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26

05

2010

Tableau comparatif : des surprises dans le classement des Députés de l'Isère les plus actifs depuis 2007

deputes isere 38 Depuis 2 ans, le site d'information Lesinfos.com dirigé par le journaliste et animateur de télévision Bernard de La Villardière publie le palmarès des 577 députés "selon leur degré d'activité au Parlement"... des plus actifs au moins présents.

"En cumulant les interventions en séance et en commissions, on obtient un indicateur assez précis de la participation des députés aux travaux législatifs (...) Critère imparfait sans doute, mais tout de même représentatif d’un certain degré d’investissement dans les travaux au Palais-Bourbon" souligne la rédaction du journal en ligne.

Au niveau local, il me semblait intéressant de relever le degré d'implication de nos députés en Isère en s'appuyant à la fois sur les données issues du classement et d'autres puisées directement sur le web de l'Assemblée nationale.


En chiffres, les travaux parlementaires de nos députés de l'Isère


Le classement du journal tient principalement compte des données communiquées sur le site de l'Assemblée nationale relatives aux travaux parlementaires, aux interventions en séances publiques et en commissions, aux rapports et avis écrits, aux propositions de loi des 577 députés de l'hexagone entre juin 2007 et début mai 2010.

En raison de la récente nomination de Didier Migaud à la tête de la Cour des comptes, seuls 8 députés (sur les 9 circonscriptions) de l'Isère ont été pris en compte dans le classement du journal. Mon article réintroduit les travaux parlementaires de l'ancien député de la 4ème circonscription jusqu'au 23 février 2010, date de son départ.

Ci-dessous, voici donc dans mon tableau en ligne une extraction des données relatives aux travaux parlementaires des 9 députés de l'Isère.

Et il y a des surprises... et en même temps, des confirmations !




Deux bonnes surprises...


Première surprise :

La démission de l'ancien député de l'Isère Didier Migaud (sur la 4ème circonscription du département) n'a pas chamboulé le haut du classement des députés "les plus actifs" du pays. En début d'année, son départ pour la Cour des comptes a permis à Patrick Ollier (député UMP des Hauts-de-Seine) de monter d'un cran au plus haut niveau dans le classement.

Rapporté à l'ensemble de ses travaux parlementaires avant son récent départ, Didier Migaud reste le député français "le plus actif" de l'Assemblée nationale depuis 2007.

Autres bonnes surprises :

François Brottes, député de la 5ème circonscription de l'Isère est aujourd'hui le deuxième député "le plus actif" de l'hexagone. Il monte de 4 places dans le palmarès par rapport à celui publié l'an passé.

Tous deux sont intervenus régulièrement et de très nombreuses fois en séance publique et en commission. A l'inverse, depuis le début de l'actuel mandat législatif, ils n'ont pas cherché à être des auteurs prolifiques de propositions de loi à l'Assemblée.

Deux députés (PS) au top du classement départemental et national en moyenne entre juin 2007 et début 2010.

En Isère, c'est Jacques Rémiller (UMP) qui l'emporte très largement dans cette catégorie. A ce jour, 3ème au classement des députés les plus actifs en Isère, il est l'auteur de 13 propositions de loi. Même sur le plan national, le député est l'un des "plus actifs" en la matière. En moyenne, les 8 autres députés du département n'ont déposé qu'une seule proposition dont ils sont les auteurs.

En Isère, Jacques Rémiller (UMP) est donc celui qui participe le plus aux travaux parlementaires de manière "équilibrée" (et certainement celui qui publie le plus d'information liée à sa vie parlementaire sur son blog. D'ailleurs, les deux vont de paire. 27 interventions en séance, 70 en commissions, 8 rapports et avis et 13 propositions de loi à son actif depuis 2007. Au niveau de l'équilibre des travaux, il est suivi de près par son collègue Georges Colombier (UMP).

Deux députés (UMP) qui participent le plus en Isère de façon régulière et équilibrée aux différents travaux parlementaires.


...une bonne cote, une présence remarquée...


En milieu de classement, nous avons Michel Issindou (PS), Georges Colombier (UMP) et Geneviève Fioraso (PS) respectivement 4ème, 5ème et 6ème en Isère.

Georges Colombier est député de l'Isère depuis 1986 sur la 7ème circonscription. Cet ancien Vice-Président du Conseil général de l'Isère réélu en 2007 dès le 1er tour des législatives est un habitué des travaux parlementaires. Depuis 2008-2009, il est entré dans le classement des 200 députés Français "les plus actifs".

5ème député "le plus actif" du département, il rejoint également son collègue Jacques Remiller (UMP) au niveau de la régularité dans ses interventions, rapports et autres propositions de loi dont il est l'auteur.

Moins habitués aux rapports et avis proposés/déposés à l'Assemblée nationale, les "jeunes" parlementaires Michel Issindou (PS) et Geneviève Fioraso (PS) restent tout de même "assez actifs" au niveau des interventions en séance parlementaire et en commission. Deux députés Isèrois qui, en moins de 2 ans ont pris visiblement toute la mesure de leur travail à mi-mandat. Notamment Geneviève Fioraso, connue pour être une boulimique de travail [1] et qui m'a toujours confié qu'elle adorait son "nouveau boulot de députée" à l'Assemblée.

Michel Issindou (PS) est pratiquement monté de 100 places dans le classement depuis 2009. Geneviève Fioraso (PS) est positionnée à la même place (171ème) depuis cette date.

Deux "jeunes" députés (PS) directement entrés dans le top 200 depuis 2008-2009.


...et de moins bonnes surprises


Dans le peloton de queue des députés "les moins actifs" en Isère, nous avons André Vallini (PS), Alain Moine-Bressand (UMP) et... Michel Destot (PS) respectivement classés en 7ème, 8ème et 9ème position.

Les trois députés, pourtant bien positionnés au milieu du classement national entre la 359ème et la 428ème place sur 577 sont classés loin derrière les 6 premiers députés du département (placés dans le top 200 national).

Avec un total de 33 interventions depuis 2007, André Vallini (PS) intervient deux fois plus en commission qu'en séance parlementaire. Pressenti pour devenir Garde des Sceaux si la gauche revient au pouvoir en 2012, il est l'auteur d'une seule proposition de loi.

Plus régulier dans l'ensemble de ses travaux, auteur de 4 propositions de loi, de 5 rapports et avis, Alain Moine-Bressand (UMP) n'est intervenu que 29 fois en séance et en commission.

Quant à Michel Destot (PS), il est le député "le moins actif" en Isère d'après le palmarès.

428ème du classement national avec un total de 7 interventions en séance et 16 en commission, 1 rapport et avis et aucune proposition de loi dont il est l'auteur, le député-maire de Grenoble a reculé de 37 places dans la liste entre 2009 et 2010.


Les députés de l'Isère restent en majorité "actifs"


Au final, la majorité des députés de l'Isère sont des "bosseurs".

Nous av(i)ons deux députés très très actifs classés dans le top 3 national (au regard du classement, certains pourraient même regretter le départ de Didier Migaud à la Cour des comptes).

Nous avons 6 députés Isérois sur 9 dans la liste des 200 députés les plus actifs de l'hexagone.

Et nous avons 1 député "de moins en moins actif" situé dans la dernière tranche, le dernier 1/4 du classement national.

Bien entendu, le palmarès ne prend pas en compte d'autres éléments ou indices liés à d'autres missions ou taches parlementaires. Mais il reste tout de même révélateur des travaux parlementaires engagés, publiés, dirigés par leur(s) auteur(s) respectif(s).


En savoir + : le classement 2010 et 2009 (inversé) des députés

Notes

[1] dans le bon sens du terme


01

07

2009

L'ESC Grenoble EM renforce sa politique ascension sociale auprès des jeunes issus de millieux modestes

esc grenoble em Le 26 juin 2009, dans le cadre de sa politique "Ascension Sociale et Diversité", Grenoble Ecole de Management (GEM) invitait la presse [1] à découvrir les nouveaux enjeux et nouvelles perspectives de l'ESC Grenoble visant à permettre à des jeunes élèves et étudiants issus de milieux modestes d'accéder aux classes préparatoires et aux Ecoles de Commerce.

Très Souvent décriées ou critiquées pour leur manque d'initiative et d'ouverture en matière de diversité sociale et culturelle au monde économique et de l'entreprise, nombreuses sont les Ecoles de Commerces dans l'hexagone qui tentent de "flirter par nécessité" avec l'exigence nationale d'ouverture sociale pour s'offrir un permis de bonne conduite.

Visiblement, dans ce domaine, l'ESC Grenoble Ecole de Management sort de ce contexte et a choisi de prendre une autre direction, une autre méthode.


Une sensibilisation et une volonté d'ouverture


L'ESC Grenoble est connue pour être impliquée dans de nombreux dispositifs visant à renforcer sa volonté d'ouverture auprès d'un large public.

Récemment, l'école s'est illustrée en recevant cinq distinctions sur le plan national pour ses actions en lien avec le handicap. 272 étudiants ont décroché le label "HandiManager" attestant qu'ils ont été sensibilisés durant leur formation à la problématique de l'intégration professionnelle des personnes handicapées.

Depuis bientôt quatre ans, le partenariat entre la Fondation Agir contre l'Exclusion (FACE) et l'ESC Grenoble permet à de nombreux étudiants de suivre une préparation sur mesure au concours d'admissions parallèles "Passerelle ESC". Une ouverture sociale permettant d'élargir le recrutement des élèves motivés issus notamment de milieux modestes et/ou défavorisés. Les étudiants sélectionnés bénéficient toute l'année d'un suivi pédagogique, d'un accès à toutes les ressources de l'école et d'un triple accompagnement individuel (un prof dédié, un coach étudiant et un tuteur entreprise).

En 2007, sur les 7 élèves présentés, un étudiant avait réussi le concours lui permettant d'intégrer l'une des 18 Grandes Ecoles de la banque "Passerelle".


Ascenseur social... ou ascension sociale ?


Au travers de la concurrence impitoyable que se livrent la plupart du temps les Grandes Ecoles, la direction de Grenoble Ecole de Management (EM Grenoble), soucieuse de son image, souhaite clarifier la situation et apporter ses précisions.

"Les quotas dans les grandes Ecoles, c'est bien gentil (...) S'habituer principalement à un type de profil, ce n'est pas un discours, une attitude qui soit compatible avec les attentes de ces personnes (...) Toute politique de quotas conduit à une photo d'accompagnement de tous les articles avec un rappeur à casquette du 9-3 (...) Nous ne voulons pas être accusé plus tard, devant la glace, d'être des individus qui n'avons fait que suivre le mouvement de concentration sociale dans les Grandes Ecoles (...) Les Grandes Ecoles, il faut le dire aujourd'hui, ont failli (...) Comme le disait Jacques Attali dans un livre, si vous voulez que votre enfant entre à X, je peux vous donner le nom des 6 classes maternelles à l'issue desquelles le parcours est déjà tracé pour y parvenir" explique avec rigueur et pragmatisme Thierry Grange, Directeur de Grenoble Ecole de Management.

Le dispositif "Ascension sociale et Diversité" repose sur un triple objectif : accompagner très tôt l'accessibilité des élèves de milieux modestes, détecter en amont leur potentiel de réussite et leur permettre inévitablement de réussir, offrir davantage au monde de l'entreprise une richesse sociale et culturelle issue de la diversité.

"Les entreprises que nous rencontrons ont besoin d'une ouverture à la diversité psychologique (...) On doit essayer de donner toute l'aide nécessaire aux lycéens et étudiants pour qu'ils puissent se muscler avant de passer le concours (...) En ouvrant les écoles, il se peut que les gens que nous aidons soient dans des conditions moins difficiles que d'autres personnes qui sont rentrés comme ça, facilement, par la voie classique (...) Nous faisons ça parce qu'on nous le demande (...) On est très fier de le faire sur ordre, ça nous évitera de tomber dans la charité ou dans des points de vue philosophico-je-ne-sais-pas-quoi qui ne nous aideraient pas" ajoute Thierry Grange.

En d'autres termes, la politique de l'ESC n'est pas de placer un élève dans un ascenseur aspirateur social le menant tout droit en haut de l'échelle sociale. Ce qu'elle prône, c'est l'ascension sociale progressive afin qu'il puisse monter les étages à son rythme tout en étant accompagné pour y arriver.


Un nouvel accès "privilégié" à l'Enseignement Supérieur


Dans sa tradition d'ouverture, l'ESC Grenoble Ecole de Management vient de signer un nouveau partenariat avec le Lycée Champollion de Grenoble.

Objectif : permettre à des jeunes issus de milieux modestes d'accéder aux classes préparatoires et aux Ecoles de Commerce.

En 2007, l'ESC Grenoble a créé un concours post-bac IUT dans le cadre du dispositif FACE (élargi au niveau national, Passerelle) à destination de lycéens de classe de Terminale de milieux défavorisés. Ces derniers passent un concours écrit et oral en vue d'une intégration à l'IUT 2 de Grenoble pour obtenir leur DUT. Une fois obtenu, ils intègrent l'ESC Grenoble sans repasser le concours.

En 2008, le Lycée Champollion a initié un projet "Ascenseur Prépas" en partenariat avec la FACE dans le cadre de l'exigence nationale d'ouverture sociale des Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles (CPGE). Il permet d'accompagner des élèves des lycées de l'agglomération Grenobloise répondant à certains critères sociaux et sélectionnés par la FACE (critère de résidence, financier, de bourse, de situation familiale avec ordre de priorité sociale) vers notamment les classes préparatoires littéraires et économiques.

"Une prof m'a parlé de ce projet, elle m'a poussé, elle croyait en moi (...) J'ai tenté l'expérience et finalement j'ai été accepté (...) Ce qui est bien avec les modules que j'ai eu c'est que je peux aussi les réutiliser en classe (...) Au troisième trimestre, ma moyenne générale a monté d'un point et demi, je suis passé de 13 à 14,5/20 (...) Maintenant, ça me motive pour rentrer en Prépa et en Ecole de Commerce" explique Ludivine Adla, élève en 1ère ES au Lycée Marie Curie à Echirolles.


Un risque maîtrisé


Actuellement, 17 lycéens sont engagés dans ce processus d'ascension sociale et scolaire... pour 10 places offertes.

Ils bénéficient de ce dispositif une fois par mois (principalement le mercredi après-midi en plus des cours classiques traditionnels). Le concours a lieu en avril, quelques semaines avant l'épreuve du Bac.

l'ESC Grenoble Ecole de Management souhaite naturellement ardemment que les élèves feront le choix d'intégrer ses murs. Elle essayera de tout faire pour les retenir...

Au passage, rappelons en pratique les droits de scolarité de l'ESC Grenoble Ecole de Management : 1ère année (7920 €) - 2ème (8480 €), 3ème (8480 €) avec un large éventail de financement possible.

Parmi la liste des lycées retenus pour le moment faisant partie du dispositif "Ascenseur sociale et Diversité", citons les lycées Marie Curie (Echirolles), Mounier (Grenoble), Champollion (Grenoble) ou Pablo Neruda (Saint-Martin-d'Hères).

Quatre lycées qui, selon le dossier du magazine l'Express du 15 avril 2009... sont déjà en tête du classement des meilleurs établissements publics en Isère (Marie-Curie, 1er du département, 66ème sur 1909 sur le plan national - Pablo Neruda, 8ème - Champollion, 20ème - Mounier, 33ème). Le meilleur lycée classé du département est... l'ITEC Boisfleury (Corenc, privé - 10ème sur le plan national).

En amont, il pourrait s'agit d'une autre forme de sélection à l'entrée...

Notes

[1] déjeuner presse : journalistes, direction, entrepreneur, élève...


18

08

2007

Corenc, Biviers, Saint-Ismier et MontBonnot au top des villes françaises au plus hauts revenus en province

Corenc Grenoble Prenez la mesure !

La majorité des gens emploient le terme "riche" pour signaler une personne qui possède beaucoup de biens où qui gagne très bien sa vie. Ou se situe la limite de l'emploi du mot, trop souvent utilisé d'une manière péjorative et connotée ?

Je déteste entendre ce mot prononcé à l'égard d'une personne. Un terme d'un autre age, d'une autre époque. Je préfère de tout évidence parler de personnes fortunées, disposant de hauts salaires, de revenus élevés, d'un patrimoine aisé. Récemment, une amie me signalait qu'elle considérait une personne "riche" à partir du moment ou son revenu mensuel dépassait la somme de 5000 euros. Etonné par cette affirmation, je m'empressais de lui indiquer qu'il fallait différencier le revenu et le patrimoine pour tenter toutefois d'approfondir le sujet.

Il y a quelques semaines, le magazine l'Express étudiait la question et signalait qu'il y avait deux catégories de "riches" : "ceux qui ont des revenus importants et ceux qui ont un patrimoine confortable (...) Ce ne sont pas toujours les mêmes et ils n'habitent pas toujours les mêmes lieux".

Les dépenses d'un ménage ne sont pas toujours proportionnelles au nombre de personnes qui le composent. Si l'on sépare les habitants d'un territoire en deux groupes en prenant en compte la moitié de la population qui gagne le plus et l'autre qui gagne le moins, on arrive à dégager le "revenue médian par unité de consommation", somme des ressources déclarées par les contribuables avant abattement". Et le patrimoine n'est donc pas pris en compte !

Dans le peloton de tête des vingts premières villes de province au plus haut revenus en 2004, force est de constater que la région grenobloise n'est pas en reste.

La commune de Corenc est classée en 1ère position des 8564 communes françaises [1] pour le revenu par habitant, avec 30 742 euros.

Biviers, 5ème, avec 29 007 euros. Saint-Ismier, 6ème, avec 28 127 euros. MontBonnot Saint-Martin, 12ème, avec 27 407 euros. La moyenne nationale est de 15 849 euros.

Rhône-Alpes se distingue nettement : les alentours de Grenoble, Lyon, Genève et Annecy sont ainsi marqués en haut du classement des plus hauts revenus, tandis que les communes championnes de l'ISF en province sont largement situées sur la côte d'Azur.

Bizarrement, il n'existe pas de statistiques disponibles pour les localités de moins de 20 000 habitants concernant le nombre de redevables à l'ISF rapporté à la population. Il est donc difficile de mesurer le patrimoine des contribuables des municipalités au plus haut revenu citées dans la région grenobloise [2].

Tout porte à croire que les assujettis à l'ISF ne sont pas si nombreux qu'on pourrait le penser à Grenoble et dans ses alentours. On voit bien que les villes principales les plus dynamiques sont celles qui attirent la matière grise, des emplois très qualifiés et proposent les revenus les plus élevés. La dépense de ces derniers étant probablement plus liée à la consommation de biens et de services, à l'achat de valeurs mobilières qu'au besoin de faire fructifier son patrimoine immobilier.

Les temps changent. De nos jours, le top du luxe n'est-il pas de cacher ses ardeurs et sa richesse matérielle aux yeux du plus grand nombre ? N'est-il pas de rechercher la simplicité ? N'est-il pas de vivre en toute discrétion, en dehors de toute agitation, toute mixité sociale, toute spéculation verbale à l'encontre de quiconque ?

Notes

[1] de plus de 1000 habitants

[2] selon l'Express et la DGI