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2008
A Grenoble, les équipements CCAS et espaces petite enfance poussent comme des champignons
- Définition :
- ccas
- centre ville
- creche
- petite enfance
Depuis quelques années, la municipalité de Grenoble a choisi de mettre en place une politique ambitieuse dans le secteur convoité [1] de la "Petite Enfance".
Nouvelles constructions d’équipements innovants répondant aux nouvelles normes d’accueil des petits, restructuration, réhabilitation d’infrastructures, redéploiement de places en crèche ou halte garderie sur des pôles petite enfance existants…
En matière d’éducation, ce déploiement s’accompagne de nombreux changements.
"Nous aspirons à explorer de nouvelles voies pour répondre aux besoins et aux attentes des Grenoblois" souligne le CCAS de la Ville de Grenoble. Pour beaucoup en terme budgétaire et de structure, le CCAS, c’est un peu "une ville dans la ville". Son budget est conséquent : 60M d’euros, dont plus de 20M attribués au secteur de la petite enfance.
Changement de cap également depuis trois ans : nouvelle politique en matière de critères d’accueil des jeunes enfants, diversification des modes de garde, nouvelles options d’accueil et d’accompagnement des enfants... et des parents. " Notre objectif qualitatif est de lutter contre les inégalités, de développer la mixité et la prévention sociale " explique le Centre.
Reste à savoir si la nouvelle carte politique du CCAS en matière de petite enfance, longuement expliquée en conférence de presse début novembre… convient désormais aux parents.
La petite enfance à Grenoble, en chiffre
Selon le CCAS de Grenoble, il y a eu 2300 naissances à Grenoble en 2007. Le nombre de naissances est plus élevé dans le sud et dans l’ouest de la ville. 5600 petits Grenoblois ont moins de 3 ans.
Grenoble dispose actuellement de 35 équipements d’accueil petite enfance, dont 29 équipements municipaux (4 en gestion associative et 2 en gestion CAF). En tout, 1344 places d’accueil (1198 en équipements municipaux et 146 places en équipements associatifs et CAF). 4 RAM (Relais Assistantes Maternelles municipaux) soit 1743 places d’accueil régulier et périscolaire) et 1 PAP (Pôle Accueil Petite Enfance).
En comparaison avec une autre commune dont le nombre d'habitants est approximativement le même, la Ville de Clermont-Ferrand ne dispose… que de 5 équipements d’accueil petite enfance selon Olivier Noblecourt, le nouvel homme fort de la politique sociale de la ville de Grenoble, Adjoint au Maire chargé de l'action sociale et familiale, Vice-Président du CCAS et ancien directeur de Cabinet de Michel Destot.
Parmi ces chiffres, un est à retenir : le coût annuel d’une place en crèche est de 18000 euros par enfant dont 8500 pris en charge par la municipalité. Une donnée que beaucoup de parents ont du mal à évaluer comprendre au moment de leur démarche d’inscription pour leur bambin.
Ouverture d’équipements petite enfance à venir
Ces dernières années, la municipalité de Grenoble a ouvert en moyenne un nouveau pôle par secteur, soit approximativement 200 nouvelles places d’accueil pour les petits. Ce développement est notamment favorisé par la politique incitative de la CAF.
Au nord de Grenoble (secteur 1 et 2), les équipements "Armand" et "Bizanet". Au centre (secteur 4), "Elisée Chatin". Au sud de la ville (secteur 5 et 6), "O 3 Pom" et "Les Frênes".
La municipalité ne compte pas s’arrêter là.
De nouvelles restructurations et redéploiements d’effectifs sont prévus. En tout, le CCAS s’est engagé à investir plus d’un million d’euros dans la création de 125 places supplémentaires dans les mois à venir, notamment dans les secteurs où la natalité est la plus forte. Voici la liste :
Pôle petite enfance Mistral Eaux Claires (secteur 3) : multi accueil de 25 places de 0 à 6 ans (redéploiement). Coût : 1,4M d’euros. Ouverture : octobre 2008.
Espace petite enfance Malherbe (secteur 5) : 65 places (restructuration des locaux). Coût : 0,8M d’euros. Ouverture : octobre 2008.
Espace petite enfance Bouchayer Viallet (secteur 1) : multi accueil de 40 places de 0 à 4 ans (nouvel équipement). Coût : 1,45M d’euros. Ouverture : avril 2009.
Espace petite enfance T2A (secteur 3) : multi accueil de 80 places de 0 à 6 ans (regroupement équipements Mozart et Saint Bruno). Coût : 1,3M d’euros. Ouverture : fin 2010.
Espace petite enfance Philippeville (secteur 2) : 40 places (redéploiement, nouvel équipement). Coût : 2,2M d’euros. Ouverture : juin 2009. Le choix d’étendre au préalable la surface du Jardin de Ville aux promeneurs est abandonné au profit de l’équipement.
Par ailleurs, un projet de création de places d’accueil est en cours sur le nouveau quartier de Bonne. Objectif : accueillir 40 places. A terme en 2009, la halte garderie Kleber devrait s’inscrire dans ce nouveau projet.
"On sera presque à 1500 places d’accueil dans les équipements et si on ajoute les assistantes maternelles indépendantes, aujourd’hui sur Grenoble, vous allez avoir 3700 enfants qui peuvent être accueillis de manière régulière sur 5600, c’est 66% et c’est considérable (…) Il faut savoir qu’au niveau national, le mode de garde en équipement collectif, c’est moins de 10%" explique le Vice-président du CCAS de Grenoble.
Changement de cap du côté de l’offre
En matière d’équipements, d’accueil et d’offres de prestation sur le terrain, Grenoble se situe à la pointe dans le domaine de la petite enfance. Il est le fer de lance de la politique sociale de la ville.
"On est sur une dynamique démographique fortement portée par les quartiers populaires (…) Aujourd’hui, 1/3 des enfants de 0 à 3 ans vivent dans une famille ayant un revenu inférieur à 770 euros/mois et cette réalité sociale, on ne peut pas l’ignorer (…) La question de la capacité de ces enfants à intégrer un lieu d’accueil collectif est très bénéfique pour leur développement (…) donc, nous avons modifié il y a 3 ans les critères d’admission en crèche (…) Aujourd’hui, c’est entre 1 enfant sur 4 et 1 enfant sur 3 qui sont admis en crèche sur la base d’une priorité sociale (…) Jusqu’à il y a 3 ans, la règle qui prévalait était que les parents devaient travailler pour avoir accès à la crèche" souligne Olivier Noblecourt.
Le besoin d’accueil n’est donc plus "indexé prioritairement" sur le rythme familial des parents mais sur le rythme social de l’enfant.
Le premier objectif est de socialiser l’enfant dès son plus jeune âge. Le second objectif est de promouvoir les lieux collectifs qui soutiennent la parentalité, de développer des initiatives "passerelle" entre la petite enfance et l’école maternelle, de détecter le plus tôt possible d’éventuels soucis de santé dans le schéma collectif et de travailler avec les parents sur des projets d’accompagnement éducatif.
Du côté de la demande… et des parents
Cette nouvelle donne préoccupe légitimement certains parents qui auparavant, avaient l’habitude de déposer un dossier de candidature principalement auprès de l’administration de l’équipement souhaité.
Le nouveau dispositif s’est doté d’un pôle unique d’information, de conseil, d’orientation… et d’inscription (PAP).
Désormais d’un côté, les parents se voient offrir une plus grande souplesse dans le choix d’un équipement et de modes d’accueil pour leurs enfants. De l’autre, ils sont "invités" à accepter une place qui parfois, ne correspond pas toujours à leur choix de départ. Un enfant du nord de Grenoble peut donc obtenir une place au sud de la ville, et réciproquement.
"Dans l’attente, on essaye de leur trouver la meilleure place (…) c'est-à-dire 9 mois entre le dépôt d’un dossier et la place d’accueil en équipement (…) En tant que municipalité de gauche, on a une vraie mission d’accompagnement des publics les plus en difficulté et là-dessus, on ne dérogera pas" explique Céline Deslattes, Conseillère municipale déléguée à la petite enfance.
Sur cet élan, Olivier Noblecourt poursuit "A Grenoble culturellement, les parents attendent la crèche (…) Notre problème, ce n’est pas de faire garder les gamins, mais c’est de défendre la politique petite enfance par le prisme social (…) Une politique globale, éducative, ce n’est pas qu’une politique d’institution".
L’une de mes questions porte sur le nombre de dossiers actuellement sur liste d’attente à Grenoble. La réponse du CCAS est significative.
"On est toujours à peu près sur 600 places en attente qui tournent en volume (…) La demande est supérieure en centre ville et on a un nombre de places restreint (…) Si vous demandez un équipement dans le secteur 6 dans le sud, l’attente sera moins longue et vous participerez à la question de la mixité sociale" explique Céline Deslattes.
En se basant sur la courbe de croissance des naissances en fonction des secteurs de Grenoble, le CCAS fait donc un pari sur l’avenir.
Mais aussi celui de voir évoluer les mentalités de nombreux parents qui considèrent que la crèche est l’équipement de collectivité adéquate pour ceux qui ont une vie familiale et professionnelle trépidante. De nos jours, beaucoup manquent de visibilité, de recul et d'explications sur le fonctionnement des équipements et nouveaux dispositifs de la petite enfance.
En faisant le choix de se concentrer en priorité sur les besoins de l’enfant, il est clair que le CCAS doit chercher désormais à mieux communiquer sur ses objectifs.
Notes
[1] par les parents, par la municipalité…
Billet rédigé par [ Chrys ]
mardi 18 novembre 2008 à 00:01
dans la catégorie > [ Education ]
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Vos Commentaires
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Bravo pour ce billet pour la petite enfance...et surtout bravo à Monsieur Olivier
NOBLECOURT qui sait si bien défendre ce Dossier devant les unions de quartier(dont celle de Championnet , j'en témoigne ).
Quand je pense qu'au départ pour le projet Bonne la Municipalité n'avait rien
prévu pour les créches...A quoi pensaient ces élus si peu proches des demandes des habitants et riverains du projet.
La bévue a été en partie réparée et je souhaite que ce responsable n'ait pas l'herbe coupée sous ses pieds ( en tous les cas je veillerai au grain ...et gare aux dérobades ).
C'est cela la concertation bien sentie et surtout intelligente : le reste n'est que " baratin ".
Pierre
Oui, c'est ce qu'on m'a dit, il faut une année scolaire pour pouvoir mettre son gamin en crèche.
Est-ce normal d'attendre autant??
Et je pose la question suivante:
Croyez-vous que le fait d'augmenter les places en crèche comme le veut la ville va permettre de diminuer l'attente? Je vous dis que non! 600 parents qui attentent, c'est beaucoup mais il faut dire qu'on est pas à Paris et qu'on reste des privilégiés en ville.
Dans l'histoire, on aura toujours des parents qui ne voudrons pas coller leur gamin avec ceux des quartiers sud. Allez demander à ceux qui habitent vers la rue montorge ce qu'ils en pensent? On rentre dans un système qui mène droit à la culpabilité des parents en cas de refus. La ville a t'elle pensé au transport. Qui donc a envie d'emmener tous les jours son gamin du centre-ville à mistral? La crèche, c'est fait pour organiser la vie des parents, pas pour organiser la vie des gamins de A à Z.
Tout le monde sait que la sélection se fait à la tète du client, donc des parents. On peut dire ce qu'on veut mais ca m'etonnerait que le ccas change comme ça. Maintenant je connais pas ce Mr Noblecourt mais si les prochaines crèches peuvent arriver à diluer les 600 qui attentent avec courage, alors j'applaudirai des 2 mains.
Sur la photo, c'est qui ce Mr Noblecourt, c'est le jeune ou le gars plus vieux au fond?
le 'prisme social', laissez-moi rire ; qu'est ce qui faut pas inventer... allez dire ca aux 600 demandeurs
Vu la qualité de vos reportages, ça ne vous est jamais venu à l'idée de travailler aussi pour un autre média?
La crèche ne doit pas être réservée uniquement à ceux qui travaillent mais doit donner la chance à tout le monde.
Judge dred, vous tenez un discours de droite. La mixité n'a jamais fait de mal à personne et c'est une chance pour des enfants d'être avec d'autres de milieux sociaux différents.
Sur ce, bonne journée à vous.
@ HB :
Ah... si vous saviez..! Vous seriez surpris par certaines propositions et par ce qui se passe dans la médiasphère locale :-)
@ xav :
Olivier Noblecourt est la personne la plus jeune sur la photo.
Quand on a des enfants et quand on travaille, on a un choix à faire.
Soit on prend une nounou (ca coute plus cher que la crèche à long terme, meme en prenant en compte l'echelle de la caf) et on ne sait pas comment elle agit sur nos enfants des qu'on sort de chez elle (j'aimeria bien etre une petite mouche pour me glisser dans les rideaux, à moins de mettre une webcam discretement). Une nounou qui garde 3 ou 4 enfants à la fois et qui ne peut pas tout faire (vous me suivez ). Une nounou qui passe l'aspi quand les enfants sont là parce que après tout, elle est chez elle et elle fait ce qu'elle veut quand même (ou sont les enfants pendant ce temps là hein... ). Un nounou qui ne controle qu'elle, qui amene les enfants au parc et qui discute avec les copines nounous (elle se donnent tres souvent rendez vous pour passer le temps, c'est plus simple quand meme)
Ou alors :
vous passez votre temps à attendre une place en crèche et dès que vous en avez une, c'est le bonheur assuré :
- les puericultirces sont tellement nombreuses que si une n'est pas dispo, une autre prend le relais
- la direction veille au grain, ca veut dire que les normes de garde sont appliquées à la lettre (communauté de professionnels oblige !)
- dès qu'il y a un problème, vu le nbres de professionnels, il y a tjs une bonne solution pour votre enfant
- votre enfant N'EST JAMAIS TOUT SEUL et c'est très important
- le personnel est plus qualifié qu'une nounou (le personnel ne peut prendre les habitudes que la nounou se créer, c'est ça la différence ultime)
- les options de détections médicales (votre enfant commence à avoir de la fievre) est plus facilement détécté en crèche
- CHAQUE MATIN, EN CRECHE, LES LOCAUX SONT NETTOYES DES 7H (la nounou nettoie chez elle quand elle veut, elle est chez elle, elle nettoie jamais son appart tous les jours, bonjour la saleté)
- à la crèche, les parents signent aussi un vrai contrat interne
- à la crèche, vous payez pas si vous téléphonez en disant que vous allez arriver en retard de 3/4 d'heure le soir, car bouchon par exemple (la nounou va retenir le depassement et vous le faire remarquer sur le paiement à la fin du mois)
LA CRECHE, il n'y a que ca de vrai !!!!!!!!!
votre enfant evolue bcp plus vite en milieu collectif avec les autres !!!!
les autres... turn over en crèche..... votre enfant va communiquer avec d'autres enfants qui arrivent, c'est une chance (la nounou selectionne ses gosses souvent vu la demande des parents, elle se prive pas)
VIVE LA CRECHE !
la mairie a raison de mettre le paquet !
dire que la crèche c'est moins chère qu'une nounou, je demande à voir
Super le programme, mais en tant que ex-usager désabusé du pole petite enfance je serai un peu plus mitigé.
Je résume: vous faite une demande de place, avec des choix de crèche et....on vous attribue une place à l'autre bout de la ville. Bref, comme c'est ingérable question transport, à moins d'acheter une deuxième voiture que vous n'avez pas vous refusez et....vous reprenez la file d'attente à zéro.
En + le choix d'une crèche c'est a priori pour trois ans, donc on réfléchi à la vie de famille.
Suite à ceci, j'ai fais le tour des techniciens jusqu'à l'élu de l'époque pour pas grand chose. je crains qu'au dela des objectifs louable de mixité sociale l'organisation soit une petite usine à gaz.
Sinon bravo pour la construction de crèche, il en faut encore et toujours à Grenoble comme ailleurs.
A savoir que la pression est forte sur les villes actuellement, la France connaissant depuis 2000 un mini Baby boom.
Il est heureux que nos élus s'en préoccupe.
moi aussi je suis sceptique sur leur pole. j'ai été reçu par une vieille megere... qui n'avait pas le temps , qui ma renvoye dans une reunion le soir, super quand on a un bébé et qui n'avait jamais le temps de me repondre au telephone, bref j'ai pris une nouvou
moi aussi je suis sceptique sur leur pole. j'ai été reçu par une vieille megere... qui n'avait pas le temps , qui ma renvoye dans une reunion le soir, super quand on a un bébé et qui n'avait jamais le temps de me repondre au telephone, bref j'ai pris une nounou
nous aussi nous avons des tristes souvenirs du pole petite enfance qui nous balade , derniere nouveauté et que le systeme change en janvier donc ma fille qui est en halte garderie n'a plus de place du jour au lendemain
quoi dire quoi faire ???
La crèche, non merci!
Dès qu'un enfant est malade, les autres suivent ; alors non merci!
@ sarbacane: ya pas photo, la crèche, c'est moins cher que les nounous sur le long terme
J'habite à 30 mètres d'une crèche. Autant dire que ma femme et moi, parents depuis septembre 2008, continuons à espérer comme 2 joueurs de loto avec leur ticket.
On nous annonce une réponse (positive peut-etre) pour septembre 2009, et en attendant, nous continuons à répondre aux ultimatums réguliers de la CCAS pour garder notre place en file d'attente (5 jours pour répondre à leurs courriers au risque d'être purement et simplement viré de la liste).
Je précise que nous travaillons tous les 2, meme si nous ne faisons pas partie des "cas" qui entrent dans la case prioritaire.
si , c'est à dire des familles qui ont tout à fait le temps d'élever leur enfant à la maison ! et ce sont eux qui sont désormais prioritaires.
Donc comme tous les attentistes, nounou obligatoire et meme là la demande est forte: plus d'une centaine d'appels passés pour 3 malheureux rendez-vous.
Devenir parent en France c'est le parcours du combattant et on vous le fait bien comprendre dès le début: le congé parental ne permet pas de tenir le coup financièrement (en tous cas pour le premier enfant).
heureusement les chiffres sont là
26% : vous faites partie des 26% de chanceux, vous aurez une place en crèche, et elle n'a qu'a vous convenir ! ni repris ni échangé !
+
40% : sinon il vous reste une chance de faire partie des 40% de parents qui trouvent une nounou
=
66% : vous n'avez trouvé aucun mode de garde ? tant pis pour vous, restez à la maison, prenez une garde à domicile, "travaillez plus" "faites des enfants" mais hors de question de garantir le 100%, ça coute trop cher.
Mais rassurez-vous c'est pire ailleurs !