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2008

Lancement d'un nouveau Killer Urbain (Urban Killer) à Grenoble : 500 euros de récompense pour le gagnant

urban killer urbain Fort de son succès lors de sa première édition en 2007, inspiré des "killers" traditionnels ou "jeux des assassins, le Killer Urbain refait surface et s'étend en 2008 au sein de l'agglomération Grenobloise (lire le billet de l'édition 2007).

Dans quelques jours, près de 250 Grenoblois vont pouvoir s'affronter en temps réel à coup de jets, armés de pistolets à eau et à n'importe quel moment de la journée.

Cette année, au delà de l'indéniable prestige d'avoir survécu à une meute de tueurs, le dernier joueur en lice recevra 500€ de récompense et un lot surprise qu'il pourra montrer sans rougir. De nombreux lots sont également prévus pour les autres participants.


Le killer Urbain, jeu intrusif grandeur nature


Amateurs de sensations fortes, préparez-vous à connaître tour à tour, l’ivresse de la traque et les frissons du danger. Car si certains lieux et situations sont hors jeu pour des raisons de sécurité, le Killer Urbain ou UrbanKiller est une chasse à l'homme bon enfant dans laquelle les joueurs devront asperger "modérément" leur victime pour remplir leur contrat.

Le jeu dure 2 à 3 semaines non-stop et vous pouvez être éliminé à tout moment à quelques exceptions près, en dehors de votre lieu de travail ou chez vous.

Une fois inscrit, chaque joueur reçoit le règlement précis du jeu. Mais ce n'est que dans la soirée du dimanche 18 mai 2008, dans un lieu encore tenu secret, que les joueurs prendront connaissance de leur première cible. Ils auront une semaine et pas un jour de plus sous peine d'élimination pour l'asperger. S'ils arrivent à leurs fins, ils récupèreront le "contrat" de leur victime et repartiront en chasse immédiatement. Mais ils ne doivent pas oublier qu'ils sont à la fois chasseur et proie, tout peut donc s'arrêter pour chacun, à chaque instant.

Le "contrat" comporte la photo de la victime, son nom et coordonnées, l'adresse de son domicile et de son lieu de travail. Il vous faudra des trésors d'ingéniosité pour l'approcher et lui tendre une embuscade.


Pour jouer, pour s'inscrire et participer à l'évènement...


Les inscriptions sont ouvertes à présent sur le site www.urbankillers.org, actuellement en cours de lifting sur la toile pour l'occasion. Le nombre de place est limité.

L'inscription est de 30€ dont 5€ d'adhésion à l'association organisatrice et soumise à 2 conditions ; être majeur et résider dans la zone d'admissibilité afin d'éviter un trop grand dispersement des participants.

L'organisation offre aussi un mode de jeu en équipe (60€ pour 4 joueurs max), qui permettra aux joueurs de s'entraider pour piéger leur victime. En contrepartie, l'élimination du chef d'équipe entraînera la disqualification de l'équipe au complet.

L'évènement est organisé par l'association Imagine!, association créée en 2001ayant pour vocation la réalisation de courts métrages et la création d'évènements ludiques.


Pan... pan, t'es mort ?


Importé des États-Unis, après avoir rencontré un franc succès dans la capitale, le concept de "Killer Urbain" (Urban Killer) permet à tout le monde de vivre une aventure sur le terrain dans le respect des règles du jeu.

Il s'agit avant tout de pouvoir s'amuser, de faire la connaissance et de rencontrer des habitants de l'agglomération en cherchant joyeusement à s'entretuer avec plaisir "pour de faux" tout en gardant sur soi un "contrat" et des armes factices.

A une époque où la post-génération des enfants nés après 68 ont besoin de retrouver un brin de leur jeunesse en réapprivoisant l'usage des jeux vidéos d'antan, la mode "vintage", le disco ou les émissions de télévision d'époque, le Killer Urbain est une manière différente de s'amuser en extérieur tout en retrouvant l'usage de concepts ou jouets qui ont régulièrement fait partie de notre enfance.

L'enfant n'est-il pas le père de l'homme ?


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02

2008

Stade des Alpes : premier match, victoire du GF38 contre Clermont

stade des alpes Vendredi 15 février 2008, dans le cadre de la 24ème journée du championnat de football de Ligue 2 Orange, le Stade des Alpes recevait pour la première fois sur son nouveau terrain l'équipe du GF38 contre Clermont.

Sur le score de 2-0, Grenoble s'est imposé sur sa pelouse devant près de 19 000 spectateurs qui n'ont pas hésité à prendre leur place pour encourager leur équipe et découvrir le nouveau Stade des Alpes [1]. Le GF38 a pris 3 points, permettant à l'équipe de foot de Grenoble de remonter provisoirement à la 5ème place du championnat.

La veille du match, l'accueil téléphonique de la billetterie me confirmait le succès de la vente des billets par Internet pour cette première rencontre très attendue.


Un important déploiement de sécurité


Vers 17h, plusieurs groupes d'une quinzaine de personnes revêtues du fameux gilet jaune, encadrés chacun par un responsable, chargés de maintenir un minimum de sécurité étaient présents dans l'enceinte et aux abords du Stade des Alpes. Dernières vérifications avant l'accueil des supporters.

Vers 18h30, un grand nombre d'agents de la Police municipale étaient déjà déployés au niveau des principaux feux de signalisation, du boulevard Maréchal Joffre, du cinéma Chavant et sur l'ensemble des points clés des alentours. Un déploiement visant à réguler "au sifflet" une partie de la circulation. Ce dispositif accru permettait d'éviter entre autre le stationnement hasardeux de véhicules.

Bon nombre de policiers municipaux conseillaient les automobilistes sur la direction à prendre pour se rendre sans encombre au Stade. En amont et sur chaque artère principale, des panneaux indicateurs "Stade des Alpes, direction Chambéry" étaient accrochés sur certains points de signalisation en ville.

Beaucoup sont venus à pied ou par la ligne C du tram. Après avoir constaté quelques légers ralentissements notamment sur le boulevard Jean Pain, il s'avère que la circulation est restée relativement fluide.


Une ambiance tonique, un engouement pour le Stade des Alpes


Malgré le froid et un petit vent persistant sous les charpentes et la verrière du Stade des Alpes, les supporteurs Grenoblois et Clermontois ont assisté à une belle rencontre de football.

N'étant pas très "foot", je laisse à d'autres le soin d'analyser la rencontre.

Le nouveau site du GF38 a publié son compte-rendu sur le déroulement du match et les différentes occasions de jeu.

D'après quelques remarques de supporters avisés, ce fut un bon match. "magnifique (...) Trop bon, c'était du délire (...) Super match, ils ont assuré les mecs (...) Je trouve qu'on était pas bien assis mais bon...".

En fin de rencontre, les supporters des deux équipes ont quitté le stade sans encombre. A première vue et à ma connaissance, il n'y a pas eu de débordement particulier.

D'autre part, si le GF38 avait perdu ... ...

Notes

[1] en video, ma visite du Stade des Alpes durant sa construction


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01

2008

Les Grenoblois aiment la politique

municipales 2008 grenoble En ce début d'année, le maire de Grenoble et le Conseil municipal présentent leurs meilleurs voeux pour l'année 2008 aux habitants en choisissant de communiquer cette année sur le 40ème anniversaire des Jeux Olympiques de 1968 à Grenoble.

Un choix opportun et un thème de communication qui viennent à point nommé avec les prochaines festivités liées à l'inauguration du Stade des Alpes, juste avant... les municipales 2008. A Grenoble, notamment en centre-ville, les habitants ont eu l'occasion de découvrir cette campagne de communication [1] sur quelques panneaux publicitaires.

Le moins qu'on puisse dire, c'est que certains habitants en profitent pour s'exprimer sur le sujet et donner leur point de vue en fonction de l'humeur du moment.


Un petit tag au marqueur noir...


Samedi 5 janvier 2007, je décide d'emmener mes enfants au MacDo [2] près de la Fnac. Sur notre parcours, à l'angle de la place Grenette, près des cabines téléphoniques, je découvre un petit message tagué au marqueur noir [3] sur l'un de ces panneaux.

  • "13 ans ça suffit dehors !"

Avec le sourire et un air amusé, je décide de m'approcher du panneau publicitaire.

La réaction des passants est surprenante.

Le simple fait que je reste positionné quelques dizaines de secondes devant le panneau pour prendre une photo a incité des inconnus à m'aborder et à m'indiquer sans gêne leur point de vue sur le message du tag [4].


Une petite discussion à bâton rompu...


En premier lieu, un couple d'une cinquantaine d'années arrive derrière moi, me surprend et me lance sans gêne cette affirmation "Ah ben celui-là... ça fait un moment qu'il est là, hein (...) tous les mêmes de toute façon (...) Nous vous savez, on en a un autre à Eybens qui veut pas laisser sa place à d'autres (...) Baïetto, alors lui par contre vous savez, il s'accroche bien à sa chaise (...) tenez, ma femme peut vous en parler, elle travaille à la mairie...".

Amusé par le discours, je profite de l'occasion pour jouer le jeu et leur poser la question suivante "Alors donc, vous pensez voter pour qui ?" et la réponse ne tarde pas à venir. "Pas pour lui en tout cas, ni pour le jeune gars là, je sais plus comment il s'appelle (...) Chérie, comment il s'appelle déjà celui-là (...) il a un nom à coucher dehors !".

A cet instant et intérieurement, j'étais plié de rire. Au bout du compte, je n'ai pas pu obtenir ma réponse : le couple continuait à dialoguer en se laissant porter par ses affirmations.

Quelques minutes plus tard, toujours en compagnie du couple Grenoblois, un jeune homme élégant et bien habillé passe devant nous, nous entend dialoguer et s'invite carrément dans la discussion, face au tag. "Je vous entend parler (...) Vous verrez, il va repasser sans problème (...) En face, il y a qui ?"

Et c'était reparti...

Chose surprenante, le jeune homme et le couple sont restés sur le trottoir à discuter un bon moment au moment où il me fallait quitter la place car mes enfants s'impatientaient.

J'ai adoré cette situation cocasse.

Quel engouement des Grenoblois pour la politique..!

J'adore !

Notes

[1] M majuscule à maire, à municipal... étonnant

[2] ils me réclamaient un "happy meal"

[3] un de plus...

[4] je suis repassé devant cette semaine, l'affiche a disparu, le tag est toujours présent


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12

2007

Les 2èmes Rencontres nationales du blog d'expression locale à Alençon

expression locale Vendredi 7 décembre 2007, je me suis rendu à Alençon [1] (Orne, Basse-Normandie).

Membre de jury au côté de blogueurs et professionnels reconnus (voir la liste) au sein de la blogosphère locale francophone , j'étais invité cette année à remettre le prix du meilleur blog d'expression locale 2007 décerné distinctement dans plusieurs catégories dans le cadre des "2èmes Rencontres nationales du blog d'expression locale".

En 2006 [2], les 1ère Rencontres nationales du "blog citoyen" [3] récompensait GreBlog MonGrenoble dans la catégorie "blog sur la vie locale".


Les gagnants du concours 2007


La moisson 2007 récompense les blogs d'expression locale dans les catégories suivantes :

Catégorie vie locale : La Piquouse de rappel

La Piquouse de rappel est un blog incisif, au contenu émoussé, percutant et aéré, ayant une réelle implantation locale, proposant de nombreux services web ajoutés et communautaires associés [4]. Ce blog dispose d'une véritable assise locale en matière de contribution et de participation citoyenne. Un blog non consensuel qui n'avait pas vraiment de concurrent sérieux pour le déloger de sa catégorie.

Catégorie culture : Aubusson

Voici un blog facile à lire, affichant clairement ses intentions : faire découvrir ou redécouvrir une ville en s'appuyant sur son passé, son patrimoine et sa culture. Une écriture agréable et transparente. Un blog doté d'une certaine authenticité qui séduit par sa connotation hyperlocale.

Catégorie Economie locale : Le journal d’une vigneronne

Un blog charmant, en marge des présentations professionnelles habituellement publiées dans le domaine de la vigne. Son auteur invite le lecteur à se promener sur une colline, à la découverte du vin, de la vigne, de la cave et de la faune. Le plaisir de la découverte des produits régionaux et de la culture est au rendez-vous. Un blog à déguster sans modération.

Catégorie tourisme : Beaurevoir, la maison spa

Ce blog suscite l'évasion et l'envie de voyager. Voici un établissement touristique qui propose via son blog de dévoiler les charmes de l'hébergement local en minimisant sa promotion marketing. Un blog plus affûté qu'une brochure commerciale dans le domaine du tourisme. Son auteur souhaite créer une relation interactive avec sa clientèle et susciter son intérêt en allant à la rencontre de la culture locale.

Catégorie social et santé : Après la rue

Une présentation sobre, une bonne lisibilité des contenus, une intégration pertinente d'éléments multimédias, des textes mesurés et des interviews alléchantes sur le sujet de la réinsertion sociale. Une recherche du vécu, complétée par des rencontres sur le terrain. Un blog agréable à lire, qui témoigne du social, du quotidien des gens en difficulté, avec transparence et réalisme, sans tomber dans le prosélystisme.


Des rencontres interactives entre acteurs de la blogosphère locale francophone


Ces rencontres sont destinées à favoriser les échanges entre blogueurs locaux et acteurs de la blogosphère francophone. Les internautes et membres de jury désignent, relèvent et promeuvent un panel de blogs pour leur qualité rédactionnelle au quotidien et la richesse des contenus publiés.

De nombreux ateliers permettent au public d'apprendre à bloguer, de perfectionner ses usages ou de découvrir de nombreux services web interactifs. Une conférence-débat permet au public d'interagir avec les membres du jury sur de nombreux sujets.

blog alencon expression locale Développer l'Internet local, pourquoi ? Comment ? Le phénomène des blogs locaux peut-il contribuer à faire évoluer la vie, l'information et la démocratie locale ? S'agit-il d'une mode, d'un phénomène de fond qui accélère le renouvellement des pratiques politiques, journalistiques et le "vivre ensemble" ? Quelles relations entre la presse locale et les blogueurs locaux ? Comment créer et animer une Web TV locale ? Vivre de son blog local, est-ce possible ? Faire face aux problèmes juridiques et aux intimidations ...

Avec Hubert Guillaud - Le Romanais, l'un des pionniers en matière de blogging local en France, nous avons tous deux choisi d'animer l'atelier-débat "Comment animer sa communauté électronique ?".[5]

Nous avons abordé le traitement de l'information hyperlocale, envisagé son essor et ses contraintes, démontré les opportunités d'expression locale fédératrices de contenus d'information tout en mettant l'accent sur les supports technologiques et services web innovants permettant d'animer une communauté électronique.


La participation au concours de blogs Isèrois


Quelques blogueurs Isérois ont souhaité se présenter au concours 2007 et je m'en rejouis !

Signalons le blog de Cédric Augier, le blog de Philippe de Longevialle, le blog MSE, le blog Canal Fontaine ou le blog de Stéphane Gemmani.

Loin derrière devant les autres blogs isérois qui n'ont pas réussi à soulever l'enthousiasme des internautes par leur vote, le blog du Fontainois à Pékin a été plébiscité par ces derniers, le classant dans les 5 premiers de sa catégorie (vie locale). Bien qu'il n'ai pas été porté par la quasi unanimité des membres du jury, celui-ci a toutefois choisi de le récompenser en lui attribuant une mention spéciale. Un grand bravo à Olivier Leclouerec avec qui j'ai pu m'entretenir en direct de Chine [6] pour le féliciter quelques instants après la remise des prix.


Quelques remarques et observations


A la lecture des nombreux blogs d'expression locale, le constat est mitigé.

Bloguer local signifie prendre le risque de s'exposer, d'être vu, apprécié, décrié, reconnu ou jugé. Partant de ce postulat, Je reste toutefois étonné par le peu de contributions déposées sur l'ensemble des blogs d'expression locale inscrits au concours. La participation, l'appel au débat citoyen, la dynamique de l'échange, le partage d'opinions et la volonté de continuer des conversations sont malheureusement relayés au second plan. Même caché derrière un pseudonyme, le citoyen a du mal à exposer et à partager ses idées sur une plateforme de discussion qui n'est pas la sienne.

Autre constat, les blogs d'expression locale sont trop homogènes en terme de présentation, structure et mise en page. Leur interface graphique est médiocre et laisse parfois à désirer. Ils manquent d'esthétisme et d'originalité, à la fois sur le plan graphique et visuel tandis que l'emploi d'éléments médias pour agrémenter, relever ou valoriser leur contenu n'est pas au rendez-vous.

En guise de conclusion, je vous invite à lire cette publication récente de Courrier Cadres à propos de la blogosphère locale, de GreBlog et des 2èmes Rencontres nationales du blog d'expression locale.

Notes

[1] 15 heures de train A/R

[2] une première en France

[3] les Rencontres ont simplement changé d'appellation

[4] similaire à GreBlog

[5] en photo

[6] par Skype


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10

2007

Lancement d'un Killer Urbain à Grenoble : les Grenoblois sont-ils joueurs ?

urban killer Importé des Etats-Unis , après avoir rencontré un franc succès dans la capitale, le concept de "Killer Urbain" (Urban Killer) s’implante aujourd’hui sur Grenoble et son agglomération.

Il s'inspire des Killers traditionnels : "jeux des assassins" pour lesquels l’objectif de chaque joueur est d’éliminer les autres.

Le Killer Urbain (ou Street Killer) s’adresse à tout résident majeur de l’agglomération grenobloise ayant envie de mettre un peu de piment... dans son quotidien !


Le principe d’un Killer, jeu de l'assassin ou paranoïa


Un Killer est un jeu intrusif grandeur nature qui se joue généralement au sein d’une communauté (souvent étudiante) pour une durée indéterminée. Il se termine lorsqu’il ne reste plus qu’un joueur en lice.

Au démarrage, chaque joueur dispose d’un "contrat" qui lui indique la "cible" à "éliminer". A lui de faire preuve d’imagination pour prendre au piège sa victime, en respectant les règles du jeu. Une fois la victime "éliminée", le "tueur" récupère son contrat qui devient alors son nouvel objectif.


Le Killer Urbain Grenoblois


D’ici mi-novembre démarrera le premier Killer Urbain Grenoblois, organisé par l’association Imagine. Celui-ci sera ouvert à tous les habitants majeurs de l’agglomération. Il se déroulera durant 3 semaines [1] sans interruption avec pour arme de prédilection le… pistolet à eau !

Amateurs de sensations fortes, préparez-vous à connaître tour à tour, l’ivresse de la traque et les frissons du danger. Car si certains lieux et situations sont hors jeu pour des raisons de sécurité, le Killer Urbain se joue... 24h sur 24. Gageons que cet évènement apportera un peu d’animation à une époque où les distractions se font rares !

Tous les renseignements spécifiques figurent sur le site http://urbankillers.org

Notes

[1] voir la présentation, la carte Google Map


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07

2007

Quand la ville dialogue avec ses cultures : une journée de débats organisée par l’association Robins des Villes

Vendredi 29 juin 2006 a eu lieu à la Bifurk, une journée de débats organisée par l’association Robins des Villes, sur le thème de la culture et de son inscription dans la Ville.

Ces échanges s’inscrivaient dans la lignée d’autres débats, organisés sur des thèmes et dans des villes différentes, en préliminaire aux 4èmes rencontres du cadre de ville – Recyclopolis.

L’objectif de la journée, découpée en plusieurs ateliers, était d’amener des éléments de réponse au ""comment s’exprime la rencontre entre ville et culture". De nombreux acteurs socio-culturels grenoblois ont débattu sur "''l’impact de la culture sur le milieu urbain en termes d’expression des identités, des diversités et de la construction d’un vivre ensemble''".

L’association Robins des Villes a été crée en 1997 par des étudiants de l’Ecole d’Architecture de Lyon. Elle a pour objectif d’amener les habitants à s’approprier leur cadre de vie les conduisant à bâtir une réflexion sur les façons de le transformer.

Un objectif qui se décline suivant cinq axes :

  • - la sensibilisation, à travers l’organisation de ballades urbaines et d’événementiel,
  • - la concertation, c’est-à-dire l’accompagnement des populations dans les phases de consultations (au cours desquelles il leur est souvent demandé leur avis sans que leur soit donné les moyens de se forger une opinion),
  • - l’éducation, avec le développement d’un outil pédagogique à destination des enfants et adolescents,
  • - la formation,
  • - la recherche-action

1ère vidéo, l’interview d’Hervé Saillet, Délégué général de Robins des Villes :

2ème vidéo, une restitution des débats effectuée en fin de journée par le journaliste Pierre Gras de la revue Urbanisme. En réponse, l’intervention de Cécil Guitart, Adjoint au développement culturel solidaire, scientifique technique et industrielle de la ville de Grenoble (l'un des rares politiques a avoir participé à la journée). Le complément de Jean-Michel Montfort, Consultant en développement culturel :

Aujourd’hui, l’association possède une antenne sur l’agglomération grenobloise et travaille notamment avec la ville d’Echirolles.