Depuis quelques jours, les panneaux d'affichages électoraux font progressivement leur (re)apparition devant les principaux bureaux de vote de la ville. Si certains éditorialistes de la presse nationale signalent que la campagne des municipales à Grenoble ne décolle pas, force est de constater en parallèle que de nombreux panneaux sont encore vierges. A 13 jours de l'échéance locale, les colleurs d'affiches ne se bousculent pas pour présenter les différents candidats aux cantonales et aux municipales.
Ces derniers jours, je me suis tranquillement amusé à photographier les premières affiches électorales actuellement placardées sur des panneaux d'affichages électoraux ou libres de la ville de Grenoble. Le moins qu'on puisse observer est le différentiel d'image et de communication entre les challengers sur leurs affiches de campagne respectives.
Commençons par une analyse des affiches de ces deux premiers candidats :
Grenoble, l'avenir ensemble avec Michel Destot
Mots-clés : lumière, clarté, mobilité, dynamisme, proximité, rassemblement, leader, conducteur, élan personnel.
L'image :
L'actuel maire, de nouveau candidat à la mairie de Grenoble, s'affiche parmi les Grenoblois dans un décor urbain ensoleillé. La dualité entre le premier et le second plan est très marquée. L'affiche dégage une empreinte de mixité et de proximité avec les habitants inscrits en arrière plan. Au premier plan, la référence au candidat leader, meneur, est soutenue. Bien que tournant partiellement le dos à ses concitoyens, il les invite à le suivre, tel un chemin à prendre sous sa direction. La mobilité du candidat éveille son dynamisme et son envie d'aller de l'avant à la rencontre de son électorat. Eclairé de dos par les rayons du soleil, l'homme est révélé par la clarté de la lumière, reflétant une stature d'icône [1], indiquant à ses concitoyens une volonté évidente de l'accompagner.
Le message :
Peu de mots : le discours est clair. Il se veut lisible, de près comme de loin. L'accroche principale se veut directe et objective. L'absence de sigles ou symboles politiques évoque la nécessité de rassembler au delà des idéologies partisanes. Seul le nom "Grenoble" est soutenu par une barre colorée reflétant les principales couleurs des composantes politiques de sa liste. Alors que certaines personnalités de droite ont rejoint le chef de file, la couleur bleue est pourtant absente de ce dégradé : de toute évidence, le candidat indique qu'il choisi de préserver son appartenance politique par le soutien d'un rassemblement à gauche.
Le candidat rassemble sur le critère d'appartenance à un mouvement politique et non sur la compétence des personnes.
Point fort : la notion d'élan et de mobilité
Point faible : la présence soutenue d'un seul homme
Fabien de Sans Nicolas, Grenoble, c'est vous !
Mots-clés : lumière, clarté, nature, immensité, mixité homme femme, génération, travail en équipe, rassemblement.
L'image :
Le décor naturel et ensoleillé de la région est choisi en arrière plan pour véhiculer l'image d'un candidat placé au coeur de Grenoble et de sa région. Stature immobile, placé sous le signe de la représentation et de la sérénité, accompagné au premier plan des deux principales personnalités de sa liste, le jeune challenger marque avant tout sa volonté de travailler en équipe. La notion de gouvernance partagée est mise en avant avec le souci d'une identification et d'une représentativité diversifiée envers les Grenoblois. La mise en avant du statut des colistiers souligne le portage de compétences professionnelles des personnes inscrites dans cette gouvernance affichée et rapprochée auprès des électeurs. La tête du candidat est elle-même placée au centre d'un "V" de circonstance produit par le détachement de deux montagnes, symbolisant la venue d'un nouveau leader [2].
Le message :
Peu de mots : trois noms et une accroche principale qui se veut directe et objective. Le discours se veut lisible de près comme de loin. La volonté de rassemblement se focalise sur les noms des principales personnalités désireuses de se faire connaître. Les sigles ou symboles politiques sont absents de l'affiche. Le vert et le orange sont employés pour appuyer cette perte de marquages politiques traditionnels et susciter l'ouverture. Le format de l'affiche en paysage appuie l'idée de gouvernance horizontale élargie pour valoriser l'étendue du rassemblement.
Le candidat rassemble sur le critère de la compétence des personnes et non sur l'appartenance à un mouvement politique.
Point fort : la dimension de gouvernance partagée
Point faible : la rigidité des éléments présentés



Dans le cadre des municipales 2008 à Grenoble, je continue mon petit tour habituel sur le terrain quand le temps me le permet et prends plaisir à rencontrer, à discuter avec de nombreuses personnalités politiques de la région et leurs proches.
Jeudi 18 octobre 2007, au lendemain de sa désignation officielle par les militants [



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Je trouve que tu as la dent dure envers les autres...
20 millions comme dépôt pour le dossier, BELLE...
Un référendum?? pourquoi faire Mr de Sans...
Qui n'essaye rien n'a rien. J'approuve ce que fais...
J'étais là quand le gars a foncé sur les élus....
Moi je trouve cela très bien. Je sais cher Chrys...
Si Grenoble a les JO en 2018, on va faire la...
Nous portons les couleurs de GAP. Rendez-vous...
J'ai adoré la première page du Dauphiné...
Et délocaliser, ça coûte pas moins cher ?...
Destot y croit, c'est l'essentiel. La crise...
Belle ambiance bien pompeuse n'est-ce-pas? Combien...
@ flo "tout le monde a sa voiture et en a besoin...
Effectivement, c'est un sujet complexe est...
@ laficelle, tout le monde a sa voiture et en a...
La bagnolle n'a plus rien à faire sur les quais...
Oui biensur on va interdire ou taxer les camions,...
Qui dit que le choix du paysagiste est pas déjà...
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Bonjour Michoudal, Je ne peux pas te dire, ayant...