Combien reste t'il de cabines téléphoniques en ville ?

La question n'est pas anodine. Alors que près de 80% des français possédant un téléphone portable, dont 95% des jeunes entre 15 et 25 ans, la disparition progressive des cabines téléphoniques paraît à terme, inévitable.

A Grenoble, le nombre de cabines téléphoniques diminue. Elles sont notamment présentes dans la plupart des lieux publics : bureaux de poste, gares, arrêt de bus et tramway, galeries. En ville, peu de gens les utilisent. Pour téléphoner, en dehors d'une carte de paiement, il faut avoir une carte à unité. Comme par hasard, cette carte peut être achetée dans la plupart des lieux que je viens de citer. Il y a donc un rapport géographiquement étroit entre la cabine et son utilisateur.

Il en reste un peu plus de 100 000 en France. France Télécom, au titre de ses obligations de «service universel», se doit d'en préserver environ 45 000. Un chiffre qui sera rapidement atteint dans les années à venir.