Décidemment à Grenoble, une nouvelle mode fait son chemin. Le marqueur de couleur noir règne et prend la place des bombes à taguer. Plus précis et plus adapté aux supports de petites tailles. Hélas, très certainement plus difficile à effacer.

Voici une fois de plus, certaines personnes s'amusent à taguer les horodateurs en ville.

Un exemple : l'un d'eux a été tagué avec agilité, rue de Lesdiguières, à quelques mètres des Beaux Arts. Une inscription : "Espace-Temps Payant !". Tarifs, modalités de paiement, zone, affichage digital... complètement noircis. La ville n'est pas en elle-même un grand champ artistique ouvert à toute démonstration créatrice (au cas où un étudiant des Beaux Arts aurait choisi un horodateur pour planche à dessin).

Je déplore une fois de plus ces agissements... puérils... visant à empêcher le paiement d'un stationnement. Une privation de liberté de règlement de parking tendant à inciter à retrouver la liberté de stationnement... gratuit ? Une simple volonté de rebellion personnelle contre un système en place ? Le besoin de dépasser ses propres limites en inscrivant sa trace ?