rat Vieille histoire qui vient d'avoir son épilogue...

En juillet 2004, un habitant d'Echirolles trouve un rat mort dans un paquet de pâtes alimentaires acheté dans un supermarché de l'agglomération iséroise. Le consommateur contacte alors Panzani, concerné par cette macabre découverte. Mais au lieu de faire profil bas et de reconnaître la mésaventure, la marque nie ... et accuse même le client d'être à l'origine de la présence du rat pour exercer un chantage sur Panzani.

Là, situation ubuesque puisque des gendarmes sont dépêchés chez le plaignant et ont saisi le rat mort. Une enquête a été diligenté sur le "pauvre consommateur : fait-il partie d'une organisation alter mondialiste ? Y a-t-il d'autres rats de même type autour de lui ? Cependant, l'autopsie du rongeur confirme bien que sa mort "est due à un écrasement de la cage thoracique lors de l'ensachement du paquet de pâtes.".

Deux ans après le début de l'affaire, le jugement du tribunal de Grenoble qui vient de tomber ordonne le paiement par le directeur de la société Panzani d'une somme de 10 000 euros au plaignant pour "tromperie sur la marchandise". Le site web de la marque devra faire état de ce jugement. A noter que le beau-père du plaignant a été condamné à 500 euros de dommages et intérêts pour le délit de chantage et à 300 euros pour les frais de justice.