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02

09

2009

Gare de Grenoble : de nouveaux aménagements pour l'accueil des personnes à mobilité réduite (PMR) : vidéo

gare grenoble pmr Considérée par beaucoup comme l'une des villes les plus accessibles de France, Grenoble continue d'étendre ses investissements en faveur de l'accessibilité.

Depuis juillet 2009, date de fin de très longs et couteux travaux d'aménagements et équipements [1] , la gare de Grenoble s'est dotée de nouvelles infrastructures facilitant l'accès aux trains aux personnes à mobilité réduite (PMR), malvoyants, femmes enceintes et aux usagers du train contraints de pousser ou de transporter de lourds bagages.

Lundi 31 août 2009, l'inauguration officielle de ces aménagements permettait d'en savoir plus sur l'ensemble des réalisations et les investissements.


Une mise en conformité progressive pour les PMR


Pour commencer, quelques chiffres.

En volume, la gare de Grenoble est la 2ème gare de la Région Rhône-Alpes. Une desserte journalière de 220 trains par jour, une moyenne de 200 000 voyageurs par mois qui l'empruntent dont environ 800 usagers PMR.

La gare de Grenoble est maintenant équipée de trois nouveaux ascenseurs (l'un en photo) permettant un accès aisé aux voyageurs desservant respectivement les quais centraux n°2,3 et 4. Les quais 1 et 5 étant déjà accessibles à partir du hall de la vilaine gare de Grenoble et du parvis d'Europole.

Le quai n°2 a été rehaussé pour mettre le plancher des trains à niveau pour un maximum de personnes.

A terme, de nouveaux dispositifs viendront compléter ces aménagements dans le cadre de l'opération "Pôle d'Echange Gares de Grenoble" actuellement en cours d'études, permettant un accès autonome pour les PMR aux différents quais des gares.

En parallèle, du 15 septembre au 15 octobre 2009, la Ville de Grenoble lance une opération intitulée "Mois de l'accessibilité" proposant des animations, lieu de débats et des points d'échanges (voir le programme complet).


Montant des investissements : 4,38 millions d'euros


La loi du 11 février 2005 obligent les "propriétaires" d'établissements d'installations ouvertes au grand public de les rendre accessibles d'ici 2015.

Les autorités organisatrices doivent assurer la mise en accessibilité des dispositifs de déplacements. La responsabilité est partagée entre Réseau Ferré de France (RFF pour la gestion des infrastructures, propriétaire des quais et des voies), la Région Rhône-Alpes (pour l'organisation, les TER...) et la SNCF (pour l'exploitation des services, des réseaux ferroviaires et la prise en charge des voyageurs).

L'Etat, la Région et RFF ont chacun injecté 1.04M€.

Le CG38, la SMTC, la Métro et la Ville de Grenoble ont financé chacun 0.3M€ (dont 0.38M€ pour la Ville).

Par ailleurs, le Conseil régional est prêt à investir près de 12M€ supplémentaire chaque année pour rendre accessible le réseau de transport et les services dans les gares (matériel, réseau...)

Le 24 octobre 2008, lors de son déplacement à Grenoble pour donner le coup d'envoi de la future gare de la capitale des Alpes, Guillaume Pepy, Président de la SNCF assurait que ces travaux de mise en conformité s'inscrivaient dans cette perspective. "C'est un chantier spectaculaire (...) Il faut se rendre compte de l'effort que fait la collectivité (...) Un effort financier extrêmement important (...) Ce qui justifie la nouvelle gare, c'est le projet de presqu'ile scientifique, le succès du TER et les perspective TGV" soulignait ce dernier sur GreBlog (voir ma vidéo).

gare grenoble pmr Le montant global des investissements pour ce type de chantier (qui a duré près de 18 mois) est tout de même très élevé.

Lors de la visite des nouvelles installations, l'un des responsables explique en partie les difficultés rencontrées sur l'ensemble du chantier. "On est dans une zone où on a une nappe aquifère et une circulation d'eau très importante et évidemment, on est tombé en plein dedans (...) Sur l'un des trois ascenseurs, une fois qu'on a réalisé la première enceinte, on a eu des gouttes d'eau et de l'eau de l'ordre de 130m3/h, on a du désaxer un second, faire des reprises et des injections très fortes (...) En cours, on a du faire appel à d'autres entreprises pour trouver des solutions techniques adaptées (...) C'est vraiment un site très complexe techniquement, étroit et exigu".

Mais la plus grosse difficulté fut d'assurer un service régulier pour l'ensemble des voyageurs, sans perturber le fonctionnement et l'exploitation de la gare... durant la durée globale des travaux d'aménagements. "Pas question de fermer une grosse partie de la gare de Grenoble (...) Déjà que nous avons régulièrement des plaintes concernant le trafic de la part des usagers" m'expliquait discrètement un élu.

Ma vidéo : extraits des discours d'inauguration, anecdote et points de vue de techniciens et d'élus (Michel Destot, Bernard Soulage...).


Vidéo plein écran : un clic sur la flèche ci-dessus



Et maintenant... désenclaver Grenoble ?


Outre les sempiternels retards des trains annoncés par la SNCF sur le réseau national dont Grenoble et ses voyageurs réguliers et non réguliers souffrent également, notons quelques éléments supplémentaires.

Les TGV arrivant en gare de Grenoble ont parfois tendance à rester trop longtemps sur un même quai, ce qui bien évidemment, est susceptible de perturber le départ et l'arrivée des TER journaliers. Dans un autre registre lié à l'accès aux trains, Michel Destot, Député-Maire de Grenoble relate une anecdote au Directeur de RFF lors de l'inauguration à propos d'un usager plutôt mécontent. "Moi, à chaque fois que je viens ici à Grenoble, je suis assez chargé (...) On descend... obligé de faire toute la traversée (...) Le parcours du combattant pour prendre le TGV".

"La politique qui est menée maintenant depuis quelques années au niveau du Conseil régional porte ses fruits (...) J'avoue franchement que j'y croyais qu'à moitié (...) J'ai des lettres de satisfaction, je n'avais que des lettres de mécontentement jusqu'à présent concernant justement la desserte des TER de la gare de Grenoble" souligne Michel Destot s'adressant à Bernard Soulage [2], soucieux de rappeler sa notion de "gare écologique" pour Grenoble.

En parallèle, on se rappelle des propos amusants tenus par le Président de la SNCF vis à vis de la gare de Grenoble en octobre 2008 : "Mais dites-moi, elle est ' Total Vintage ' votre gare, je la voyais pas comme ça (…) Attention, si ça continue, elle va pouvoir être classée" ironisait ce dernier devant le parking de la gare.

Depuis quelques années, en volume, le trafic sur la ligne Lyon-Grenoble augmente d'environ 10% par an. Il semblerait qu'il soit à peine possible de gagner du temps (entre 15 et 30 mn) sur celle-ci. D'ici 5 ans, la ligne LGV Méditerranée passant par Valence devrait permettre à Grenoble de rejoindre Marseille en 2 heures.

Actuellement, la gare de Grenoble est une gare de départ... et d'arrivée. Tant qu'elle ne deviendra pas une véritable gare de transit, de liaisons, son désenclavement pourra difficilement s'opérer.

Vu le montant très élevé des investissements concernant les nouveaux aménagements facilitant l'accès aux trains (4,38M€ : 1 rehaussement, 3 ascenseurs...), souhaitons qu'ils puissent parfaitement s'intégrer dans le nouveau projet de requalification refonte restructuration de la gare de Grenoble.

Un cofinancement de quelques dizaines de millions d'euros est prévu à l'origine pour sa réalisation.

Vu l'investissement qui vient d'être réalisé en direction des PMR, vu les nombreuses difficultés précédentes sur le chantier, le montant global de réalisation de la nouvelle gare de Grenoble risque d'être... exorbitant.

Notes

[1] près de 18 mois de travaux - fév 08 / juil 09

[2] 1er Vice-président du CR délégué aux transports, déplacements et infrastructure


09

03

2009

Bulles de Grenoble : inauguration de la -râpe à fromage- gare basse du téléphérique de la Bastille

telepherique grenoble Samedi 7 mars 2009, les Grenoblois étaient conviés à l'inauguration de la nouvelle gare basse du téléphérique de la Bastille de Grenoble (premier téléphérique urbain au monde en 1934)

Une inauguration en grande pompe qui intervient après la réalisation d'une deuxième tranche de travaux de réaménagement, de mise en accessibilité du téléphérique, d'un nouveau parvis et de la rue Hector Berlioz le long du Jardin de Ville.

Une réhabilitation qui fait suite à une première tranche de travaux réalisée en 2005 au niveau de la gare haute au sommet de la Bastille (une première fête avait eu lieu à cette époque pour marquer l'évènement).


Développer de nouvelles activités autour du téléphérique


La Ville de Grenoble souhaite développer un certain nombre d'activités ludiques, culturelles, sportives et touristiques supplémentaires autour des infrastructures du téléphérique et de la Bastille. Les principaux partenaires de l'opération sont les collectivités (Ville de Grenoble, Conseil général et régional, Métro...) et des établissements "privés" (GEG, Régie des eaux, Banque Populaire des Alpes...). Serge Nocodie, Conseiller régional Rhône-Alpes et Conseiller municipal à l'Urbanisme ne cache pas sa volonté de faire appel au mécénat pour créer une dynamique entre les collectivités publiques et le privé.

"Nous transportons 300 000 personnes par ce câble et 600 000 en tout montent à la Bastille (...) Le but est d'offrir en priorité au Grenoblois mais aussi aux touristes la possibilité de s'approprier ce site" précise Georges Lachcar, Adjoint au Tourisme et à la Promotion de la ville.


Améliorer l'accessibilité des personnes et des PMR


Afin de respecter la volonté des associations concernées et celle de la Ville de Grenoble, l'accessibilité des PMR (Personnes à Mobilité Réduite) sera renforcée à moyen terme au niveau des quais d'accès aux bulles.

Une mise en conformité globale est à l'étude pour une accessibilité totale au niveau des deux plateaux d'embarquement (spécificités du plateau de la gare d'arrivée pris en compte pour réaménager celui de la gare de départ) et au niveau des cabines (bulles). Une opération qui permettrait notamment d'obtenir le label "Tourisme & Handicap".

Selon Stéphane Gemmani, Conseiller municipal délégué à l'Accessibilité, à la Prévention et préconisation sociale interrogé le jour de l'inauguration, le coût d'une mesure incluant une mise à niveau complète en conformité, des normes de contrôle et de sécurité est extrêmement très élevé pour les collectivités concernées. Michel Lambert, Directeur de la Régie du téléphérique aurait estimé le 25 février dernier lors d'une visite d'accessibilité que le "coût de base" de l'opération pourrait avoisiner... les 250 000 euros.

En parallèle, la perspective d'un projet de nacelle spécifiquement dédiée pour acheminer et transporter des vélos au sommet de la Bastille n'a pas été retenue en raison du coût estimé de l'opération. En attendant d'éventuelles prochaines mesures, les sièges de la quatrième et dernière nacelle en queue des bulles de Grenoble ont été démontés afin de faciliter l'accès aux PMR.

Au niveau de la gare basse, un nouvel ascenseur [1] a été mis en place et étudié pour permettre à deux PMR de monter ou descendre ensemble dans la cabine.


Les Grenoblois ont répondu présent


Environ 300 Grenoblois ont profité de l'inauguration et des festivités.

Les uns se sont blottis sous le chapiteau monté pour l'occasion, pour échapper à la brise du matin, pour écouter le discours de Michel Destot, député-maire de Grenoble et des élus concernés par ce réaménagement. Les autres ont préféré profiter du soleil sur les hauteurs du Jardin de Ville ou déguster des "petits fours" sur le nouveau parvis de la gare basse au rythme de compagnie musicale Pink It Black (voir ma vidéo).

Nombreux sont ceux qui sont restés jusqu'à la fin de l'inauguration.

Ma vidéo : ambiance festive et musicale, extraits, interventions des élus


Vidéo plein écran : un clic sur la flèche ci-dessus


Réflexions amusantes ou déplacées


Décidément, les Grenoblois n'ont vraiment pas leur langue dans leur poche.

Sur le nouveau parvis (dont les travaux ont duré bien longtemps, des mois et des mois...), on pouvait entendre quelques remarques ou réflexions amusantes, parfois déplacées [2]. "Dis, tu le connais le gros là bas à côté de Monsieur le Maire ?" ou bien "Il aurait quand même pu nous offrir une montée en haut pour voir les travaux en plus du banquet et de cette musique qui me casse les oreilles, non ?".

Pas très reluisant comme types de réflexions au sein du public.


Une râpe à fromage pour une signalétique


Désormais, l'accès au plateau du téléphérique est plus aisé, plus rapide et plus fonctionnel. L'une des volontés est d'éviter d'accentuer la visibilité des dispositifs d'accès aux PMR et de les "rapprocher" ou les confondre avec ceux empruntés par les autres personnes.

Concernant la fameuse "grille" frontale et verticale partant du bas des escaliers sur le parvis et dépassant le toit de la gare basse du téléphérique (voir ma photo), on ne peut que regretter son style et sa fonction actuelle [3]. A terme, il est prévu de la recouvrir en partie pour afficher une simple signalétique permettant de repérer l'emplacement du téléphérique de Grenoble Bastille.

Cette grille me fait penser à une grosse râpe à fromage (ou une vilaine grille de refroidissement pour processeur dans une machine).

Situé dans un axe routier visible de loin par le plus grand nombre, il semblerait plus intéressant de reconvertir l'usage de cette grande surface verticale pour la rendre plus attractive.

Cet espace pourrait par exemple servir de panneau d'affichage géant, (visible de la Porte de France) pour annoncer diverses manifestations culturelles, sportives ou tous types d'informations relatives à la Ville de Grenoble à destination des Grenoblois... et des touristes.

Cette "râpe à fromage" pourrait également être utilisé pour accentuer l'éclairage des quais de l'Isère par un jeu de luminaires dédié et attrayant. Ce qui permettrait de remplacer les trois malheureuses ampoules [4] éclairant actuellement l'escalier menant à l'embarquement.

Notes

[1] plus ou moins hors service pour le moment

[2] notamment des personnes âgées

[3] elle est moche

[4] visibles sur la photo


27

10

2008

Une nouvelle gare de Grenoble, de nouvelles fréquences TGV en perspective : vidéo

Grenoble sncf gare Vendredi 24 octobre 2008, je me suis rendu en début d’après midi à la gare de Grenoble pour aller à la rencontre de Guillaume Pepy, Président de la SNCF.

Invité par Michel Destot, député-maire de Grenoble et Bernard Soulage, Vice-président délégué aux transports, déplacements et infrastructures du Conseil général Rhône-Alpes, le Président de la SNCF est venu officiellement donner le coup d’envoi de la nouvelle gare de Grenoble.

Entouré de nombreux responsables et élus, Guillaume Pepy profitait de l’occasion pour visiter en premier lieu les travaux d’aménagement en cours (voir ma vidéo) concernant l’accessibilité des personnes à la gare de Grenoble avant de présenter un certain nombre de mesures notamment liées à l’évolution croissante du transport des passagers dans notre région.


Concevoir une nouvelle gare de Grenoble


Guillaume Pepy exprime la motivation et l’enthousiasme de la SNCF.

"C’est un projet dont on parle depuis très longtemps (…) La gare est dépassée, il faut l’adapter (…) Avec les projets de développement qu’il y a aujourd’hui à Grenoble, il est temps de refaire la gare (…) Ce qui le justifie, c’est à la fois le projet de Presqu’île scientifique auquel la SNCF s’associe pleinement mais aussi le succès du TER grâce au Conseil régional et les perspectives TGV qui sont concernées (…) Il faut une gare qui soit la gare de tous les transports, une gare écologique, qui soit le moyen de réussir encore mieux la Presqu’île scientifique" explique le directeur de la SNCF.

Il va de soit que ce projet s’insère également dans les projets d’aménagement liés à la candidature de Grenoble aux Jeux Olympiques de 2018.

En volume, la gare actuelle de Grenoble n’est que la 18ème de France. Elle date des JO de 1968. Face aux attentes, la future gare devrait être l’une des plus moderne de l’hexagone. Une gare de nouvelle génération, multimodale, s’inscrivant au cœur et non aux abords de la ville.

Parmi les objectifs annoncés, celui de son désenclavement afin qu’elle ne soit plus uniquement une "gare départ – terminus" mais devienne une gare de liaison. Le 7 juillet 2008, un projet d’électrification de ligne entre Chambéry et Valence a été signé, permettant à terme une ouverture ferroviaire vers le sud (avec l’arrivée de liaisons TGV en direction de Marseille et de Montpellier).

Côté financement, différents scénarios sont à l’étude : destruction, reconstruction d’une nouvelle gare… ou refonte, restructuration et réaménagement de l’actuelle.

Les devis prévisionnels et modes de financement du projet seront remis aux différents élus avant… la fin de l’année 2008. "Une nouvelle gare de Grenoble, c’est un cofinancement de quelques dizaines de millions d’euros entre toutes les parties prenantes et la SNCF y mettra ce qu’il faut avec le Réseau Ferré de France" explique Guillaume Pepy.

Bernard Soulage ajoute "qu’elle est inscrite au contrat de projet État-Région, une garantie de financement sur la période 2007 – 2013 (…) Il faut donc aller vite de façon à être bien placé dans l’ordre de préséance des projets Rhonalpins".


Visite de chantier, promenade dans la gare de Grenoble


Actuellement, des travaux d’aménagements permettant d’améliorer l’accès à la gare, notamment pour les personnes à mobilité réduite et les poussettes sont en cours. De nouvelles commodités d’accès sont prévues, notamment la mise en place d’ascenseurs permettant de relier le sous-terrain aux quais.

L’investissement initial est de 4M€. Guillaume Pepy assure par ailleurs que ces travaux de mise en conformité s'inscrivent dans la perspective d'une future gare de Grenoble .

Le directeur de la SNCF a pu effectuer une visite du chantier sur le terrain [1].

En accompagnant la visite des personnalités, j’ai souris en écoutant les propos de Guillaume Pepy en direction des élus à propos du bâtiment extérieur principal de la Gare de Grenoble.

"Mais dites-moi, elle est ‘Total Vintage’ votre gare, je la voyais pas comme ça (…) Attention, si ça continue, elle va pouvoir être classé" ironise le Président de la SNCF devant le parking de la gare.


Progression des lignes, nouvelles fréquences TGV sur Grenoble


Bernard Soulage souligne la progression constance du trafic en Rhône-Alpes. "Grenoble a déjà une gare double face avec de l’activité de chaque côté (…) Faut pas qu’on soit petit bras sur ce projet (…) L’usage du TER et du TGV, c’est aujourd’hui plus 10% par an depuis 3 ans avec la ligne Lyon Grenoble qui est la plus importance progression, la première, dépassant maintenant Lyon Saint-Étienne".

Ainsi, dès le 14 décembre 2008, un aller-retour TGV supplémentaire (de mi-journée) sera mis en place entre Grenoble et Paris (une 9ème fréquence) et un TGV d’extrême fin de soirée permettant de vivre une journée pleine à Paris ou à Grenoble (moins rempli, synonyme de réduction de tarifs selon Guillaume Pepy).

Concernant la ligne actuelle Grenoble Paris, le président de la SNCF explique qu’on pourrait à la rigueur gagner une quinzaine de minutes mais que cette possibilité de réduction de temps de trajet n'est pas une priorité. Pour le moment, l'action se porte sur une augmentation des fréquences.

Par ailleurs, cet été, un accord a été signé pour raccorder la ligne LGV Méditerranée en passant par Valence, permettant à Grenoble de rejoindre Marseille en 2 heures d’ici quatre ou cinq ans.

Avant de reprendre le TGV pour Paris, Guillaume Pepy a tenu personnellement à remercier les médias audiovisuels présents par une simple poignée de main. Un geste qui à mon sens et à mon égard, coïncide avec sa volonté d'aller sur le terrain à la rencontre des usagers de la SNCF comme j'ai souvent pu le lire dans la presse nationale.

Ci- dessous en vidéo, visite de chantier à la gare de Grenoble, interview croisée de Michel Destot, Bernard Soulage et Guillaume Pepy, Président de la SNCF :


Vidéo plein écran : un clic sur la flèche ci-dessus

Notes

[1] voir ma vidéo