vous avez 728 000 euros, vous serez propriétaire d'un 6 pièces de 167 m2 au 6ème. Pour ce prix (voir la grille), j'achète 2 maisons individuelles ! Alors, à quelles classes de personnes vont être réservés ces appartements ?

Notes

[1] 850 logements dont 35% de logements sociaux, 15000 m2 de surfaces commerciales, bureau, hôtel, résidence étudiants et parc

[2] je suis allé prendre une photo dans le "chalet" de vente


02

08

2006

Les "3 tours de Grenoble" : ca vous fait penser à quoi ?

Comme vous le savez, la ville de Grenoble est souvent symbolisée par quelques clichés. Entre les "3 tours" (ma photo), les "bulles", la "noix", la "tour Perret" et les "JO de 1968", chacun reconnaîtra qu'il me paraît opportun de dépasser ses visuels communicants et chercher à communiquer sur d'autres... ...valeurs.

Plus les années passent, et plus je m'intéresse à l'image de ma ville auprès d'autrui (voir le sondage actuel en cours sur GreBlog MonGrenoble).

En attendant, les "3 tours de Grenoble" (Tour Mont Blanc, Vercors et Belledonne, 28 étages et 100 m de hauteur...cliquez ici pour rigoler) me font penser à une collection de tablettes de Toblerone de chocolat blanc. Pour mon fils de 3 ans, le nez du "vaisseau de Dark Vador dans le ciel".

Et pour vous ?


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