Le blog local de Grenoble | Plateforme de publication participative et d'expression locale

> Accueil | A propos | Charte | Agenda | Médias | Contact | La Salade Grenobloise | Proposer [ témoignage, communiqué ]    

Mot clé :: [ environnement ] - Tag associé à 5 billet(s)

Fil des billets sur ce tag - Fil des commentaires sur ce tag

18

08

2008

Qui veut du bois sec pour sa cheminée ?

grenoble isere Si il y a bien un vaste projet évoqué durant la campagne des municipales de 2008 à Grenoble sur lequel tout le monde était presque unanime et convergeait dans le même sens[1], c'était la nécessité de requalifier partiellement globalement les quais et les berges de l'Isère .

Il faut dire qu'il y a de quoi faire en la matière.

Le moment venu, les architectes vont pouvoir s'en donner à cœur joie et nous proposer de belles intentions sur le papier tellement les quais ont besoin de retrouver un équilibre serein et harmonieux dans le paysage Grenoblois. Idem à mon sens, pour le quartier Saint-Laurent, assez délaissé en matière de requalification depuis quelques années.

Par où commencer ?

Et bien, si nous commencions par faire en sorte d'éviter qu'un amas de troncs d'arbres viennent s'échouer sur l'un des piliers du pont permettant de circuler en direction du quartier Saint-Laurent ?


Un amas de troncs d'arbres heurte la carte postale idyllique Grenobloise


A chaque fois que l'Isère subit une crue passagère ou que son niveau habituelle se met à varier, quelques longs troncs d'arbres viennent se blottir juste sous le pont. Une fois bien amarré, c'est au tour de centaines de branches et de feuillages de s'accrocher au monticule. Puis, c'est au tour des détritus de la rivière (plastiques flottants, cartons épais, tissus de toutes sortes, de venir s'accrocher à cette masse de bois.

En plein été, au moment où les touristes visitent notre belle région, il est difficile d'imaginer prendre une photo du pont interdit à la circulation automobile en amont. Pourtant, comme chacun le sait, c'est sur ce pont "noir" qu'une des principales images de la Ville de Grenoble est représentée sur de nombreuses cartes postales bien connues (vue des quais, des bulles, des ponts, de la rivière...).


Déblayer le terrain


En me promenant le long des quais, après avoir pris cette photo, j'ai eu l'opportunité de discuter avec des agents de la voirie de la Ville de Grenoble, en train de nettoyer l'un des escaliers menant à la voie sur berge.

J'ai profité de l'occasion pour demander au responsable s'il était normal de voir deux ou trois fois par an un tas de bois s'échouer sous le pont.

Sa réponse fut surprenante : "Oui, on le sait (...) Nous, on peut rien faire, ce n'est pas nous qui nous occupons de ça, c'est un autre service mais je sais pas lequel (...) On sait qu'il intervient de temps en temps mais là, ils doivent venir mais je sais pas quand exactement (...) Je suis bien d'accord avec vous, ça devrait être enlevé depuis un moment, surtout que ça peut forcer sur le pilier avec le courant".

Bizarrement, le second pilier soutenant le pont n'a aucun amas [2].

Au delà de l'image produite par le phénomène, l'une de mes premières réactions fut d'imaginer un plaisantin jetant une allumette sous le pilier pour mettre le feu et obtenir un grand brasier : aucun doute, les bois ont eu tout le temps de sécher en surface, en plein soleil.

Cette montagne de bois secs reste dangereuse. Au moment où je rédige ce billet, le stock de bois est toujours là.

Il serait temps de le déblayer. A moins que l'on décide d'attendre l'arrivée d'une prochaine crue pour le voir éventuellement disparaitre de lui même...

Notes

[1] au même titre que l'arrivée attendue d'un système de type Velib à Grenoble

[2] voir la photo


24

04

2008

La Bastille de Grenoble prend quelques couleurs

bastille grenoble Depuis quelques jours, la "petite montagne fortifiée au carrefour des trois vallées, desservie par le premier téléphérique urbain au monde" au sommet de laquelle on peut admirer la ville la plus plane de France fait l'objet d'une attention toute particulière.

En marge de la commémoration du 40ème anniversaire des JO de 1968 à Grenoble et des nombreuses expositions, festivals et activités régulièrement proposés au public, le site de la Bastille à Grenoble prend des couleurs.

Cinq nouveaux drapeaux de grande taille ont été érigés sur le parvis supérieur du restaurant du téléphérique de la Bastille habituellement accessible via un ascenseur aérien pour observer de haut la vallée de Grenoble.

Vu du centre ville de Grenoble et ses alentours, le flottement des drapeaux Français, Européen, du Dauphiné et emblématiques de la région ne passent pas inaperçu.


La présence de drapeaux au sommet de la Bastille de Grenoble


Je prends contact en premier lieu avec le "Restaurant du Téléférique" pour connaître la raison de la présence de ces drapeaux : également intrigué, le restaurateur ne la connaît pas. J'appelle ensuite le Centre d'Art de la Bastille (CAB) qui à son tour, ne me donne aucune explication tangible.

Enfin, je téléphone à la Régie du Téléphérique de la Bastille qui m'indique simplement, sans trop de précision et pour des raisons apparentes, que les drapeaux sont hissés au sommet de la Bastille pour renforcer l'image du site... selon la volonté de son directeur.


Une initiative positive et intéressante


En attendant, la mise en place de cette rangée de drapeaux multicolores au sommet de la Bastille me paraît intéressante .

D'une part, elle accentue la visibilité du site au cœur de la ville de Grenoble et dans la vallée. Elle valorise et renforce l'attirance touristique de la Bastille en lui conférant au passage une symbolique régionale plus étendue au détriment de l'encrage local.

D'autre part, elle permet en partie de cacher l'affreuse antenne de relais radiotéléphonique malheureusement visible en tous points, située juste derrière les remparts du site [1]. De loin, cette rangée de drapeaux flottant au gré du vent permet également à tous de savoir en contrebas si le site est venté. En effet, il n'est pas rare de rester ne serait-ce que quelques instants au sommet de la Bastille en raison des bourrasques. Idéal pour décider ou non de monter à pied ou par les bulles de la Bastille et éventuellement proposer à des amis de prendre un pot au sommet.

En définitive, je n'y vois pour le moment que des avantages... ...en dehors du fait qu'il est amusant de constater que les porte-drapeaux blancs sont beaucoup trop visibles à l'œil nu [2] proportionnellement à la petite taille des drapeaux.

Bien entendu, d'un autre côté, tout porte à croire qu'un certain nombre de personnes peuvent naturellement considérer que la mise en avant de ces drapeaux porte atteinte à l'environnement, à l'intégralité ou à l'image du site.

Notes

[1] le site officiel bastille-grenoble.com se garde bien de la montrer sur ses clichés photographiques

[2] par beau temps, ils sont peu visibles : par temps maussade, ils sont prédominants


04

04

2008

Vandalisme gratuit d'une rampe de skate board dans le parc des trois tours de Grenoble

3 tours grenoble Jeudi 3 avril 2008, 19h41, Grenoble.

J'étais tranquillement en train de jouer à la Wii [1] dans mon salon avec mes enfants quand tout à coup, un nuage de fumée noire très épaisse assombrit partiellement le ciel du quartier de l'Ile Verte. En quelques secondes à peine, l'épais nuage dense survole l'une des "trois tours de Grenoble".

Une forte odeur de plastique brûlé se dégage à partir de la tour "Mont Blanc" en direction de l'Hôtel de Police de Grenoble. Surpris par la l'épaisse fumée noire, les premiers habitants prennent place sur les balcons d'appartements pour observer le lieu de l'embrasement.

Habitant à proximité dans le quartier, j'ouvre l'un de mes balcons et observe de loin la scène.

Des individus ont tout simplement décidé de mettre le feu à la rampe de skate board située dans le parc des trois tours bien connu des Grenoblois pour son étendue goudronnée permettant à chacun de faire du vélo, de jouer au cerf-volant, au ballon, de monter sur des ateliers, de faire du roller ou du skate board ou de se reposer sous les arbres à l'abri des chaleurs d'été.


Des flammes de près de trois mètres de hauteur


Un grand brasier prend forme et des flammes de près de trois mètres de hauteur s'élèvent dans le ciel.

Au même moment, j'aperçois de loin, de mon balcon, la silhouette d'un individu positionné face à la rampe incandescente, sortant un appareil pour immortaliser l'incendie [2]. Tout près, une demi-douzaine de policiers en provenance de l'Hôtel de Police accourent rapidement sur les lieux, se dispersent et contournent dans un premier temps la grande tour puis arrivent discrètement dans le parc pour tenter d'interpeller le ou les individus.

Je décide de quitter mon domicile et me rendre sur place. Le temps d'y parvenir, à peine quatre minutes s'écoulent.

Arrivé sur les lieux, je suis immédiatement surpris par la présence des premiers pompiers arrivés en camion en train de maîtriser rapidement et avec succès l'incendie. Pendant ce temps, les policiers terminaient d'interroger d'éventuels témoins sur place, des promeneurs et autres éventuels observateurs de la scène.

D'autres habitants et passants arrivent pour contempler le travail des professionnels et les premières discussions s'enchaînent.

"Ça fait un moment qu'on dit qu'il faut faire quelques choses (...) Ça devait bien arriver un jour de toute façon (...) On avait prévenu le Syndic, et voilà, maintenant, on fait quoi (...) On sait bien que c'est des jeunes comme d'habitude (...) Ils savent pas quoi faire le soir, quand ils sortent de l'école, alors ils s'amusent et ils brûlent, c'est tentant n'est ce pas ? (...) Mettre le feu à une rampe pour eux, pour qu'ils s'amusent, on vit dans quelle société là ? (...) Et bien moi, je vous parie que demain, on va retrouver sur Internet leur exploit, vous allez voir (...) Le pire, c'est qu'apparemment, il y avait des gens dans le parc et quand ils ont vu le feu, ils se sont en allés tout simplement, alors qu'ils ont été sûrement des témoins".

L'intervention des policiers et des pompiers fut rapide et de qualité. Personne n'a cherché à critiquer le travail de ces professionnels. En quittant le parc, certains habitants semblaient supposer que le ou les individus ayant mis le feu à la rampe auraient appelé les pompiers pour les prévenir juste au moment de s'éclipser.


Un acte de vandalisme "gratuit"


Lorsqu'ils n'y avaient pas de rollers ni de skateborders, les enfants de mes voisins, les enfants des parents d'élèves, des écoles et crèches du quartier... et mes propres enfants avaient l'habitude de monter sur cette rampe pour jouer, se cacher ou glisser sans encombre sur cette surface. Certains soirs, celle-ci pouvait accueillir une dizaine d'enfants notamment le soir, entre 17h et 19h, dès la sortie de classe.

Je ne peux que condamner ce genre d'attitude visant à incendier "gratuitement" un mobilier urbain permettant tous les jours à de nombreux jeunes de s'amuser et de faire des activités.

Un acte "gratuit", sans gêne, sans scrupule apparent du ou des auteurs des faits, qui ne peut qu'alimenter les rumeurs, les ragots, les inexactitudes dans une société rongée par la stigmatisation et la classification des individus.

Notes

[1] console de jeux vidéos

[2] une photo... ou une vidéo probablement prise avec un téléphone portable


24

12

2007

Marché de Noël et illuminations de fin d'année à Grenoble

Au moment où beaucoup de Grenoblois considèrent en cette période préélectorale que la ville de Grenoble ne met pas assez en valeur et en lumière son patrimoine, ses monuments, son coeur de ville et se demandent parfois "s'il existe un ingénieur lumière pour la ville de Grenoble ?" (lire le billet), force est de constater que Noël est une période propice pour tenter d'améliorer ce contexte et de corriger le tir.

Depuis le 1er décembre 2007, le centre-ville de Grenoble vit au rythme des illuminations de fêtes de fin d'année et du marché de noël. Un moment privilégié pour tous les Grenoblois mais aussi la mairie, Grenoble Tourisme et Congrès (Office du tourisme) et ses partenaires pour mettre en valeur le coeur de Grenoble.


Illuminations de fin d'année à Grenoble


En 2006, je déplorais le manque de simplicité de la ville de Grenoble et la volonté de véhiculer une symbolique culturelle et artistique complexe et décalée en matière d'illumination et de jeux de lumière. Il y a un an, on pouvait lire dans "Les nouvelles de Grenoble" cette justification partiellement incompréhensible : "A l'aval cascades englacées de la passerelle, des glaçons accrochés aux branches des arbres de la place de la Cymaise, le quai scintille de myriades de gouttelettes d'azur, de menu reflets évanescents de mouvants courant sur la nuit de l'Isère...".

En matière de teintes, de gaieté et de couleurs vives, la ville jouait la carte de la discrétion et de l'intimité [1].

En 2007, la ville de Grenoble s'illumine en choisissant un éclairage plus émoussé, reposant sur des couleurs simples à identifier, beaucoup plus vives et multicolores, dont la simplicité des teintes témoignent d'une meilleure convivialité. Cette année, de nouveaux éclairages font leur apparition sur certaines places et carrefours de Grenoble, notamment de nouvelles décorations sur des arbres. De plus, la ville apporte son soutien à des associations de commerçants afin d'embellir et d'accentuer l'éclairage de certaines rues piétonnes.

Globalement, il semblerait que des efforts soient entrepris en matière développement durable en envisageant de diminuer la consommation électrique de certains éclairages sur différentes zones : en 2005, 470 000 kw/h étaient dépensés pour environ 300 heures d'illumination. Pour 2007, la ville prévoie de consommer 250 000 Kw/h et de dépasser le cap des 300 heures notamment par un changement d'équipements et d'ampoules moins gourmandes [2] en dépense d'énergie.

Fin avril 2007, je relevais dans un précédent billet la présence d'ampoules électriques accrochées à un cordon, trempées par le jaillissement d'eau récurrent de la fontaine de la place Grenette. Elles furent enlevées cinq jours plus tard.

Souhaitons que la ville de Grenoble fasse un effort cette année pour enlever les équipements d'illumination temporairement accrochés qui n'ont plus besoin de s'y trouver après les festivités. Finalement, il s'agit aussi d'un critère de développement durable.


Le marché de Noël à Grenoble


marche de noel Grenoble Au cours du mois de décembre, je me suis promené plusieurs fois au marché de Noël de la place Victor Hugo et Grenette.

Le décallage est flagrant. D'un côté, la place Grenette n'expose que des chalets en bois traditionnels tenus par des commerçants qui peinent à vendre et promouvoir leurs produits artisanaux : une place très peu animée, essentiellement commerciale, en marge d'un manège enchanté. De l'autre, la place Victor Hugo, beaucoup plus attrayante et animée, qui fait la joie des promeneurs de tous âges.

Cette année, les choses ont évolué place Victor Hugo. Les vilaines oeuvres présentées l'an passé par l'école ARIES font place à un charmant village occupé certains jours de la semaine par le Père Noël [3] qui ne vous prend pas quelques euros pour permettre à vos enfants d'être photographié à ses côtés . Les lutins ont fait place à d'autres personnages sympathiques déambulants pour la plus grande joie des enfants. Comme chaque année, la sono du podium est toujours aussi mal réglée. Le vin chaud et les chocolats sont toujours aussi délicieux chez des commerçants qui ont beaucoup plus le sourire que ceux de la place Grenette.

Hier, j'en ai profité pour discuter avec l'un des sympathiques responsables de Grenoble Tourisme et Congrès, chargé de la logistique sur Victor Hugo. Ce dernier m'informe que l'accueil et la sécurité des promeneurs ont été améliorées et que les opérations logistiques entre les acteurs sur site (pompier, police,...) ont été renforcées cette année. A contrario, il m'explique que globalement, le ramassage des déchets n'est pas optimal et pose quelques problèmes à l'organisation.

Du 1er au 24 décembre 2007, la location d'une tente blanche pour un commerçant est d'environ 1700 euros. Celle d'un chalet avoisine les 4600 euros. La location prend en compte les services et les équipements adéquates liés au confort de l'exposant. Il y en a 63, et en moyenne, 70% d'entre eux renouvellent leur location d'une année à l'autre. Je vous laisse compter...


Quelques remarques complémentaires


En dehors de l'aspect locatif et mercantile, je m'interroge sur l'utilité du marché de Noël de la place Grenette. Il serait plus pertinent de proposer aux Grenoblois de patiner de nouveau sur la glace (mini-patinoire), de profiter d'un vrai podium d'animation ou de proposer des sculptures sur glaces, une initiation au ski sur de la neige artificielle ou tout autre exemple d'animations connexes.

Cette année, les illuminations sont plus en adéquation avec les festivités. Le marché de Noël est plus relevé et le calendrier des animations est plus étoffé que l'an passé. La ville a certainement fait plus d'effort pour éclairer certaines rues piétonnes. Notons au passage qu'il y a quelques mois, certains collectifs de commerçants du centre-ville se plaignaient d'une baisse de leur CA et revendiquaient un certain ras le bol auprès de la mairie... en matière de déplacement et de stationnement.

Rien d'étonnant à constater, à la veille d'élections locales majeures que le budget alloué, la parade, l'intendance et la logistique sont bien évidemment.. ...au rendez-vous.

En attendant, je vous souhaite à tous de passer d'excellentes fêtes de Noël !

Notes

[1] beurk...

[2] dont le prix est à prendre en compte, bien évidemment

[3] mes enfants ont adoré


23

07

2007

Court-Circuit : raccourcir le chemin du producteur au consomm’acteur, sur le modèle d'une AMAP

Alors qu’il cherchait à s’inscrire dans l’une des AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne) de l’agglomération Grenobloise, Sylvain Prat s’est heurté à la difficulté de concilier des horaires de travail très variables avec celles, fixes, de livraison des AMAP.

Une difficulté ajoutée à celle des listes d’attente pour les inscriptions en AMAP qui l’a amené à effectuer le constat suivant : depuis leur création en 1991, seules 7 AMAP s’étaient développées sur l’agglomération (chiffres de mai 2007), faisant profiter 163 foyers de leur service de mise en relation directe des consommateurs avec un producteur de la région.

Sylvain a alors eu l’idée de créer le réseau Court-Circuit, un réseau de producteurs et de distributeurs, permettant, sur le principe des AMAP, de réduire les intermédiaires et les distances d’approvisionnement, tout en apportant de la souplesse et du choix aux consommateurs grâce à ses distributeurs volontaires.

Un premier réseau de produits alimentaires locaux de saison et de qualité, s’appuie sur une logistique alliant modernité et respect de l’environnement : les livraisons des producteurs chez des distributeurs indépendants sont optimisées et les consommateurs sont informés directement par email des livraisons, ce qui leur permet de s’approvisionner en produits extra frais. Les produits sont labellisés et les adhérents Court-Circuit bénéficient de tarifs préférentiels.

A terme, Sylvain Prat imagine volontiers d’étendre son réseau aux services en aidant les porteurs de projets « éco-raisonnés » à les concrétiser, avant d’exporter le principe de Court-Circuit à d’autres agglomérations.

Un tel réseau n’est pas facile à mettre sur pied mais Sylvain, qui s’est fixé comme conditions de lancement de constituer un réseau d’une douzaine de producteurs, 4 distributeurs et 100 adhérents, est confiant. "Grenoble est le terrain idéal pour la mise en place d’une initiative comme la mienne" confie-t-il "ici, même seule, une personne motivée peut arriver à mettre en place un réseau de distribution respectueux de l’environnement et des hommes".

Une initiative à encourager !

En vidéo, l'interview de Sylvain Prat, fondateur de Court-Circuit :