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2008

Premier bilan politique et projets du groupe PS-PRG-MRG et société civile de la majorité municipale à Grenoble

bilan ps mrg prg grenoble Vendredi 19 décembre 2008, le groupe PS-PRG-MRG et société civile de la majorité municipale à Grenoble tenait à présenter [1] un premier bilan de son travail depuis la réélection de Michel Destot, député maire de Grenoble.

Autour d’Abderrahmane Djellal, président du groupe (adjoint à l'Insertion et à la Formation Professionnelle), Sylvie Drulhon (adjointe aux Sports), Geneviève Fioraso (adjointe à l’Economie, à l’Emploi), Olivier Noblecourt (adjoint à l’Action sociale et familiale), Jacques Chiron (adjoint aux Déplacements et à l’Embellissement de la ville) et Serge Nocodie (Conseiller à l’Urbanisme réglementaire).

Profitant de cette fin d'année, le groupe justifie l'opportunité de dresser un premier bilan politique en s'appuyant sur le récent vote du budget 2009 [2]. Il profite de l'occasion pour dévoiler quelques engagements et priorités pour 2009.

En début de réunion, le ton est donné.

"Nous souhaitons surtout aborder la question de l’opposition de droite et des Verts en ce début de troisième mandat (...) On a rien dit jusqu’à maintenant sur ce que dit l’opposition mais maintenant, on souhaite s’exprimer sur certains sujets parce qu’on estime qu’il faut dire la vérité sur ce qui peut être dit" explique Abderrahmane Djellal.


Premier bilan, après 9 mois de mandat municipal


Le président du groupe PS-PRG-MRG et société civile de la majorité municipale se réjouir de son équipe et évoque une cohésion de groupes. "On a vraiment travaillé de façon intéressante les uns avec les autres dans un climat serein, on s’entend bien (…) Un vrai consensus pour partager fortement un projet politique commun (…) Et puis, ça fait plaisir de travailler sans suspicion avec un sens de l’intérêt général qui prime et sur lequel on est très attaché".

Face à la crise économique et financière actuelle, Abderrahmane Djellal souligne plus que jamais l’intérêt d’investir sur des projets porteurs. Par ailleurs, il évoque l’augmentation des impôts locaux prévue... dès l’an prochain. "On est dans une nouvelle donne (…) Comme vous le savez, l’Etat n’est plus au rendez-vous (…) Tout le monde a pris conscience qu’il fallait corriger le budget 2009 en fonction du contexte, d’où cette augmentation de 9% des impôts qui pour nous, n’est pas une décision facile à prendre".

Il dresse une liste de priorités fortes pour Grenoble et insiste sur l’importance du développement économique, principale ressource de financement. "On s’est emparé de dossiers très importants comme celui du CCAS et on n’a pas réduit la voilure (…) Le déplacement reste une politique forte (…) Sur le logement, l’énergie, sur la santé, notre politique est ambitieuse (…) Sur la question du renouvellement urbain, Teisseire est devenu exemplaire sans oublier l’ensemble des projets sur Mistral, la Villeneuve (…) On souhaite faire de Grenoble une ville innovante et on a le sentiment que les Grenoblois y tiennent fortement" explique l'adjoint à l'Insertion et à la Formation Professionnelle".

Sylvie Drulhon évoque le travail accompli sur le secteur 5 de la Ville de Grenoble. "C’est un secteur riche en qualité humaine, nous rencontrons beaucoup de gens, nous faisons du lien et ce travail là est très important (…) L’évolution du paysage urbain a changé et nous voulons que ça circule dans les différents secteurs".

Olivier Noblecourt revient sur l’économie locale et l’investissement sur le plan social. "Revenir sur l’investissement et l’emploi économique serait complètement déraisonnable (…) Notre logique est une logique de redistribution de l’économie locale (…) Concrètement, on est sur de l’investissement sur du Service Public (…) La masse d’investissement est majeure, jamais le budget du CCAS n’aura atteint un tel niveau" [3].


Objectifs et projets en perspective


Selon Abderrahmane Djellal, il n’y a pas une ville en France qui consacre autant de moyens sur la politique sociale. Il souligne que Grenoble "est certainement la ville la plus exemplaire en matière d’accompagnement des SDF".

Parmi les projets et mesures sociales annoncés, 0.24M€ vont être dépensés pour une "allocation municipale d’aide au logement" pour les Grenoblois les plus en difficulté dans le parc privé. Une augmentation de l’aide alimentaire quotidienne aux plus fragiles est retenue. La création d’un "micro crédit social" de 5% avec la possibilité de racheter des crédits à la consommation : l'objectif est de donner du pouvoir d’achat aux familles endettées. Une "garde itinérante de nuit" pour les personnes dépendantes devrait voir le jour à la fin du premier trimestre 2009. La mise en place de "l’auto école social" labellisé devrait permettre à un jeune de passer son permis dont une partie du coût serait supporté par les collectivités et l’organisme de formation.

Par ailleurs, le groupe vient tout juste de voter le principe des "paniers solidaires". Il s’agit de produits locaux de qualité qui seront mis à la disposition des familles à des prix au quotient familiale dans les centres sociaux.

De son côté, Jacques Chiron souligne qu’il est nécessaire de transformer des investissements prévus dans le logement privé vers des projets locatifs et sociaux. "C’est les collectivités et les subventions qui nous permettent aussi de le faire (…) Des apports qui nous permettent de porter de l’investissement, d’acheter du foncier moins cher pour faire du social" explique l’adjoint aux Déplacements.

Pour Abderrahmane Djellal, la majorité municipale a fait de bons choix. "En mars 2008, la situation financière de Grenoble étaient globalement saine (...) De nombreux projets n’auraient pas pu se faire si on avait du écouter tout ceux qui étaient contre (...) Maintenant regardez un peu, Grenoble est sur le podium dans plusieurs domaines".


Retour sur la candidature de Grenoble aux Jeux Olympiques de 2018


Tour à tour, les membres du groupe reviennent sur la candidature de Grenoble aux Jeux Olympiques de 2018. L’un des principaux axes est d’en faire les jeux les plus propres en terme de durabilité.

"On souhaite aller sur les JO parce qu’on sait ce que ça a produit pour Grenoble en 68 notamment en matière de logement et d’investissement (…) Les JO, c’est un accélérateur de projets (…) Il n’y a pas de risque puisque ça mobilisent les acteurs économiques et que plus de 50% du budget dans la préparation est apporté par des partenaires privés au regard du cahier des charges du CIO (…) Pour la ville de Grenoble, c’est 0.8M€ chaque année sur trois ans investis utilement qui rapporte au territoire et c’est pas pour faire du papier ou que de la com" explique le président du groupe.

Pour les élus, les Jeux de neige de 2008 ont permis de mobiliser de nombreux Grenoblois et de toucher avant tout un public qui n’a pas la possibilité "de toucher aux Jeux et à la neige" et qui ne voient les montagnes "qu’en carte postale".

Serge Nocodie conclut la discussion en expliquant qu'à Grenoble, il y a une jeunesse qui ne demande qu’à vibrer pour un grand évènement".


Un point aiguisé sur l’opposition municipale


Pour les élus, l'occasion est choisie pour apporter quelques précisions affûtées sur l’opposition municipale. Globalement, le groupe insiste sur le manque d’alternatives et de propositions très concrètes de la droite municipale et des Verts". En ligne de mire... l’attitude et le comportement de l’ADES (Association Démocratie Ecologie Solidarité).

"On est un peu surpris par les Verts depuis les dernières élections (...) On les a peu entendu critiquer ce qui peut se faire à l’échelle nationale (…) En dehors de nous parler de ça mais de notre politique de prestige ou de petits fours, en dehors d’être contre tout ce qui relève de l’investissement dans le domaine économique qui est une constante chez eux" explique Abderrahmane Djellal.

Geneviève Fioraso insiste sur le suivi des dossiers en cours. "Ca sert à rien de s’épuiser sur des oppositions à des projets qui ont déjà été portés ou réalisés (…) La meilleure réponse qu’on puisse faire finalement, c’est de continuer à les développer (…) J’insiste sur le fait qu’on a jamais fait autant de développement durable depuis 9 mois (...) On peut pas jouer avec des gens qui sont toujours dans le négatif".

Olivier Noblecourt souligne le manque de discours fiable et crédible de l’opposition de droite trop souvent portée sur les chiffres, se bornant à reprendre celui de l’Etat. "De la part de l’ADES le discours est grave, démagogique, irresponsable et il faut le dénoncer (…) parce qu’il remet en cause l’investissement public dans le développement économique et dans les leviers qui pèsent aujourd’hui sur le moyen et le long terme sur la qualité de vie des habitants de l’agglomération" explique l'adjoint à l’Action sociale et familiale.

Quant à Jacques Chiron, il explique d’une phrase sa position sur l'opposition municipale : "Que ceux qui donnent des leçons aient une rigueur intellectuelle".


Au delà du bilan, des engagements, des annonces faites et des priorités, le groupe PS-PRG-MRG et société civile de la majorité municipale de Grenoble reconnaît n'avoir pas toujours su communiquer avec clarté ses intentions sur des projets que de nombreux Grenoblois ont du mal à saisir et à appréhender.

Il va de soi qu'un groupe politique se doit de donner... la meilleure image de lui-même.

Notes

[1] bizarre, nous n’étions que… deux médias intéressés par cette réunion

[2] voir les recettes et dépenses du budget 2009

[3] 67 M€


17

03

2008

Municipales Cantonales 2008 : Michel Destot réélu à la Mairie de Grenoble, la gauche remporte les trois cantons Grenoblois

michel destot grenoble Dimanche 16 mars 2008, sur les coups de 19h30, je décide de me rendre à la mairie de Grenoble pour suivre en direct l'arrivée des premières estimations et résultats du second tour des cantonales et municipales 2008.

Arrivée en salle de presse, un PC Extranet est mis à ma disposition [1] par le service informatique de la ville de Grenoble. Tout au long de cette soirée, je me sers de mon Médiaphone pour livebloguer quelques photos et microbloguer quelques informations supplémentaires. L'ensemble des estimations et résultats centralisés par l'Intranet de la ville de Grenoble était automatiquement porté sur le micro-site GreBlog spécialement conçu pour l'occasion afin d'éviter une saturation du serveur GreBlog comme ce fut le cas dimanche dernier lors du premier tour.

Je ne crois pas que l'on puisse faire mieux en terme de rapidité de publication des résultats concernant Grenoble qui plus est... sur la toile. Vous étiez très très nombreux [2] à vous connecter durant la soirée électorale sur GreBlog MonGrenoble pour suivre pas à pas l'arrivée des tendances, estimations, informations, photos et résultats.

Une fois de plus, je tiens particulièrement à vous remercier pour votre fidélité.


Michel Destot exprime sa joie


Arrivé aux alentours de 21h 45 en salle presse à la mairie de Grenoble, dans une ambiance électrique tenue en haleine par l'attente des derniers résultats, Michel Destot apporte un premier témoignage en revenant sur le score des écologistes. "Ils ont réussi un score qui agglomère les voix d'extrême gauche avec les voix qu'ils avaient fait au premier tour (...) Je lis dans ce vote aussi un vote de protestation notamment sur la Rocade Nord (...) Ce sera à nous à être suffisamment pédago pour pouvoir expliquer, expliquer, expliquer ce que doit être cette Rocade Nord" déclare le maire de la ville.

A ses côtés, notons l'enthousiasme de Geneviève Fioraso, d'Alain Pilaud et la relative discrétion de participation de Bernard Betto sur la vidéo.


Vidéo plein écran : un clic sur la flèche ci-dessus



L'ensemble des résultats définitifs sur Grenoble


Ci-dessous, les résultats définitifs de soirée de second tour des municipales et cantonales sur Grenoble (cantons 2,4 et 5) :

Cliquer sur l'un des onglets en bas de tableau pour obtenir les feuilles de résultats.




Les gagnants des municipales à Grenoble


Michel Destot est réélu pour un troisième mandat à la mairie de Grenoble.

Mais les grands "gagnants" de cette élection sur Grenoble sont à coup sûr l'abstention... et la liste "Grenoble Solidarité en actes" conduite par Maryvonne Boileau.

Durant la soirée électorale, on pouvait aisément observer de nombreux visages crispés à la lecture des premiers résultats de la liste écologiste. Voici ce qu'on pouvait noter au cours des discussions : "Non mais tu as vu, ils font déjà plus de 20 et il reste encore 60 bureaux (...) A tous les coups, c'est l'histoire de la Rocade (...) Tu vas voir, Destot passera pas les 50 et à peine 45 sièges".

Au final, la liste "Grenoble, l'avenir ensemble" conduite par Michel Destot obtient 44 sièges au Conseil municipal, 9 pour la liste "Grenoble, c'est vous !" conduite par Fabien de Sans Nicolas, 6 pour la liste "Ecologie et Solidarité en actes" conduite par Maryvonne Boileau.


Les gagnants des cantonales à Grenoble


Cette année, les électeurs Grenoblois étaient conviés au renouvellement des cantons 2, 4 et 5.

En début de soirée sur le canton 2, les deux premiers bureaux de vote indiquaient une percée de Charles Descours face à Alain Pilaud. Tenu par la droite, ce canton paraissait maintenir sa couleur politique habituelle. Mais au fur et à mesure, la tendance s'inversait, tenant en haleine l'ensemble des invités, et la victoire d'Alain Pilaud, actuel Adjoint aux sports et à l'animation était acquise en fin de soirée.

A chaque instant, le duel tant attendu se portait sur le canton 4. Même ambiance à l'arrivée des premiers résultats des bureaux de vote sur ce territoire. En fin de parcours, Max Micoud perdait son siège à l'assemblée départementale de... 32 voix d'écart en faveur de Jacques Chiron, actuel Adjoint aux déplacements et espaces publics.

Concernant le canton 5, Christine Crifo confortait son avance dans une triangulaire serrée avec plus de 1356 voix d'écart face à Alain Bonnet. Avec plus de 28% des voix, les Verts sont la deuxième force politique sur le grand territoire de la presqu’île scientifique.

Au final, la majorité au Conseil Général de l'Isère se renforce à gauche (37 sièges) ne perdant qu'un seul canton tout en reprenant cinq territoires à la droite (21 sièges).

Notes

[1] je tiens une nouvelle fois à les remercier

[2] jusqu'à plus de 275 connectés en même temps vers 21h45 et encore 24 aux alentours de 00h15


14

03

2008

Grenoble Municipales 2008 : Bernard Laporte apporte son soutien à Fabien de Sans Nicolas

de sans nicolas laporte Jeudi 13 mars 2008, je me suis rendu à la Maison des associations de Grenoble où avait lieu l'une des dernières grandes réunions publiques de campagne de la liste "Grenoble c'est vous !" conduite par Fabien de Sans Nicolas.

Dans une ambiance festive et très animée, plus de 300 personnes sont venues soutenir le jeune candidat à la Mairie de Grenoble avant la dernière ligne droite du second tour des municipales 2008. La salle était pleine à craquer et des sympathisants sont restés dans le couloir. De nombreuses personnalités et élus locaux de l'UMP avaient fait le déplacement.


Une étoile montante


Parmi elles, Bernard Laporte [1], Secrétaire d'État chargé des Sports et ancien entraîneur du XV de France, venu encourager Fabien de Sans Nicolas et ses colistiers.

Avant de faire son entrée dans la grande salle, le Secrétaire d'État explique les raisons de son soutien au chef de file "Fabien de Sans Nicolas est un espoir de la politique, il a du talent, il a envie que ça bouge". Evoquant le score du candidat au premier tour, Bernard Laporte souligne "Un match n'est jamais perdu (...) il livre son premier combat, il a tout l'avenir devant lui, il est une étoile montante (...) Il est ambitieux et il aime sa ville".

En vidéo, l'ambiance du meeting et extraits de discours de Max Micoud, FDSN et Bernard Laporte :


Vidéo plein écran : un clic sur la flèche ci-dessus


Alliances et mobilisation


Concernant la liste "Grenoble, l'avenir ensemble" conduite par l'actuel maire de Grenoble, Fabien de Sans Nicolas souligne "Avec une très forte abstention au premier tour, il faut impérativement se mobiliser pour le second (...) Un autre Grenoble est possible (...) Grenoble risque de devenir ingouvernable avec la majorité qui est proposée par Michel Destot (...) Une majorité encore plus hétéroclite nous est proposée avec 4 ou 5 groupes, avec une plus grande instabilité et ça deviendra encore plus ingouvernable".

Le jeune candidat évoque sa différence avec l'actuel maire de Grenoble "Nous avons fait des alliances avec des personnalités qui sont venues autour d'un projet d'avenir et non pas dans le but de conserver le pouvoir (...) C'est une démarche de conquête autour d'un projet et non pas une démarche de refus que le pouvoir soit partagé".


Une alliance avec les Verts ?


A la question d'une éventuelle alliance avec les Verts pour le second tour, Fabien de Sans Nicolas explique sur un ton ironique "Non mais attendez... l'écologie n'appartient pas à un parti politique (...) Je veux faire de l'écologie loin de tous les dogmes, loin de toutes les idéologies (...) l'écologie appartient à cette nouvelle génération, à tous".

Revenant sur sa vision de la mairie de Grenoble et de la ville, FDSN souligne "Grenoble a besoins d'un maire à plein temps, ça veut dire refuser le cumul des mandats mais il y a surtout, le cumul des fonctions (...) Aujourd'hui, ce qui importe au élus à la tête des différentes structures locales, c'est de cumuler les fonctions au détriments des grand projets (...) avec l'embauche de 350 cadres en l'espace de 13 ans et malheureusement une revendication commune avec la nôtre puisque la CGT dit à Michel Destot depuis longtemps qu'il n'y a pas assez de monde sur le terrain et trop de cadres à la ville de Grenoble (...) Vous avez vu tous les projets, aucun n'a été maîtrisé en terme de coût (...) Nous proposons d'autres dispositifs pour une nouvelle solidarité réelle et non pas virtuelle parce que je n'accepte pas qu'il y ait des Grenoblois à part entière et des Grenoblois entièrement à part".


Un match à disputer


A son tour, Bernard Laporte prend la parole et "J'ai vécu à Grenoble pendant un an entre 1986 et 1987 et il faisait froid quand je m'entraînais au stade Bachelard (...) A cette époque là, quand je disais que je vivais à Grenoble, c'était quelque chose et l'on pouvait faire le malin... comme lorsqu'on vient du sud ouest comme moi (...) Maintenant, Grenoble n'a plus la notoriété qu'elle avait".

Le Secrétaire d'Etat chargé des Sports fait un parallèle avec le match de Cardiff lors de la précédente Coupe du Monde de rugby en soulignant qu'il ne faut jamais s'avouer vaincu pendant la mi-temps d'un match important.

En fin de meeting, devant une salle continuellement surchauffée, le Ministre reconnaît avec humour qu'il n'a jamais gagné à Grenoble lorsqu'il jouait au rugby.

Notes

[1] portant de longues chaussures pointues à la mode


12

03

2008

Grenoble Municipales 2008 : accord politique, nouvelle composition de liste et triangulaire en vue

destot motte Mardi 11 mars 2008, je me suis rendu à la permanence de campagne du candidat Michel Destot pour une conférence de presse destinée à sceller un accord politique entre les deux chefs de file des listes "Grenoble, l'avenir ensemble" et "Grenoble Objectif Citoyenneté".

L'accord politique tacite entériné entre Michel Destot (PS) et Jean-Philippe Motte (mouvement GO) s'est concrétisé lundi soir après quelques discussions de principe portant essentiellement sur des orientations politiques compatibles tout en soulignant certains points de divergence récurrents entre les deux hommes (notamment le cumul des mandats).

Go Citoyenneté s'engage donc à poursuivre et à renforcer ses actions pour un troisième mandat si Michel Destot est réélu dimanche prochain.


Analyse et engagement


En introduction, le candidat PS revient sur la faible mobilisation des électeurs lors du premier tour des municipales à Grenoble et analyse une partie des résultats du scrutin. "La participation a été faible dans les quartiers populaires, elle ne peut nous satisfaire (...) Nous avons là en terme d'exigence démocratique tous, des efforts considérables à faire (...) La droite a fait un score historiquement bas, la liste que je conduis a fait un score évidemment très élevé permettant d'envisager une belle victoire".

Le maire de Grenoble revient sur la fusion des deux listes après le premier tour. "C'est véritablement un vrai plaisir et une sorte de consécration des efforts engagés (...) C'est la conclusion du rassemblement de gauche et de progrès que j'ai souhaité (...) J'ai proposé à Jean-Philippe Motte d'être en 3ème position sur la liste et il a accepté".

En vidéo, extraits de la conférence de presse des deux chefs de file :


Vidéo plein écran : un clic sur la flèche ci-dessus


Michel Destot rappelle les cinq priorités de son engagement : la solidarité sociale et le logement, l'emploi, l'exigence écologique, le cadre de vie et l'embellissement urbain, l'intercommunalité et la multiculturalité.

Jean-Philippe Motte se penche sur le résultat de sa liste au premier tour "A certains égards, le chiffre de 6.61% n'est pas énorme, reconnaissons-le (...) Nous aurions souhaité un chiffre plus important". Le leader de Go Citoyenneté revient sur les conditions de l'accord passé avec Michel Destot "Nous souhaitions avoir 6 élus dans la majorité nouvelle qui se constitue (...) disons simplement que nous en avons 5 plus 1 (...) le 6ème de GO est en 47ème position". Sur un ton plaisant, celui-ci ajoute dans la foulée "il faut donc absolument que l'on fasse 53% pour qu'il soit dans le coup".


La question du partage des responsabilités


Les deux chefs de file reviennent conjointement sur le cumul des mandats et le partage des responsabilités au niveau du fonctionnement du Conseil municipal.

"Nous avons demandé que les personnes issues de la droite classique qui sont revenus au sein de l'équipe de Michel Destot au premier tour soient... dans le paysage... mais qu'elles n'aient pas de responsabilités significatives dans le mandat qui s'ouvre" souligne Jean-Philippe Motte.

"Le non cumul des mandats, c'est un objectif que nous partageons (...) le problème c'est qu'il faut l'inscrire dans la Loi parce qu'on défavorise complètement la collectivité qu'on représente si malheureusement dans le système de la cinquième République on a pas cet aspect double (...) Beaucoup de dossiers Grenoblois on pu avancer parce que j'avais une représentation à Paris" explique le maire de Grenoble.

Geneviève Fioraso, député de la première circonscription de l'Isère, en seconde position sur la liste "Grenoble l'avenir ensemble" ne souhaite pas occuper le poste de première adjointe à la Mairie de Grenoble en cas de victoire du candidat Michel Destot.


Interrogation chez GO Citoyenneté


Fin 2007, le maire de Grenoble souhaitait l'entrée du mouvement GO Citoyenneté sur sa liste de rassemblement. L'un des points clés de résistance du mouvement portait sur le nombre de places "offertes" (6) sur la liste "Grenoble, l'avenir ensemble". Mi-janvier 2008, GO décidait de se présenter seul au premier tour. Après négociation, tout en tenant compte du score de 6.61% obtenu, le mouvement fusionne lors du second et obtient le même nombre de place (5 + 1).

"Au départ, les conditions n'étaient pas réunies pour que nous soyons reconnus comme deuxième groupe de la majorité nouvelle (...) Je ne dis pas que nous avons gagné expressément sur ce plan du groupe politique mais nous avons retrouvé une sorte de fondement démocratique (...) ça nous donne une énergie nouvelle" déclare Jean-Philippe Motte.

Mais depuis peu, quelques dissensions apparaissent au sein du mouvement sur des choix d'orientation et la conduite qui a été tenue.


Une triangulaire tant attendue pour la liste "Ecologie et solidarité en actes"


Dès l'annonce des résultats dimanche dernier à la mairie de Grenoble, avec une mine radieuse, Maryvonne Boileau et Olivier Bertrand me faisaient part en coulisse de leur joie et de leurs attentes à l'annonce des résultats du premier tour.

"Notre score de 15.56% démontre que l'écologie et la solidarité sont vraiment au coeur des préoccupations des Grenoblois (...) Les écolos sont toujours là et le seront toujours d'ailleurs ici à Grenoble (...) Maintenant, on va pouvoir peser" déclarait Olivier Bertrand.

Dès dimanche soir, Maryvonne Boileau annonçait la possibilité de se maintenir et partir dans une triangulaire. Une réunion "informelle" a eu lieu entre les Verts et le maire de Grenoble. Ce dernier déclare les avoir contacté pour discuter des éventuelles options lundi soir. "Ça n'a pas donné de suite parce qu'ils avaient déjà décidé de partir en triangulaire" souligne Michel Destot.


Dans les prochaines heures, les discussions vont donc s'enchaîner sur les choix de missions, attributions et engagements précis en terme de délégations concernant les colistiers. Nul doute qu'il risque d'y avoir quelques surprises en la matière... dans les prochains jours.

En pièce jointe, la nouvelle composition de liste "Grenoble, l'avenir ensemble" déposée à la Préfecture.


09

03

2008

Grenoble Municipales Cantonales 2008 : soirée de 1er tour

vote grenoble Dimanche 9 mars 2008 à 19h35, vous étiez 42 à vous connecter en temps réel sur GreBlog MonGrenoble.

A 20h10, vous étiez 78.

A 20h38, 124.

Plus tard dans la soirée, vous étiez près de 242 lecteurs internautes en train d'attendre l'arrivée des premières estimations du premier tour des cantonales et des municipales.

Quelques instants plus tard, le serveur sur lequel GreBlog MonGrenoble est hébergé était "saturé" en raison d'un nombre encore plus élevé de tentatives d'accès sur le blog.

Durant cette période d'inaccessibilité temporaire, je continuais tranquillement de mon côté à saisir en temps réel sur une feuille de calcul en ligne l'ensemble des résultats en provenance du central d'annonce des résultats de chaque bureau de vote et de la salle de presse de la Mairie de Grenoble. En plus de mon matériel (Pc portable, médiaphone...), le service informatique de la ville avait mis à ma disposition un poste de saisie dédié [1].

Dimanche prochain, je prendrais de nouvelles dispositions afin de continuer à vous permettre de suivre en live les résultats des seconds tours des cantonales et municipales à Grenoble.

Malgré ce problème technique de dernière minute durant cette soirée de premier tour, fort de ce succès inattendu lié aux nombreuses tentatives de connexion, je tiens à vous remercier pour votre fidélité.

Cantonales Grenoble 2 : taux de participation à 20h : 51.58%
Cantonales Grenoble 4: taux de participation à 20h : 52.04 %
Cantonales Grenoble 5 : taux de participation à 20h : 53.13%


Cliquez sur l'un des onglets pour visualiser les résultats Municipales | Cantonales en bas de tableau



En comparaison avec la précédente enquête réalisée sur GreBlog


Premières réactions à chaud :

la proximité du résultat obtenu par la liste conduite par Michel Destot avec celui de l'enquête GreBlog (40.43%, résultat définitif obtenu : 42.73), le pourcentage élevé de la liste conduite par Maryvonne Boileau issu de l'enquête GreBlog (23.95%) qui pressentait l'obtention d'un résultat définitif assez conséquent (15.56%).

Phase 3 des municipales 2008 sur Grenoble (février > mars 2007), avant 1er tour :

Si le premier tour de l'élection municipale à Grenoble avait lieu aujourd'hui, pour qui voteriez-vous :

1056 personnes ont voté

40.43% : Liste M. Destot (PS, PC, PRG, MODEM, Soc. Civ...)
22.15% : Liste F. de Sans Nicolas (UMP, Centre, PR, Soc. Civ...)
23.95% : Liste M. Boileau (LES VERTS, ADES, Alternatifs...)
10.93% : Liste J.P. Motte (GO Citoyenneté)
0.66% : Liste C. Brun (Lutte Ouvrière)
2.55% : Liste M. Kafaï (LCR)
0.09% : Liste J.P. Doujon (Ouvrière et laïque...)

Notes

[1] en photo


06

03

2008

Grenoble Municipales 2008 : dernières impressions de campagne avant le premier tour

vote municipale Il reste quatre jours avant que les Grenoblois se mettent en quête de retrouver leur carte d'électeur pour exprimer leurs intentions, opinions et choix politiques dans le cadre des élections municipales et cantonales.

Contrairement à ce que beaucoup peuvent penser, les premières entrevues de courtoisie et de circonstance faisant suite au décryptage des résultats des précédentes élections législatives entre des responsables politiques locaux ont débuté dès la fin du mois d'août 2007.


Retour sur les premières phases de campagne


Les premières "esquisses" de campagne ont vu le jour dès le début du mois d'octobre 2007 pour se prolonger en novembre et se concrétiser officieusement en décembre par l'adoption des stratégies de campagne et la rédaction de feuilles de route à tenir. La période du mois de janvier et février est celle des organisations en interne et du casse-tête politique lié aux opportunités de regroupement des forces politiques, à la difficulté de présenter un programme et de valider les noms des colistiers sur les différentes listes.

En marge de l'ensemble des préparatifs, les Grenoblois s'intéressent finalement peu aux rouages de la campagne.

Comme à l'accoutumée, les citoyens attendent sagement le relais des médias qui continuent, dans la plus grande tradition, à déployer l'ensemble des dispositifs et les principaux enjeux de ces élections. En parallèle, ils doivent désormais compter sur une production d'information en provenance des blogs ou sites tenus par de nombreuses personnalités politiques, par les fédérations ou permanents qui trouvent au passage le moyen et l'opportunité de maîtriser le message délivré.


Les Grenoblois aiment la politique


Une fois la campagne activée et lancée, l'engouement des Grenoblois pour la politique est surprenant.

Je ne compte plus le nombre de fois où, dans les méandres d'une conversation soutenue, des voisins, parents d'élèves, étudiants ou personnes âgées ont ouvertement exprimé leurs idées, dressé globalement un bilan, porté un regard sur un projet local tout en prenant soin de maquiller partiellement ou grossièrement leur appartenance ou leurs sympathies politiques.

La manière de s'exprimer a changé : le Grenoblois aime tendre une perche à son interlocuteur pour l'inviter à deviner et découvrir ses intentions en la matière.

Pour autant, cette façon d'exprimer ouvertement ses idées cache une difficulté à s'engager au niveau local sur le terrain politique.

Alors qu'ils sont les champions de l'engagement dans les milieux associatifs, force est de constater que les Français sont souvent réticents à le faire au sein des structures politiques souvent considérées comme la vitrine décalée du pouvoir, des petits arrangements ou simple "panier de crabes".

Par expérience et par tradition dans la vallée, le Grenoblois tient à sa liberté d'expression politique, se méfie des rouages partisans et par dessus tout n'aime pas qu'un "non Grenoblois" juge sa ville en lui rappelant le marquage indélébile des "années Carignon".


La responsabilité des médias


Le déploiement des cantonales n'intéresse guère les grands médias nationaux.

Les médias locaux traditionnels portent la responsabilité de couvrir et faire découvrir les coulisses de campagne des municipales aux électeurs dans la mesure où ils doivent tenir compte de leurs intérêts. Si le grand public n'est pas intéressé par ces échéances, la couverture médiatique locale sera moindre ou allégée. Du coup, les grands médias nationaux n'ont aucun intérêt à relayer une élection municipale sans véritable enjeux majeurs.

Et pourtant, de l'avis de nombreuses rédactions nationales, plus portées à rédiger des dossiers représentatifs sur la tenue de l'élection Grenobloise, la campagne des municipales sur Grenoble n'a pas décollé.

D'un autre coté, peu de blogs personnels ont cherché à porter leur attention sur les rouages des municipales sur le terrain alors qu'ils avaient amplement réussi à donner de la voix et à construire sur la toile la campagne des dernières élections présidentielles de 2007. Il est en effet plus aisé de publier une opinion construite à partir d'une information largement médiatisée sur le plan national que de chercher à relayer ou produire une information locale. Certains experts bien connus de la blogosphère s'inquiètent par ailleurs de ce manque d'expression personnelle dans une dimension hyperlocale. Et ils ont raison de le souligner.


Points de convergence dans les programmes


Après une lecture alléchante des programmes présentés aux Grenoblois dans le cadre de ces municipales, je me suis amusé à trouver des propositions communes sur lesquelles les principales listes seraient susceptibles de s'accorder. A ma connaissance, il en existe deux.

Apparemment, tout le monde s'accorde sur la nécessite d'une part, de requalification les berges de l'Isère et d'autre part, sur le déploiement d'un système de transport en mode doux de type VELIB ou VELOV à Grenoble.

Même si les moyens de mise en œuvre peuvent diverger sur un plan purement politique, on peut donc s'attendre à ce que la prochaine équipe municipale concrétise la mise en place de ces deux projets lors de son prochain mandat... sans trop de difficultés.


Une campagne des municipales belle et bien animée


Pour finir, la campagne des municipales 2008 à Grenoble, c'est également... pêle-mêle :

le vandalisme d'une permanence de campagne d'un candidat aux municipales, la destruction partielle du local professionnel d'un candidat sur les cantonales, le refus de colistiers de serrer la main à d'autres sur une même liste et à maintes reprises, un tract diffamatoire acerbe distribué dans les quartiers sud à l'encontre d'une personnalité de premier plan ces derniers jours, un adjoint qui ne parle pratiquement plus à son maire depuis des mois, un ancien ministre venu soutenir un candidat et qui arrive en mini cooper hyper branchée avant de faire son entrée dans un bar du centre-ville, une engueulade et des mots peu recommandables échangés en pleine rue entre un colistier et un chef de file, deux colistiers sur une même liste municipale qui s'affrontent localement aux cantonales, les propos acerbes d'une personnalité à l'encontre d'une liste publiés dans un article et qui décide de la rejoindre quelques jours après en tant que colistier, la diffusion d'un tract d'un colistier à l'encontre d'une liste adverse qui, exclu de son parti durant la campagne continue de mentionner les références de sa formation et son appartenance à son ancien parti...

Je préfère m'arrêter là : la liste est encore longue...

... et il est vrai qu'on ne s'ennuie pas lorsqu'on tente de couvrir à sa manière une campagne très intéressante sur tous points de vue !

J'ai retrouvé dans mes papiers ma carte d'électeur. Je compte bien naturellement m'en servir et encourage tout le monde à faire de même dimanche prochain.

Comme à l'accoutumée, à la veille du scrutin, les enquêtes d'opinion et dépôts de contributions seront temporairement suspendus sur GreBlog MonGrenoble.

Dimanche soir, équipé d'un médiaphone et d'un portable, j'aurai certainement l'opportunité de faire des allers-retours entre la Mairie et la Préfecture pour publier en live les premières estimations des résultats sur ce blog.


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2008

Grenoble Municipales 2008 : quand l'un des principaux candidats d'une grande ville de France colle lui-même ses affiches électorales

affiche municipale Samedi 1er mars 2008, sur les coups de 17h, je prends mon véhicule personnel pour aller faire quelques courses en famille dans un grand centre commerciale au sud de Grenoble.

Je décide d'emprunter le boulevard Jean Pain au niveau du stade des Alpes, de passer devant la mairie de Grenoble et de prendre la direction des boulevards. En cette fin d'après-midi, la circulation est assez fluide. De loin, au niveau du complexe cinéma Nef Chavant, le feu passe au rouge. Je ralentis progressivement mon allure et me positionne derrière un premier groupe de véhicules.

En attendant que le feu passe au vert, je profite de quelques instants pour trier quelques CD musicaux. Brièvement, je me retourne et observe de loin deux individus positionnés devant un panneau "affichage libre" de la ville de Grenoble siégeant sur le trottoir du boulevard.

Faisant face au panneau, l'un deux est un homme de grande taille, le dos courbé en direction du sol, tenant un large pinceau dans une main et un sceau rempli de colle dans l'autre. A coté de lui, une autre personne vêtue de noir, aide ce premier à coller une affiche de campagne électorale.

J'ai pris le temps de prendre cette photo en baissant rapidement la vitre passager avant.

L'homme qui est en train de coller une affiche de campagne des municipales... à 66 ans.

Il s'agit de Jean-Philippe Motte, Sociologue, Adjoint au Conseil municipal de Grenoble en charge de la Coordination des secteurs et Politique de la ville et... actuel candidat et numéro 1 de la liste "Grenoble Objectif Citoyenneté" (GO) à la mairie de Grenoble.

L'homme vêtu de noir n'est autre que Gilles Escala, 59 ans, Responsable associatif, 5ème colistier sur sa liste.


Un acte peu banal dans une grande ville de 155 000 habitants


De nos jours, il est plutôt rare d'observer dans une grande ville un candidat à la mairie de Grenoble, chef de file d'une formation actuellement créditée d'environ 7 ou 10% des voix selon certains sondages [1], en train de coller lui-même l'affiche électorale officielle de son mouvement politique.

Par principe, ce sont habituellement de jeunes sympathisants ou militants qui s'occupent de cette tache en période électorale.

Notons au passage que le candidat était en train de coller l'affiche de son mouvement GO Citoyenneté sur celle préalablement collée de la liste "Grenoble, l'avenir ensemble" conduite par l'actuel maire, Michel Destot.


Le mérite et la volonté


La campagne des municipales réservent toujours quelques surprises.

Il me semble opportun de relever le mérite et la volonté du candidat âgé de 66 ans, dans son agissement. Doit-on pour autant supposer un éventuel manque de moyen, d'organisation ou de main d'œuvre au sein de son mouvement et dans l'organisation de sa campagne d'affichage ? S'agit-il au fond d'un acte isolé, volontaire, personnel ?

En parallèle, à titre d'exemple et pour ne citer qu'eux, a t'ont déjà vu Michel Destot ou Fabien de Sans Nicolas placarder personnellement l'affiche de leur liste respective sur un panneau en ville ?

Rien n'est moins sur :-)

Notes

[1] données proches de l'opinion des lecteurs, colonne de gauche


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2008

GreBlog MonGrenoble à la une des fiches pratiques "Politique et Communication" de la lettre du Cadre Territorial

greblog territorial Fin 2007, j'ai eu l'opportunité d'être interviewé par un collaborateur de la Lettre du Cadre Territorial.

La Lettre du Cadre Territorial est un magazine qui s'adresse aux administrations, aux professionnels de la communication territoriale.

Le bimensuel de 120 pages est à destination notamment des Directeurs Généraux des Services, des Directeurs de Cabinet du maire, des Chefs de Service Communication et autres cadres et responsables de la fonction publique dans l'hexagone.

Dans son numéro 95 de janvier 2008, GreBlog MonGrenoble est à la une des "Fiches pratiques - Politique et Communication" de la Lettre du Cadre Territorial. Un mensuel de 5 fiches pratiques à destination des professionnels de la communication territoriale et les emplois de cabinet.

L'auteur de l'article dresse un portrait de GreBlog MonGrenoble. A sa manière, il relate le chemin parcouru par le blog local de Grenoble depuis deux ans, souligne son positionnement d'observateur de la vie locale et son rôle durant la campagne des élections municipales de 2008.

Lire le portrait et l'interview de GreBlog MonGrenoble, téléchargeable gratuitement sur le portail web [1] des professionnels territoriaux - territorial.fr -

Notes

[1] la photo est bizarrement "floutée" sur le document en ligne, pas dans le magazine :-)


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