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Mot clé :: [ tram ] - Tag associé à 5 billet(s)

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12

01

2010

Tramway à Grenoble : le projet d'extension de la ligne E dévoilé

grenoble tram E La prochaine ligne E du tramway à Grenoble se profile à l'horizon.

Après une première étape de concertation préalable à sa réalisation conduite fin 2008 par le SMTC [1] faisant suite au projet de Plan Métropolitain de Déplacement adopté fin 2007 par le CG38, la nouvelle ligne E du tramway est entrée dans une phase d'étude d'avant projet.

Une réflexion est en cours actuellement concernant une extension possible de la ligne E du tram au sud des Grands Boulevards sur le Cours de la Libération. En février 2010, cette opportunité sera l'objet d'une nouvelle concertation préalable, suivie d'une enquête et déclaration d'utilité publique avant le début des travaux de la ligne E envisagés dès 2011

Une mise en service complète ou partielle [2] de la ligne E est prévue pour le mois de janvier 2014.


Aller le plus loin possible... à budget constant


"Je ne m'attarderai pas sur les discours, les retards apportés par des combats d'arrière-garde car aujourd'hui, le projet est parti (...) J'ai souhaité inscrire notre action dans un budget initialement prévu (...) On est dans une enveloppe et on veut avec les communes y rester à budget constant (...) Le SMTC prendra à sa charge tout ce qui est nécessaire au fonctionnement du transport (...) Par contrat, ce sont les communes qui devront prendre en charge le reste, les travaux d'aménagements et d'amélioration de l'environnement (...) On fait ça aussi dans le cadre de la charte Urbanisme et Transports qui met l'accent sur la nécessité de densifier autour des axes de transports en commun (...) Pas question de passer à travers des champs vides" précise avec soin Marc Baïetto, Président du SMTC lors du petit-déjeuner presse ce 11 janvier 2010.

En tenant compte de l'enveloppe budgétaire initiale, d'une prise en charge du SMTC strictement limitée à l'objet de transport et de la charte, une diminution des coût de l'opération permettrait de réaliser une extension de la ligne E au sud de Grenoble à partir du Cours Jean-Jaurés... jusqu'au Rondeau (au moins jusqu'à la ligne 32). Le tout, en concertation avec les élus.

A terme, la ligne E du tramway desservira de nombreux établissements scolaires situés sur son parcours,. Elle offrira des rabattements supplémentaires de la ligne 1 sur la ligne E du tram (financée par des économies de gestion sur la ligne 1 [3]). Elle permettra aux usagers du sud de Grenoble de gagner du temps afin qu'ils puissent récupérer plus facilement d'autres axes de transports connexes. Elle favorisera le déplacement des habitants du nord-ouest en ville.

"A un moment, ceux qui nous disaient qu'on délaissait les transports en commun en seront pour leur frais (...), c'est là, la meilleure réponse qu'on puisse apporter à nos détracteurs" ajoute Marc Baïetto, également 1er Vice-Président du Conseil général chargé des transports.


La ligne E du tram : le budget, les chiffres clés


Le budget initial de la ligne E du tram est de 298M€.

La répartition est la suivante : environ 200M€ sont prévus pour la pose des 11.8Km de voies (10Km initial + 1.8Km si l'extension est approuvée en direction du sud). 50M€ concernent l'ensemble des matériels roulants (rames...) et 40M€ seraient affectés aux divers éléments restants (études...). 1Km de voie coûte au bas mot 30M€ !

Pour le moment, 16 stations rapprochées sont projetées sur la ligne E entre "Lanfrey" au nord (direction Le Fontanil-Cornillon) et "Foch" (au croisement de la ligne C).

Au sud, le projet d'extension partirait de "Foch" pour atteindre progressivement "le Rondeau". Au nord, une variante est envisagée à partir de "Kerben" pour desservir le "Cap 38". Proche du centre, une station supplémentaire "Village" pourrait être implantée juste après les deux stations "Esplanade Centre" et "Esplanade Nord" du côté de Saint-Martin-le-Vinoux.

Finalement, le temps de trajet serait de 29mn pour voyager entre les deux terminus de la ligne E du tramway.


Autres facteurs pris en compte dans le "nouveau projet" ligne E du tram


Michel Destot, Député Maire de Grenoble insiste sur la nécessité de desservir des lieux de grandes fréquentations afin de pouvoir coupler les habitants avec les principales infrastructures, sur le modèle de la ligne C du tram et des Grands Boulevards. Une jonction possible pourra ainsi être réalisée entre les deux rives de l'Isère.

La ligne E devenant un axe majeur de déplacement et de structuration au coeur de l'agglomération. L'avenue Alsace-Lorraine, un premier point d'intersection avec la ligne A et B. Le Boulevard Foch, un deuxième point de liaison avec la ligne C.

Jacques Chiron, Adjoint aux Transports à la Ville de Grenoble explique qu'il est important de se servir des principaux axes historiques pour circuler. La préservation de l'alignement des arbres le long du Cours Jean-Jaurès fut une donnée primordiale dans les discussions autour de l'élaboration du tracé de la ligne E.

Dans l'ensemble, peu de lourds travaux sont prévus sur la zone. Le déplacement des réseaux et des aménagements actuels n'est pas envisagé. Au centre-nord, la ligne E devrait passer le long des arbres, à l'extérieur de l'Esplanade. Le pont ne devrait pas subir de grands bouleversements. En comparaison avec ceux de la ligne C, les travaux devraient donc couter moins chers.

Initialement dans le budget voté, un premier appel à projet avait permis au SMTC d'obtenir une subvention d'Etat de 33M€. Un second appel à projet devrait être prochainement relancé auprès du ministère de tutelle de Jean-Louis Borloo dans la mesure où le projet de la ligne E a changé de nature.

Pour la première fois, des passages en voie unique vont être expérimentés, notamment entre l'Esplanade et la station "Pique Pierre". "Pour le moment, l'Etat ne souhaite pas déclasser l'A 48 s'il n'a pas la certitude que l'accessibilité de Grenoble sera préservée (...) Il est clair que la disparition de l'A 48, c'est la Rocade Nord (...) L'enjeu de la modification, c'est de ne plus avoir l'autoroute A 48, de l'échangeur de la patte d'oie au bout de la Presqu'île" explique en détail Marc Baïetto.

"On a su peu à peu modifier ce projet pour l'étendre et aller vers quelque chose de plus simple, qui respecte plus l'histoire de la Ville, des boulevards et des cours (...) C'est plus 25 000 voyageurs jour, qui partaient du Fontanil et qui s'arrêtaient aux Grands Boulevards (...) Là maintenant, on est plus proche des 40 000 puisqu'on a maintenant une grande partie de la ligne 1 qui sera desservie par la E" souligne Jacques Chiron.


Après des années de travaux et d'aménagements lourds liés à la construction de la ligne C sur Grenoble et son agglomération, le SMTC cherche visiblement à réduire au maximum les couts sur la construction de la prochaine ligne E. Par ailleurs, il s'efforce de donner l'image d'une entité qui a toujours privilégié le développement des lignes de tramway par rapport à celui des lignes de transports en commun plus "classiques".

On peut toutefois s'interroger sur le choix de l'emplacement de certaines stations ou arrêts prévus sur le nouveau tracé de la ligne E du tramway. L'implantation rapprochée de deux arrêts au niveau de l'Esplanade et la présence d'un arrêt entre deux parking au nord sur "Les Bonnais" ne semblent pas très judicieux.

> > > Voir le nouveau tracé de la ligne E du tram : cliquez ici

Notes

[1] Syndicat Mixte des Transports en Commun de l'agglomération Grenobloise

[2] reste à déterminer

[3] 60% des utilisateurs de la ligne 1 ne devraient pas faire de changement avec la E


29

04

2008

Encore un valideur en panne sur le réseau TAG du SMTC

tag semitag Vendredi 18 avril 2008, 13h.

Je sors d'un rendez-vous professionnel près du Square des Fusillés à Grenoble et m'apprêtes à prendre la direction du centre de Grenoble pour aller déjeuner en ville. Afin de m'y rendre rapidement, je décide naturellement de prendre la ligne du tram A.

A pied, je rejoins l'arrêt le plus proche, Berriat-Le magasin, situé à la fin du Cours Berriat.

Arrivé sur le quai de l'arrêt, je sors de mon portefeuille un ticket à oblitérer contenant 10 voyages [1] me permettant de circuler sur le réseau TAG du SMTC.


Mieux vaut prendre ses précautions avant de voyager sur le réseau TAG


Par précaution, avant d'introduire un ticket à valider pour voyager, je vérifie systématiquement si le "valideur" est en état de fonctionnement. S'il est opérationnel, ce dernier affiche un témoin lumineux de couleur verte. Le cas échéant, le témoin est rouge et signale une panne éventuelle de la machine.

Par expérience, beaucoup ne fonctionnent pas de manière régulière et optimale sur le réseau TAG.

Sur certains arrêts, toutes lignes confondues, il n'est pas rare de constater un dysfonctionnement identique et généralisé sur l'ensemble des valideurs positionnés sur un même quai : témoin lumineux rouge, clignotant, écran de contrôle indiquant des tentatives de "reboot" du système qui les gère... je vous laisse imaginer la situation au moment de monter dans le tram et le discours à tenir face aux contrôleurs.

En tant qu'usager ou "client" du réseau, je ne devrais pas me soucier en permanence d'un éventuel dysfonctionnement d'appareil. Par ailleurs, je me sens systématiquement obligé d'oblitérer un ticket au moment seulement où le tramway arrive : je ne compte plus le nombre de fois où j'ai offert mon voyage à la TAG en raison d'un blocage ou d'un retard du tramway annoncé par haut parleur ou signalé aléatoirement sur les panneaux d'affichage de l'arrêt.


Une nouvelle fois, un valideur "avale" mes tickets de transport TAG


Le tram A arrive. Je choisi de trouver un valideur en état de marche.

J'introduis ma carte contenant 10 voyages. Celle-ci ne ressort pas de la machine. Le valideur TAG émet un bruit inhabituel de dysfonctionnement. Le témoin passe au rouge..., puis au vert... revient sur le rouge... et continu d'alterner sans cesse et en boucle le jeu de lumière. Le valideur cherche à "rebooter" et à se reconnecter en permanence au système principal... sans succès. H.S.

Je viens une nouvelle fois de me faire "avaler" ma carte sur le quai. Quand à la rame du tram, elle part sans moi en direction du centre-ville.

Enervé, je décide d'attendre le prochain tram [2] et de valider après hésitation une seconde fois un titre de transport à partir d'une nouvelle carte de 10 voyages en ma possession. Je me rend immédiatement à l'Office du Tourisme pour déposer une réclamation à l'agence de la TAG.


Une connaissance récurrente et avouée du problème


Arrivé sur place, je commence à exposer oralement la mésaventure. L'hôtesse d'accueil du service coupe mon élan, s'empresse de me tendre un fascicule format papier glacé à remplir et me demande de me mettre de côté pour laisser d'autres usagers venir à leur tour devant le guichet. Etonné par la procédure, j'obtempère et indique clairement par écrit le motif de ma demande de remboursement d'une carte de 10 voyages. Sans oublier d'apporter la preuve du dysfonctionnement précis du valideur par un enregistrement vidéo effectué avec mon Médiaphone.

Repositionné devant le guichet, l'hôtesse prend cette fois-ci le temps de lire ma réclamation et m'indique "Merci Monsieur, normalement c'est bon, nous allons donner suite à votre demande sous 15 jours (...) Vous déclarez avoir filmé l'incident et vous savez, il y en a qui font comme vous depuis un petit moment déjà (...) mais vous savez, je comprends la réaction des gens, nous savons que des valideurs tombent en panne de façon fréquente (...) En tout cas, merci pour le signalement de la panne, je vais alerter le service concerné".

Sur le coup, cette petite "discussion" m'a paru assez hallucinante et décalée : une forme d'autosuffisance maîtrisée dans la gestion de la réclamation, une sensation de connaissance récurrente et avouée du problème... sans la moindre inquiétude.


Une succession de dysfonctionnement, un service clientèle à la hauteur


A peine 7 jours après le dépôt de ma déclaration, je recevais à mon domicile un courrier personnalisé SEMITAG de la Responsable Relations Clientèle de la TAG m'indiquant "Je suis désolée de ce dysfonctionnement, aussi, ai-je le plaisir de vous adresser ci-joint, 6 cartes de 1 voyage correspondant au solde de votre carte".

Par une réponse très rapide, le service administratif de la TAG a pleinement donné satisfaction à l'usager.

Malheureusement, il n'en est pas de même concernant la mise à disposition du matériel pour les usagers du réseau TAG le long des voies du tramway à Grenoble. Le nombre de valideurs en panne est conséquent, trop important. La qualité, la maintenance de ces appareils ou du système qui les gère est à revoir... sous peine d'agacer continuellement d'autres usagers au quotidien.

Notes

[1] par lot de 3, le voyage est à moins de 1 euro

[2] 7 mn d'attente tout de même, un vendredi à 13h22... pas normal !


21

02

2008

A Grenoble, il y a de la place pour tout le monde

grenoble detente Quand on se promène à Grenoble, il ne suffit pas de faire le tour de la ville pour tomber sur quelques habitués bien connus des habitants qui se baladent le plus souvent toute la journée en centre-ville.

Il y a quelques années, nous avions l'habitude de rencontrer sur les pavés Grenoblois le fameux "Charlot", un saltimbanque costumé comme le comédien, qui jouait de la musique avec son instrument et qui prenait l'habitude d'interpeller discrètement les passants pour les amuser. De nos jours, nous avons de passage dans nos ruelles "Kamel", un homme qui se promène régulièrement la journée en ville avec sa petite radio scotchée contre l'oreille et qui passe son temps à discuter avec tous les commerçants qu'il rencontre sur son passage.

Parfois, il suffit de simplement faire un tour dans son quartier pour relever d'autres intentions ou situations cocasses, comme j'aime le faire de temps en temps sur ce blog.


On prend son temps quelque soit le regard des autres


Il y a quelques jours, je me promenais tranquillement en ville lorsque je fus attiré par le regard d'autres passants en direction de la place Notre-Dame.

Intrigué, je décide de me retourner. Et là, je vois un jeune homme d'environ 25 ans, à l'allure d'un étudiant, en train de lire quelque chose de certainement très intéressant, tranquillement et confortablement assis dans un canapé deux places au style "Ikea" au milieu de la place Notre-Dame, juste devant la ligne du tram B [1].

A priori, on ne peut pas dire que le jeune homme profitait d'un long moment de détente en plein soleil : vu l'heure, celui-ci n'était plus au rendez-vous. Je vous laisse également apprécier la température à ce moment de la journée.

Bien entendu et comme à l'accoutumée, aucun passant n'a osé déranger notre jeune homme en pleine concentration... intellectuelle.

A Grenoble, bien que le prix de l'immobilier soit exorbitant, il y a dehors... ...de la place pour tout le monde :-)

Notes

[1] voir ma photo


24

01

2008

La place Sainte-Claire se transforme le dimanche en zone de stationnement

halles grenoble circulation Il y a environ 15 jours, je décide d'aller me promener au centre-ville de Grenoble, du côté de la place Sainte-Claire et de son marché des Halles pour y acheter un demi poulet, quelques fruits et légumes, juste avant de monter en station pour faire du ski en famille.

Arrivé sur place et à pied sur les coups de 9h45 ce dimanche matin, j'entame mes petites emplettes dans l'enceinte du marché des Halles pour nous ravitailler de produits frais. Dehors, la population Grenobloise se réveille à son rythme et arrive petit à petit sur ce lieu convivial [1] pour prendre un café au soleil sur la place, proposer quelques tracts de campagne municipale aux passants ou faire son marché.

Il est environ 10h30 au moment où je termine mes achats. Je sors des Halles Sainte-Claire par la porte principale, face à la ligne du tram B et là, je m'arrête sur l'une des marches du petit escalier.

Immédiatement, je suis stupéfait par ce que je constate sur les lieux : en l'espace de 3/4 d'heure, la douceur de la place Sainte-Claire avait complètement disparu.


Le souk de la place Sainte-Claire


Des véhicules garés de partout et n'importe comment, collés les uns aux autres, stationnant sur les pavés.

Une file entière de voitures formée tout le long de la voie du tram B, empêchant partiellement ce dernier de passer à son allure habituelle et l'obligeant à fortement ralentir. Des 4x4 citadins [2] garés sur les trottoirs devant le bureau de tabac, l'entrée de l'Office du Tourisme ou placés le long de la rue derrière la Poste.

Sur la place et ses proches alentours, la situation décrite n'émpêche pas d'autres véhicules d'arriver le long de la voie du tram A et B derrière l'Office du Tourisme de Grenoble . Une queue formée par le flot de véhicules depuis l'entrée du parking souterrain.

Un vrai bordel.


Analyse de la situation


Si on tente d'analyser la situation, on se rend compte très vite que les habitants viennent en grande majorité stationner temporairement sur la place pour effectuer leurs achats ou se donner tout simplement rendez-vous avec des amis sur la place... au soleil.

Le dimanche matin, la place Sainte-Claire devient une étape, un lieu de passage de convenance qui doit les mener ailleurs ultérieurement. Ce qui permet de penser qu'en ce jour de repos hebdomadaire, le tramway n'est pas le moyen de transport le plus adéquate pour les Grenoblois qui souhaitent rapidement y faire une halte, puis quitter la ville.

Vu le nombre important de véhicules garés, tout porte à croire que ce stationnement sauvage est "quasi toléré" et qu'il n'entraîne aucune gêne particulière pour les conducteurs. Je n'ai pas relevé de contraventions déposées sur les pares-brise des véhicules, ni de contrôle en particulier.

En ville, dans les mentalités urbaines, la voiture reste toujours le moyen de transport privilégié pour aller vite, se rendre rapidement d'un point à un autre et se diriger vers d'autres destinations, notamment lorsqu'il s'agit de quitter sa commune.

Force est de constater qu'il reste encore beaucoup de chose à faire et à proposer aux habitants en matière de transport pour déroger à la situation. Pour le moment, je ne vois pas comment la place peut retrouver sa douceur et son équilibre.

Notes

[1] pour combien de temps ?

[2] voir ma photo


27

12

2007

Mieux vaut écouter de la musique avec son baladeur numérique dans le tram

tram grenoble Pour de nombreuses personnes, le passage régulier du tramway produit de nombreuses nuisances récurrentes à Grenoble , au quotidien.

En centre-ville, de nombreux habitants font régulièrement part de leur mécontentement et se regroupent en collectif.

Il y a un an, je relevais dans un billet quelques plaintes et désagréments pour pollution sonore au coeur de la ville et le jeu de Ping Pong qui s'opérait entre les collectivités concernées.


Nuisances sonores en extérieur


Certains trams A et B arrivent à produire une nuisance sonore proche de 75 décibels lorsque certaines rames de première génération circulent sur des portions de voies courbées. Fort grincement aigu des roues au contact de la voie, augmentation régulière des "gongs" destinés à avertir les piétons peu attentifs aux passages du tram...

Certains bâtiments ont le plancher et les murs qui vibrent en moyenne toutes les 6 minutes. La vibration est d'autant plus forte lorsque deux tramways se croisent. On peut aisément s'en rendre compte lorsqu'on se rend au marché des Halles, dans le hall de la Maison du Tourisme ou que l'on assiste à une réunion dans son auditorium.


Nuisances sonores en intérieur


Mais depuis quelques mois, je constate régulièrement une augmentation du niveau sonore à l'intérieur des rames.

A commencer par le volume trop élevé du "gong" et de la voix féminine annonçant en moyenne toutes les 30 secondes le nom du prochain arrêt et la liste des numéros de lignes connexes. Ajoutons également le fameux grincement récurrent des roues au contact de la voie qui s'entend bien évidemment à l'intérieur des compartiments.

Sans oublier de mentionner l'extraordinaire cacophonie ambiante [1] produite par le "pliage des accordéons" reliant deux rames et dont le volume sonore est tellement élevé et stressant qu'on a qu'une envie,... c'est de descendre du tram.

La semaine dernière, je n'ai pas pu m'empêcher d'enregistrer ce "Concerto strident en Si aigu pour deux rames" (monter le son).

C'est carrément... insupportable :


Vidéo plein écran : un clic sur la flèche ci-dessus


Désormais, quit à m'isoler, [2] je prends le tram en écoutant de la musique avec mon IPOD ou mon N95. A Paris, la régularité du niveau sonore produit par le Métro ou le RER permet de lire un livre ou un journal.

A Grenoble, dans le tram, je n'y arrive pas.

Notes

[1] certainement

[2] on ne peut pas dire que la discussion soit de rigueur dans le tram