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07

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2009

Alain Carignon cherche à se repositionner sur le plan local et national

alain carignon grenoble Mardi 1er décembre 2009, dans un salon de l'hôtel Europole à Grenoble, Alain Carignon convoquait les médias pour un point presse.

Un brin de fatigue lisible sur son visage, les traits légèrement tirés, l'ancien Président de l'UMP 38 semblait attendre de pied ferme les journalistes pour retrouver avec eux son fil conducteur et une forme de dialogue à bâtons rompus. Ouvertement, il avoue se méfier d'eux depuis qu'il a quitté son dernier mandat à la Mairie de Grenoble et il n'hésite pas à s'emporter sur des sujets sensibles.

Durant plus d'une heure, Alain Carignon s'est exprimé sur différents sujets liés à l'actualité locale et aux "grosses difficultés de la Ville de Grenoble". Puis, il a donné quelques détails complémentaires [1] sur sa "mission" politique au niveau national.

Visiblement, au rythme des échanges avec ses interlocuteurs, l'ancien Ministre de la Communication parait n'avoir pas perdu sa verve politique.


Réactiver l'esprit de Grenoble


"J'estime qu'il est temps de vous dire maintenant le fond des choses (...) Il y a une sorte de grand mensonge que je voudrais évoquer et qu'il est plus que jamais nécessaire de réactiver l'esprit de Grenoble et d'entamer un vrai débat de fond qui concerne le quotidien des Grenoblois (...) Je voudrais participer à réanimer cet esprit de Grenoble" explique Alain Carignon en introduction.

Ce dernier n'apprécie guère le manque de vision d'avenir de la gouvernance municipale. Selon lui, cette réactivation doit être animée par une nouvelle alternance qui ne doit pas être à priori celle des étiquettes politiques mais celle de la volonté populaire.

Après son échec aux dernières législatives, il explique qu’il n’a pu présenter sa candidature aux dernières municipales de 2008 en raison des oppositions émises à l'époque dans son propre camp.

A la question relative à son positionnement sur les Régionales de 2010, Alain Carignon entend défendre les idées de l’UMP, participer aux débats et focaliser son attention sur la "folie fiscale des régions" et les "empilements, superstructures et administrations des socialistes".

A la question relative à son propre avenir électoral en politique, Alain Carignon le souligne clairement : il souhaite préparer l’alternance des projets et des idées… pour 2014 !


Les "grands mensonges" et manquement de la municipalité


Alain Carignon évoque pêle-mêle différents thèmes locaux et commence par évoquer l'évolution des finances de la Ville de Grenoble.

"Entre 95 et aujourd'hui, je suis quand même stupéfait qu'on ne dénonce pas le grand mensonge qui a consisté à dire que la ville était trop endettée, avait des frais de fonctionnement considérables" souligne ce dernier. Faisant référence à un palmarès du journal Le Point posé sur sa table [2], il signale aujourd'hui que la dette par habitant a augmenté de 1000€ (elle atteindrait 1775€/hab en 2009 - près de 2500€ en tenant compte de la dette de la Communauté d'agglomération Grenoble-Alpes Métropole - contre 1500€/hab en 1994). Et la Ville de Grenoble serait en tête des villes les plus dépensières de France concernant ses frais de fonctionnements. "Ce bilan financier est catastrophique et il nous promet un avenir extrêmement sombre" ajoute t-il.

Pour comparer à priori et à posteriori l'état des financements sur une longue période, l’ancien candidat aux dernières législatives prône la méthode des deux bilans et souhaite introduire la notion de retour sur impôt sur des investissements publics majeurs (méthode BBZ - budget base zéro - (re)mettre le budget d'une ville à zéro une année N - système comparatif de simulation des dépenses permettant ou non de les justifier). Avant tout augmentation d'impôt, il propose qu'un audit de la ville et des collectivités soit réalisé sous le contrôle d'une commission présidée par un élu de l'opposition pour chaque entité. "Les socialistes devraient suivre l'exemple de Nicolas Sarkozy (...) et donner la présidence de la commission de finance et de contrôle à l'opposition" rappelle l'ex-Ministre de la Communication qui reconnaît par ailleurs qu'il n’avait pas eu l'idée de le faire lorsqu'il était Maire de Grenoble.

Abderrahmane Djellal, Président du groupe PS-PRG-MRC et société civile de la Ville de Grenoble s’est empressé de répondre aux propos d’Alain Carignon dans un communiqué de presse. "Monsieur Carignon fait mine de donner des leçons de gestion (…) Des leçons absolument inacceptable venant de celui qui avait laissé la Ville exsangue avec une épargne nette négative de 100 millions de francs (15M€). Et puisque Monsieur Carignon nous conseille de comparer l'endettement par habitant, la vérité est la suivante : une augmentation de 6% de l'endettement par habitant depuis 1995 contre une augmentation de 174 % lors des mandats de Monsieur Carignon".

Bataille de chiffres en perspective…

Dans le domaine sportif, il souhaite que les maires des communes puissent davantage s'impliquer pour aider le club du GF38 si des problèmes financiers surgissent. Il regrette que la Ville de Grenoble ne se soit pas portée candidate pour l'Euro 2016. "On n'a pas fait le stade qu'il fallait (...) Et après l'échec des JO et notre incapacité locale à gagner, on devrait avoir un bilan total de ce qu'à couté la candidature de Grenoble".

Alain Carignon critique l'ouverture politique réalisée par la majorité municipale principalement sur des problèmes de rassemblement autour des projets. "On a eu Destot avec les écolos, on a maintenant Destot avec le Modem (...) C'est pas une ouverture, c'est une addition d'intérêts sans projet commun contrairement à ce qui se fait au niveau national (...) Cette alliance [3] avec le Modem va aussi aboutir à une forme d'immobilisme dans Grenoble et son agglomération" explique l'ancien Ministre délégué à l'Environnement.

En comparaison avec d'autres grandes agglomérations, il regrette que Grenoble n'arrive pas à rattraper son retard en matière d'accessibilité notamment dans le domaine des infrastructures de transport. "Il faut aller chercher des moyens ailleurs, des apports extérieurs (...) Il faudrait qu'on mette en place une sorte de multinationale des idées pour tirer et amener les grands équipements et les grandes solutions" ajoute t-il.

En matière d'urbanisme, Alain Carignon souligne que Grenoble figure au deuxième rang des villes dont la densité de la population est la plus forte en France. Il fustige le bétonnage systématique qui selon lui, "consiste à chasser les espaces verts et à densifier la ville à fond". Il estime que la densification et l'insécurité sont étroitement liées et que le Maire de Grenoble n'assume pas ses responsabilités sur ce dernier point.


Communiquer et combler un vide politique


L'ancien Maire de Grenoble a du mal à comprendre les dissensions au sein de l'opposition municipale à droite. Il estime que la situation n'est pas durable dans le cadre de la préparation de l'alternance des idées, des projets et des bilans. "Vraiment ça m'attriste (...) On a l'impression que l'opposition municipale s'oppose à elle-même plutôt qu'à Destot (...) Il y tellement de sujets [4] sur lesquels les conseillers municipaux pourraient travailler".

En matière de communication, il estime qu’aujourd’hui il n'y a plus la volonté à Grenoble de débattre sur des sujets importants, de proposer de grands débats publics au Grenoblois, de grands "face à face" entre leaders politiques. "Je me rappelle qu'on passait deux ou trois heures avec Dubedout à débattre devant vous (...) Maintenant, tout ça, c'est mort" rappelle avec véhémence l'ancien Président du Conseil général de l'Isère. Il reste persuadé que Michel Destot la récuse.

Pour Alain Carignon, ce manque d’enthousiasme pour le "face à face" politique s’explique en partie par la volonté de couper court au débat en passant par le déploiement de nombreux journaux publics distribués et payés par les contribuables émanant de chaque organisme, agence ou collectivité publique.


Sa "mission" sur le plan national


Depuis le mois d’août 2009, Alain Carignon travaille en collaboration avec Brice Hortefeux, Ministre de l’Intérieur, en tant que Conseiller sur des sujets de terrain tels que la prévention, la politique de proximité dans les quartiers. Il participe à une réflexion sur l’actualité politique, à la coordination des "rencontres de Beauvau" et à la mise en place de liens et de débats avec des ministres et parlementaires de l’UMP.

Dès le mois de janvier 2010, avec d’autres personnalités, il ouvrira de nouveaux débats idéologiques avec des intellectuels "de la droite" dans le cadre du second volet de sa mission.

"Je suis une boîte à idées (…) J’ajoute de la coordination dans les rouages" ajoute l’ancien Député de l’Isère.

"En réalité, Nicolas Sarkozy a toujours pris de l’avance depuis 2002 (…) C’est lui qui mène le ton et les débats sur la table (…) Pour moi, la vraie honte du PS, c’est l'absence de débats d’idées depuis une dizaine d’années (…) Son absence de propositions face à la crise depuis deux ans (…) Les français vont lui faire payer très très cher son manque d’alternative" explique l’ancien Maire de Grenoble.


A sa façon, Alain Carignon tente de réactiver l’esprit d’une époque en s’appuyant sur les débats et les projets qu’il a mené lorsqu’il était Maire de Grenoble pour justifier la pérennité de son combat politique et de ses idées. Les divisions internes au sein du groupe de l’opposition municipale et de l’UMP 38 lui permettent d’occuper une partie du terrain politique et de "combler un vide".

Une partie des membres de la majorité municipale de Grenoble estime que l’ancien Maire de Grenoble est "hors circuit" depuis qu’il a perdu les dernières élections législatives et la présidence de l’Union pour un Mouvement Populaire en Isère.

En retrouvant une légitimité politique en tant que Conseiller au niveau de l’Etat et en gravitant autour de Nicolas Sarkozy, il se pourrait bien qu’Alain Carignon ai trouvé une nouvelle opportunité lui permettant de revenir plus facilement sur le terrain politique Grenoblois… le moment venu.

Notes

[1] ma question

[2] voir ma photo

[3] il fait allusion à la démission récente de Stéphane Gemmani du CCAS de Grenoble, sans le nommer

[4] parmi ceux évoqués


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2009

Alain Carignon et Julien Polat relancent les "Etats-Généraux de la Rénovation" (EGR 38)

carignon grenoble egr Vendredi 29 mai 2009, Alain Carignon, ancien(s)... Maire de Grenoble, Député européen, de l'Isère, Président du Conseil Général, Ministre chargé de l'Environnement, de la Communication, Président de l'UMP 38, condamné par la justice en 1996, auteur d'ouvrages... avait rendez-vous avec les sympathisants, militants UMP et membres de l'association "Les Etats-Généraux de la Rénovation" (EGR 38) pour une réunion d'échange et d'information [1].

A ses côtés, Jorice Samuel et Julien Polat, Secrétaire Départemental Adjoint de l'UMP 38 et Président de l'EGR 38, une association initiée en avril 2008 puis propulsée en mars 2009, qui s'oppose principalement à la politique locale menée par le Parti Socialiste et ses alliées et qui dénonce "les errances d'une gestion aux antipodes des préoccupations des citoyens Isérois et pour formuler des propositions concrètes de gestion alternative" [2].


Ambiance assidue, "Chic et Select"


Une centaine de sympathisants, militants UMP proches de l'ancien Maire de Grenoble, de membres des "Etats-Généraux de la Rénovation" avaient rendez-vous dès 19h à l'Hôtel Mercure Alpha de Meylan.

A 19h pile, Alain Carignon et Julien Polat, tout sourire, arrivent sur le parking de l'Hôtel en Ford KA blanche. "Ah... les voilà (...) Voilà notre Maire" signale une militante Grenobloise à une autre sur le parvis. Dès leur arrivée, les deux personnalités visiblement détendues, apparemment très attendues sont applaudies généreusement par un public impatient.

Dans une salle climatisée avec pupitre, les différents orateurs se sont tour à tour exprimés devant des "fans" à l'écoute, assidus, plutôt âgés... et bien habillés pour la circonstance. Tenue "chic", pomponnage et beaux vêtements de sortie pour ces Dames. Tenue élégante et distinguée pour ces Messieurs [3].

A l'entrée, distribution de documents relatifs aux différentes campagnes de communication orchestrées par l'EGR38. Certains sont déjà astucieusement affichés et placardés dans la salle. Dans un coin se tient un bureau d'adhésion à l'association actif et ouvert à tous. Nombreux sont ceux qui patientent en amont pour adhérer ou poser quelques questions administratives. Dans une salle adjacente, les ingrédients sont déjà disposés pour offrir un "pot de l'amitié" rafraichissant entre les membres.


Objectifs des Etats-Généraux de la Rénovation


Préalablement rattachée à l'UMP Isère lors de sa création, l'association EGR 38 a pour ambition de rassembler des personnes "qui partagent des idées d'opposition sans pour autant faire la démarche d'adhérer à un parti politique" explique Jorice Samuel.

Côté fonctionnement, elle cherche à accentuer le déploiement de référents territoriaux sur tous les cantons de l'Isère "pour faire remonter des informations sur la gestion socialiste" ajoute ce dernier.

A travers la création de cellules de réflexion et de comités répartis sur le territoire, les Etats-Généraux de la Rénovation se donnent pour mission de lancer diverses campagnes d'information originales pour sensibiliser la population sur différentes thématiques.


Campagnes d'information thématiques et d'opposition


Parmi les diverses campagnes lancées par les membres de l'association, citons notamment les initiatives suivantes.

La hausse de la fiscalité régionale (augmentation de la taxe carte grise, taxe professionnelle... 6000 affiches, 10 000 tracts), le bilan de certains élus locaux (bulletins de notes des socialistes en Isère... 30 000 feuillets distribués), Alerte Enlèvement - Perdu de vue (disparition de promesses électorales et/ou d'élus locaux... 35000 documents sur papier glacé) concernant Erwann Binet, André Colomb-Bouvard, Michel Destot, Charles Galvin, Didier Migaud, Brigitte Perillie, Christian Pichoud, Denis Pinot [4], Serge Revel et André Vallini.

Dernière campagne d'information en date, "le ticket de caisse du Parti Socialiste aux Grenoblois" (format ticket d'hypermarché distribué depuis quelques semaines... sur les marchés le samedi). Kitty Lequesne, ancienne suppléante du candidat Alain Carignon aux dernières législatives se targue d'ajouter à propos de cette récente campagne, "Vous savez, ça marche ce format ticket de caisse (...) Les personnes à qui on les distribue ne le jettent pas par terre, elles les gardent dans leur poche pour le lire après".


Sujets passés en revue, à la loupe


Julien Polat ne manque pas d'arguments pour souligner son opposition à l'encontre de la majorité socialiste en Isère. "On manque de place pour dire tout ce qu'on a à dire (...) Il faut que ça change et pour cela, il est nécessaire de diffuser les informations que nous avons (...) On est là pour se structurer en réseau et le jour où le changement arrivera, on sera prêt pour agir (...) Les élus font tout ce qu'il faut pour nous faire taire (...) Depuis que certains [5] ne sont plus ensemble, les langues se délient" signale le Secrétaire Départemental Adjoint de l'UMP 38 à son auditoire.

Durant une vingtaine de minutes, à titre d'exemples, il passe en revue de nombreux sujets qui le préoccupent, tous étroitement liés à l'actualité récente de la région Grenobloise.

Pêle-mêle : une fiscalité "préoccupante" dans la région, l'augmentation des impôts sur Grenoble, une future implantation d'une statut au parc Paul Mistral pour un montant très élevé, un portrait relevé de Geneviève Fioraso "experte incontournable en économie (...) responsable quand ça va bien, responsable de rien quand ça va mal", le point de vue particulier de Michel Issindou sur le cumul des mandats, la perte de marché du prestataire local TRANSDEV au profit d'une entreprise Suisse, une décision récente d'augmenter certaines tranches de tarifs des VFD, des problèmes de quotient familial et de tarification élevée de restauration scolaire du côté de Tullins , la méthode de subvention accordée au CLUQ et le rôle des CCS en parallèle, la carte de transport Emeraude...

Pour Julien Polat, la liste est longue. Selon lui, difficile d'entrevoir une politique de majorité unique, claire et concertée.


Fonctionnement opaque


Avec une certaine vigueur et détermination, sans lecture de note sur son pupitre, Alain Carignon explique au public que les cumuls d'indemnités des élus ont atteint des sommets tout comme les frais de fonctionnement et de déplacements.

"Je connais pas mal de monde, j'ai encore pas mal d'amis qui m'informent (...) Il n'y a pas de vraie vision de l'agglomération (...) Aujourd'hui, toutes les marges de manœuvre ont explosé (...) Aucun citoyen aujourd'hui n'est capable de dire combien coûte un élu, ceci est intolérable dans la situation que nous vivons (...) Il y a encore des chargés de mission aux J.O. qu'on a perdu (...) Notre job, c'est de dénoncer cette opacité, de sortir les infos" explique l'ancien Maire de Grenoble.


L'UMP au niveau local


L'ancien Ministre revient sur le rôle et le positionnement de l'UMP au niveau local depuis l'élection à sa tête de Michel Savin en début d'année. Alain Carignon déplore le manque de rassemblement, de contact et de main tendue de la part des instances de son parti politique tout en soulignant un problème d'unité et de représentation.

"Je suis disponible pour préparer l'avenir et je suis totalement mobilisé (...) J'ai connu beaucoup d'échecs et quelques victoires avec vous (...) Après une défaite, on se relève et on se met debout, on conserve sa conviction intacte et on reste disponible pour les batailles du futur car tout est possible ensemble (...) Pour l'instant, laissons L'UMP actuelle s'installer par respect pour celles et ceux qui l'a dirigent, nous prendrons notre part dans les batailles qui nous attendent explique Alain Carignon avec un certain verbe.

Applaudissement dans la salle avant d'engager le dialogue et de répondre aux différentes questions du public. Questions et interventions parfois musclées, ciblées en direction de l'UMP ou de l'association. Certaines personnes dénoncent par exemple le manque de force et de vigueur de l'opposition municipale à droite.

En guise de conclusion, Julien Polat, exprime... une certaine impatience.

"Michel Destot ne sera pas Maire éternellement (...) Des divisions apparaissent au sein des rangs socialistes, c'est une opportunité qu'on doit saisir" explique ce dernier tout en dressant une la liste connue des futurs prétendants à la Mairie de Grenoble, à savoir les Adjoint(e)s Jérôme Safar, Geneviève Fioraso, Stéphane Siebert ou Olivier Noblecourt...


En attendant, les Etats-Généraux de la Rénovation (EGR 38) préparent leur 4ème cible et prochaine campagne à venir sur... le bilan des députés socialistes de la région Grenobloise en faisant le point sur le cumul des fonctions, des mandats et des missions.

Tout un programme.

Notes

[1] visiblement, les médias ne s'y sont pas précipités...

[2] voir egr38.fr

[3] heu... j'étais en jeans dans un coin avec mes notes et mon mobile

[4] document le plus "réussi" selon un membre de l'EGR 38

[5] il fait notamment référence au groupe des Verts à la Mairie


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03

2009

Michel Savin, Alain Carignon, Alain Moyne-Bressand rassemblés autour de Xavier Bertrand en Isère : rencontre-débat et vidéos

xavier bertrand grenoble Vendredi 27 février 2009, l'UMP Isère (UMP 38 ) [1] organisait un Comité départemental et une réunion publique à Crémieu, ville médiévale dans le nord du département.

Xavier Bertrand, actuel Secrétaire général de l'UMP, ancien ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité avait fait le déplacement au côté d'Axel Poniatowski, Secrétaire général adjoint du mouvement populaire.

En fin de journée, un point presse [2] a permis de recueillir quelques informations juste avant la réunion du Comité départemental de l'UMP qui s'est tenue à huis clos durant plus d'une heure à la mairie de Crémieu. Parmi les personnalités réunies autour de Xavier Bertrand et d'Axel Poniatowski (voir la vidéo), notons la présence d'Alain Carignon, Michel Savin, Alain Moyne-Bressand, Georges Colombier, Bernard Saugey, Fabien de Sans Nicolas...


Une logique de reconquête


Lors du point presse, Xavier Bertrand, visiblement très décontracté, annonce la couleur et ses objectifs pour le département de l'Isère.

"Nous sommes ici dans une logique de reconquête très clairement (...) Il nous faut de la sérénité et du rassemblement, deux conditions indispensables pour être dans cette logique (...) Si je suis ici, ce n'est pas le fait du hasard, c'est une fédération importante" souligne le patron de l'UMP.

Xavier Bertrand est à la tête du parti depuis deux mois et a pour ambition de consolider, dynamiser le mouvement et de doubler le nombre d'adhérents au sein de l'UMP. "Les militants aujourd'hui veulent être acteur de la politique, plus spectateur, ce qui nous amène à revoir l'organisation du mouvement et à être davantage sur le terrain (...) c'est à dire deux à trois déplacements par semaine, surtout ne pas s'enfermer dans un bureau" explique le Secrétaire général.

Pour Michel Savin, l'objectif est de préparer, de gagner les prochaines élections, de soutenir les réformes engagées par le gouvernement, d'écouter les militants. "Il faut faire remonter au niveau national ce qu'on entend sur le terrain (...) Il faut qu'on fasse des choix pour gagner, plus des choix sur de l'affectif" souligne le Président de l'UMP Isère.


A propos d'Alain Carignon et de Jacques Remiller


Lors du point presse, la participation d'Alain Carignon est évoquée au sein de l'UMP.

"Si vous me posez la question, moi je ne rentrerai pas dans les questions d'hier (...) Il n'y a pas de sujet, il n'y a pas de question de personne (...) On a un Président [3] qui a une légitimité, il faut qu'on rassemble (...) Moi, les querelles du passé, c'est du passé et c'est dépassé" répond explicitement l'ancien Ministre du Travail.

Alain Carignon est arrivé peu avant la réunion du Comité départemental et s'est joint au point presse. Face aux médias, un brin tendu, l'ancien Président de l'UMP 38 évoque son "rôle" et sa volonté de rester au sein de l'UMP (voir la vidéo).

"J'entends rester à l'UMP, c'est ma famille politique depuis toujours (...) Je joue un rôle, j'ai toujours joué un rôle (...) Il y a des fois où on est militant élu, il y a des fois où on est militant pas élu, mais on est toujours militant (...) Vous savez quand on a des convictions comme moi depuis l'âge de 18 ans, on les conserve jusqu'au bout... un évidence" explique Alain Carignon.

Xavier Bertrand revient sur la récente décision prise par Jacques Remiller, député-maire de Vienne. Début février, ce dernier a choisi de se mettre en congés de l'UMP pour une durée indéterminée (explication sur son blog). Un "départ" lié au dossier du TGI de Vienne au cœur de la nouvelle carte judiciaire.


Ma première vidéo, extraits du point presse : Xavier Bertrand, Michel Savin, Alain Carignon...


Vidéo plein écran : un clic sur la flèche ci-dessus



Xavier Bertrand devant près de 700 militants UMP


Après la réunion départementale, une rencontre-débat était organisée avec les militants de l'UMP 38.

Plus de 700 personnes sont venues écouter les Secrétaires généraux et départementaux du mouvement populaire dans la grande salle des fêtes de Crémieu, non loin de la mairie. Des militants Lyonnais, Grenoblois et du département arrivés en cars, des sympathisants ont pu débattre ensemble et interpeller les intervenants (synthèse de questions communes de militants principalement posées à Xavier Bertrand et à Alex Poniatowski).

A 19h25, Xavier Bertrand arrive dans la grande salle sous une salve d'applaudissement. L'ancien ministre, tout sourire, en toute décontraction, se prête au jeu des photographes avant de monter sur scène. The show must go on.

Face au public, un micro à la main, debout, sans lecture de note, le Secrétaire général de l'UMP répond à chacune des interventions dans la salle associées à des projections de clips vidéos présentant le "projet de société" du mouvement.


Discours critiques envers l'opposition


Dans son discours, Xavier Bertrand ne ménage pas l'opposition lorsqu'il s'agit de présenter selon lui un projet, un texte. "Nos adversaires tirent à vue dès qu'on commence à parler du texte (...) Nous on se donne toujours le temps de faire de la pédagogie mais eux pour la démagogie, ils n'attendent pas (...) Ils décident de jouer à autres choses, la confusion et l'agitation".

A maintes reprises, il s'en prend au leader d'extrême gauche, chef de file du NPA, Nouveau Parti Capitaliste. "Monsieur Besancenot ne s'est pas trompé de siècle médiatique et il ringardise les idées du PS (...) C'est un Monsieur qui s'est trompé de siècle idéologique et se sont ses idées qui sont ringardent les amis" déclare t-il en s'adressant au public.


Enjeux et projets de société


Parmi les nombreux sujets évoqués, pêle-mêle (voir la vidéo) : la crise économique, le congé parental, l'autonomie des universités, les aides publiques, la participation dans les entreprises, le militantisme et l'Internet, le positionnement de l'opposition sur l'échiquier politique ou la nomination de François Pérol à la tête du groupe Caisse d'Epargne - Banque Populaire.

Le Secrétaire général de l'UMP revient sur le congé parental. S'appuyant sur les récentes propositions de réflexion de Nicolas Sarkozy sur le sujet, il propose un congé parental plus court et mieux rémunéré ou un congé parental plus long si le mari prenait une partie de celui-ci. "Si le congé parental est trop long, pendant ce temps là dans l'entreprise, les promotions et les déroulements de carrières n'ont pas attendu la femme qui a pris un congé parental" argumente le patron de l'UMP.

Au niveau économique et social, si une entreprise à besoin de licencier, Xavier Bertrand estime qu'il ne faut pas lui interdire de le faire pour éviter que "tout le monde se retrouve au tapis". Une entreprise qui reçoit de l'argent public doit en informer le Comité d'entreprise. Si elle décide de délocaliser, elle doit rembourser cette aide publique.

"Ma propre banque, qui est capable de fermer les yeux sur le fait qu'on détourne dans ses murs 4,9 milliards d'euros et qui refuse de prêter 49 000 euros à une entreprise, je ne peux pas l'accepter et le supporter (...) Monsieur Besancenot est devenu le chef d'orchestre de toute l'opposition au Président de la République (...) Il se trompe complètement, il ne s'agit pas de jeter le capitalisme, il s'agit simplement de remettre sur ses jambes un capitalisme qui a marché sur la tête (...) Si vous voulez répartir des richesses il faut avoir créer des richesses et c'est le capitalisme d'entrepreneurs qui permet de créer des richesses" explique Xavier Bertrand.

Ce dernier revient sur la polémique entourant la nomination de François Pérol à la tête du groupe Caisse d'Epargne - Banque Populaire. S'il était client d'une des deux banques, il préférerait avoir le meilleur à sa tête "plutôt qu'un guignol" selon ses termes. Avant même la parution de l'interview du principal intéressé dans le JDD dimanche 1er mars 2009, le patron de l'UMP soulignait dès ce vendredi aux adhérents que François Pérol avait lui-même demandé l'avis du Président de la commission de déontologie sur la possibilité d'exercer sa mission.


Ma seconde vidéo, extraits de la rencontre-débat avec le public...


Vidéo plein écran : un clic sur la flèche ci-dessus


Avant de quitter les adhérents, les sympathisants et les curieux qu'il qualifie de "majorité silencieuse", Xavier Bertrand s'est mis à chanter la Marseillaise avec les différents responsables de l'UMP et son public en fin de réunion.

Celui que beaucoup présentent en coulisse comme le prochain futur? Premier Ministre de Nicolas Sarkozy rappelle à son entourage les valeurs fondamentales de l'UMP : le travail, le mérite, l'effort, la justice et la famille... avant de conclure en soulignant que la consommation tient en France et qu'il ne s'agit pas de faire une relance par la consommation mais une relance sur l'emploi.

Notes

[1] nouveau site Internet

[2] France 3, Radio France, NSP TV, GreBlog...

[3] Michel Savin


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11

2007

Municipales 2008 : L'UMP accorde son investiture à Fabien de Sans Nicolas sur Grenoble

fabien de sans nicolas grenoble Depuis quelques semaines, les candidats UMP à la candidature pour les municipales de 2008 à Grenoble font l'objet d'une attention particulière au sein des milieux politiques grenoblois.

Le retrait de candidature d'Alain Carignon, actuel président de l'UMP Isère le 3 octobre dernier (lire le billet) laisse une porte ouverte aux convoitises politiques et permet à d'autres postulants d'annoncer clairement leurs intentions.

Fin stratège politique, l'actuel président de l'UMP Isère reste un acteur privilégié de la situation au niveau local.


Quatre candidats à la candidature


Il y a environ un an, Henri Baile déclarait son intention d'être le candidat de l'alternance à la Mairie de Grenoble. Il y a quelques semaines, le Président de l'association "Grenoble Avenir Action Projet", proche d'Alain Carignon à réitéré son intention de se porter candidat sur Grenoble. Dans le même temps, Hervé Gerbi, initiateur de "Grenoble 2008, L'Agenda" et tête de liste de "L'énergie du changement" réussissait à se démarquer d'Alain Carignon, à prendre place au niveau local et dans l'entourage de nombreux militants de l'UMP 38.

Mais depuis quelques temps, des rumeurs alimentaient une possible candidature de Fabien de Sans Nicolas , président du mouvement des Jeunes Populaires (président des jeunes de l'UMP au niveau national). En juin dernier, celui-ci, opposé à André Vallini lors des dernières législatives sur la 9ème circonscription de l'Isère, obtenait respectivement au premier et second tour un score de 37.03% et 40.27%.

Contrairement aux deux autres prétendants déclarés, ce dernier, pressenti pour être le candidat tête de liste UMP sur Grenoble , annonçait tardivement le souhait de rentrer dans la course le 4 novembre dernier. Coïncidence ou non, je remarque depuis quelques temps une maintenance du site web officiel de Fabien de Sans Nicolas, laissant partiellement préjuger d'une volonté de se lancer dans la course.


Fabien de Sans Nicolas, investi par l'UMP pour les municipales à Grenoble


Sans attendre le 15 novembre 2007, date préalablement choisie par l'UMP pour annoncer officiellement la désignation du candidat qui défendra les couleurs de l'UMP sur Grenoble, la Commission Nationale d'Investiture annonce ce vendredi 9 novembre en fin de matinée dans un communiqué en ligne (ici et ici) qu'elle accorde son investiture à Fabien de Sans Nicolas sur Grenoble.

Le président des jeunes de l'UMP n'est pas un inconnu. Nombreux sont ceux qui ont pu le découvrir dans les médias durant la campagne présidentielle au côté du Chef de l'Etat.

Michel Destot, député-maire de Grenoble, candidat PS pour un 3ème mandat, connaît désormais son principal challenger. Le Maire de la ville va donc affronter un candidat qui n'a pas la moitié de son âge. Né à Grenoble, FDSN à 30 ans. Proche d'Alain Carignon, il est soutenu par Nicolas Sarkozy.

Sans oublier les candidatures déclarées issus d'autres formations politiques, notamment celle de Philippe de Longevialle pour le Modem, la campagne des municipales 2008 à Grenoble va pouvoir concrètement démarrer.

Avec ses quatre précédentes candidatures à la candidature dont un désistement, la vigilance et l'assise du président du mouvement en Isère, l'UMP 38 va devoir se rassembler pour les municipales autour d'un candidat partiellement inattendu qui devra faire preuve d'une grande clarté et agilité pour parvenir à estomper les conflits et divisions internes au sein de son parti au niveau local.

Si Fabien de Sans Nicolas y parvient, nul doute que la campagne engagée par le maire sortant risque de prendre une nouvelle direction.

Elu avec seulement 51% des voix au second tour des municipales de 2001, disposant actuellement d'une majorité municipale fragile, soumise à des convergences de crispations internes et externes, le maire actuel va devoir s'appliquer à rassembler ses troupes, être contraint de défaire partiellement le schéma actuel de sa majorité en ouvrant la porte à d'autres courants et personnalités.

Quatre mois nous séparent du 1er tour des municipales de 2008.

Une campagne élection ... n'est jamais gagnée d'avance...


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03

10

2007

Alain Carignon ne sera pas candidat aux municipales 2008 sur Grenoble

alain carignon Mercredi 3 octobre 2007, Alain Carignon, ancien maire de Grenoble (1983 -1995), ex-président du Conseil Général de l'Isère (1985 - 1997), ancien député européen (1984-1986), ex-ministre délégué chargé de l'Environnement (1986 -1988), de la Communication (1993-1994), condamné en 1996 pour "corruption et abus de biens sociaux" et actuel Président de l'UMP Isère, vient d'annoncer par communiqué (AFP) son intention de ne pas plus se présenter aux élections municipales de 2008 à Grenoble.

Pour autant, la retraite politique de l'ancien maire de la ville n'est pas... pour demain.


Alain Carignon compte rester présent, actif et déterminé


Dans son communiqué, Alain Carignon affirme qu'il n'est "candidat à rien". Il souhaite "faire gagner Grenoble et l'Isère" et "espère que cette décision constituera le meilleur tremplin pour cette victoire".

L'ancien ministre analyse la situation actuelle, relève le manque de démocratie en mettant en cause les pouvoirs locaux. Il souligne les divisions qui ont marquées le terrain politique lors des précédentes élections législatives 2007. Il entend rester actif et déterminé pour défendre ses valeurs et accompagner la victoire de l'UMP au niveau local en mars prochain.


Un non évènement qui laisse une place ouverte à d'autres personnalités


En elle même, l'annonce n'était pas forcément prévisible mais la déclaration de candidature "à la candidature" pour les municipales 2008 du Président départemental de l'UMP lancée le 9 mai 2007 ne pouvait qu'être remis en question notamment depuis sa défaite aux élections législatives le 17 juin dernier face à Geneviève Fioraso (Lire le billet). A ce stade, beaucoup imaginent que la carrière publique d'Alain Carignon est au point mort et que ses ambitions ne lui permettront plus de conquérir de nouveaux horizons politiques.

A mon sens, il n'en est rien. Alain Carignon souhaite plus que jamais occuper le terrain des négociations.

Il y a environ un an, Henri Baile [1] déclarait son intention d'être candidat à la Mairie de Grenoble. Le Président de l'association "Grenoble Avenir Action Projet" vient de relancer et de réitérer sa candidature pour l'investiture. Hervé Gerbi, initiateur de "Grenoble 2008, L'Agenda" est également candidat et tête de liste de "L'énergie du changement". Fabien de Sans Nicolas, Président national des Jeunes de l'UMP, opposé à André Vallini lors des dernières législatives sur la 9ème circonscription est également pressenti sur une liste UMP sur Voiron... ou tête de liste sur Grenoble.

Dans quelques semaines, l'UMP désignera ses candidats pour les élections municipales.


La vigilance du stratège


Nul doute qu'Alain Carignon, retiré de la course sur Grenoble [2] , aura plus que jamais l'occasion d'invoquer ses choix et ses prérogatives en matière d'investiture. Ce retrait laisse une porte ouverte aux convoitises politiques et permet à d'autres d'annoncer ouvertement leurs intentions. A contrario, il peut laisser entrevoir de nouvelles divisions internes et les conflits d'intérêts latents au sein de l'UMP Isère.

Nul doute qu'Alain Carignon, fin stratège politique, restera un observateur attentif de la situation, un acteur vigilant et privilégié de la situation au niveau local.

En politique, il faut être patient. On prend son ticket et on attend son tour...

Notes

[1] et non "Bayle", dans le DL du 30/09

[2] Voir le sondage GreBlog en aparté... sur le sujet


10

06

2007

10 juin : résultats du 1er tour des législatives 2007 sur les 9 circonscriptions de l'Isère

Dimanche 10 juin 2007, j'ai voté sur la 1ère circonscription de l'Isère.

A chaque session de scrutin, je suis amusé par le nombre de personnes bien maquillées, bien coiffées, bien habillées qui se rendent dans

les bureaux de vote.

Jour du Seigneur, jour de vote... ...journée institutionnelle, jour de rencontres, jour de l'apparence, de l'image de soi, de l'image

d'autrui... :-)

En attendant de retrouver cette ambiance bien sympathique la semaine prochaine pour le second tour, voici ci-dessous les résultats [1] obtenus par les candidats du 1er tour des législatives 2007 en Isère :


Résultats uniquement sur Grenoble (1ère - 3ème circonscription de l'Isère)


Tous les résultats des circonscriptions de l'Isère :

1ère circonscription :

assurée au second tour : Geneviève FIORASO : 32.02%
assuré au second tour : Alain CARIGNON : 21.45%

Richard CAZENAVE : 19.62%
Philippe DE LONGEVIALLE : 10.35%
Cécile ALLIBE : 1.96%
Bruno PALIARD : 1.24%
Colette MONTREDON : 0.65%
Danielle MATTREL : 0.36%
Marie-Odile NOVELLI : 6.52%
Marie-France MONERY : 1.53%
Eléonore PERRIER : 0.65%
Chantal REVERDY : 0.02%
Gérard DUBOIS : 0.54%
Anne-Lise KIRCHNER : 0.60%
Hugues PETIT : 1.81%
Christophe CLOITRE : 0.69%

2ème circonscription :

assurée au second tour : Christine SAVOUREUX : 28.91%
assuré au second tour : Michel ISSINDOU : 22.67%

René PROBY : 10.31%
Roseline VACHETTA : 2.39%
Bernard CANCELLATA : 1.29%
Jacques COLLIARD : 1.99%
Xavier DENIZOT : 8.44%
Marie-Louise VADOT : 0.60%
Chantal GOMEZ : 0.71%
Rachel COSTE : 0.55%
Renzo SULLI : 13.65%
Lionel COIFFARD : 4.02%
Isabelle OVE : 3.85%
Françoise JOSEPH : 0.00%
Abdelkader BENYOUB : 0.61%

3ème circonscription :

assuré au second tour : Michel DESTOT : 37.79%
assurée au second tour : Nathalie BERANGER : 16.81%

Matthieu CHAMUSSY : 15.90%
René FORNEY : 0.19%
Mazdak KAFAI : 3.12%
Nicolas PINEL : 9.62%
Rémi ADAM : 0.62%
Emmanuel LARDEUX :
Serge LOPEZ : 1.13%
Guy BOUTEILLE : 0.38%
Raymond BAILLY : 2.77%
Zohra CHORFA : 3.27%
Christine GARNIER : 5.46%
Guy RABASA : 0.32%
Paul CHENAVAZ : 0.00%
Catherine CARRIER : 0.67%
Sébastien TEYSSIER : 1.26%
Etienne CORNU : 0.08%

4ème circonscription :

assuré au second tour : Didier MIGAUD : 46.58%
assuré au second tour : Yann CASAVECCHIA : 31.70%

Arlette TARDY : 2.11%
Vincent FRISTOT : 3.69%
Marie-Agnès VOURIOT : 3.38%
Julien MARTIN : 2.09%
Marie-Cécile VINCENTI : 1.82%
Jean-Pierre HALIMI : 1.09%
Roland BEGOT : 0.48%
Aude BLANCHARD : 0.61%
Jean-Pierre POINGT : 0.00%
René ROBERT : 5.96%
Brigitte BELLOTTI : 0.49%

5ème circonscription :

assuré au second tour : Michel SAVIN : 40.04%
assuré au second tour : François BROTTES : 35.55%

Patrick SERIS : 2.40%
Elisabeth PETIT : 1.27%
Gilberte BILLEREY : 1.15%
Jean RATTE : 0.44%
Jacky COCHE : 2.70%
Jean-Michel GLINER : 0.00%
Marc LIZERE : 7.22%
Faouzia DELMOTTE : 1.06%
Marielle COURT : 3.09%
Virginie CONTE : 0.29%
Bruno JOUX : 4.19%
Myriam DAMBRICOURT : 0.60%

6ème circonscription :

assuré au second tour : Alain MOYNE BRESSAND : 49.85%
assurée au second tour : Laurence FINET-GIRARD : 18.92%

Sébastien JOLIVET : 2.46%
Maurice FAUROBERT : 6.00%
Christine TULIPE : 0.79%
Jacques ROBERT : 1.10%
Bruno GINDRE : 1.91%
Sophie CONTE : 0.53%
Hélène POLEDNICEK : 0.98%
Jacky RAVAZ : 0.89%
Serge REVEL : 6.12%
Frédérique PENAVAIRE : 2.41%
Pierre FORESTIER : 0.67%
Jean-Marie CHAGNON : 0.55%
Stéphane BOUTORINE : 0.16%
Armelle LEROY-CAMPLAN : 6.66%

7ème circonscription :

directement élu : Georges COLOMBIER : 52.24%

Elyette CROSET-BAY : 19.94%
Miloud SEBEIBIT : 1.61%
Nadine SAVIO : 2.34%
Hugues GIRARD : 5.06%
Bruno PERRODIN : 0.71%
Michèle MEFFRE : 3.02%
Sonia PERRIER : 0.40%
Marie LATHUILLIERE : 0.51%
Josiane BUISSON : 0.75%
Marie CLEMENT : 0.99%
Claude AGERON : 0.50%
Anne FREMAUX : 3.98%
Florence NEIGE : 0.94%
Lionel LACASSAGNE : 7.01%

8ème circonscription :

assuré au second tour : Jacques REMILLER : 44.22%
assuré au second tour : Erwann BINET : 23.75%

Michel WILSON : 3.14%
Marcel BERTHOUARD : 6.66%
Robert ARLAUD : 5.55%
Catherine FAIVRE D'ARCIER : 2.00%
Michèle CEDRIN : 8.97%
Jacques LACAILLE : 0.71%
Josiane HIREL : 1.07%
Sophie CHATAGNON : 1.46%
Henry DESPRES : 0.91%
Georges MOREL : 0.42%
Roger TORGUE :

9ème circonscription :

assuré au second tour : André VALLINI : 45.73%
assuré au second tour : Fabien DE SANS NICOLAS : 37.03%

Thibaut MICHOUX : 1.98%
Ghislaine SECOND-GUILHERMET : 1.37%
Annie DELAPIERRE : 3.05%
François PONCET : 0.90%
Claude DETROYAT : 0.55%
Jacqueline JOANNON : 5.02%
Danièle FALCHIER : 3.45%
Roger PETIT : 0.31%
Nathalie THOMASSIN : 0.60%

Notes

[1] partiels, définitifs , source : Préfecture de l'Isère, Ministère de l'Intérieur