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Mot clé :: [ tram ] - Tag associé à 4 billet(s)

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29

04

2008

Encore un valideur en panne sur le réseau TAG du SMTC

tag semitag Vendredi 18 avril 2008, 13h.

Je sors d'un rendez-vous professionnel près du Square des Fusillés à Grenoble et m'apprêtes à prendre la direction du centre de Grenoble pour aller déjeuner en ville. Afin de m'y rendre rapidement, je décide naturellement de prendre la ligne du tram A.

A pied, je rejoins l'arrêt le plus proche, Berriat-Le magasin, situé à la fin du Cours Berriat.

Arrivé sur le quai de l'arrêt, je sors de mon portefeuille un ticket à oblitérer contenant 10 voyages [1] me permettant de circuler sur le réseau TAG du SMTC.


Mieux vaut prendre ses précautions avant de voyager sur le réseau TAG


Par précaution, avant d'introduire un ticket à valider pour voyager, je vérifie systématiquement si le "valideur" est en état de fonctionnement. S'il est opérationnel, ce dernier affiche un témoin lumineux de couleur verte. Le cas échéant, le témoin est rouge et signale une panne éventuelle de la machine.

Par expérience, beaucoup ne fonctionnent pas de manière régulière et optimale sur le réseau TAG.

Sur certains arrêts, toutes lignes confondues, il n'est pas rare de constater un dysfonctionnement identique et généralisé sur l'ensemble des valideurs positionnés sur un même quai : témoin lumineux rouge, clignotant, écran de contrôle indiquant des tentatives de "reboot" du système qui les gère... je vous laisse imaginer la situation au moment de monter dans le tram et le discours à tenir face aux contrôleurs.

En tant qu'usager ou "client" du réseau, je ne devrais pas me soucier en permanence d'un éventuel dysfonctionnement d'appareil. Par ailleurs, je me sens systématiquement obligé d'oblitérer un ticket au moment seulement où le tramway arrive : je ne compte plus le nombre de fois où j'ai offert mon voyage à la TAG en raison d'un blocage ou d'un retard du tramway annoncé par haut parleur ou signalé aléatoirement sur les panneaux d'affichage de l'arrêt.


Une nouvelle fois, un valideur "avale" mes tickets de transport TAG


Le tram A arrive. Je choisi de trouver un valideur en état de marche.

J'introduis ma carte contenant 10 voyages. Celle-ci ne ressort pas de la machine. Le valideur TAG émet un bruit inhabituel de dysfonctionnement. Le témoin passe au rouge..., puis au vert... revient sur le rouge... et continu d'alterner sans cesse et en boucle le jeu de lumière. Le valideur cherche à "rebooter" et à se reconnecter en permanence au système principal... sans succès. H.S.

Je viens une nouvelle fois de me faire "avaler" ma carte sur le quai. Quand à la rame du tram, elle part sans moi en direction du centre-ville.

Enervé, je décide d'attendre le prochain tram [2] et de valider après hésitation une seconde fois un titre de transport à partir d'une nouvelle carte de 10 voyages en ma possession. Je me rend immédiatement à l'Office du Tourisme pour déposer une réclamation à l'agence de la TAG.


Une connaissance récurrente et avouée du problème


Arrivé sur place, je commence à exposer oralement la mésaventure. L'hôtesse d'accueil du service coupe mon élan, s'empresse de me tendre un fascicule format papier glacé à remplir et me demande de me mettre de côté pour laisser d'autres usagers venir à leur tour devant le guichet. Etonné par la procédure, j'obtempère et indique clairement par écrit le motif de ma demande de remboursement d'une carte de 10 voyages. Sans oublier d'apporter la preuve du dysfonctionnement précis du valideur par un enregistrement vidéo effectué avec mon Médiaphone.

Repositionné devant le guichet, l'hôtesse prend cette fois-ci le temps de lire ma réclamation et m'indique "Merci Monsieur, normalement c'est bon, nous allons donner suite à votre demande sous 15 jours (...) Vous déclarez avoir filmé l'incident et vous savez, il y en a qui font comme vous depuis un petit moment déjà (...) mais vous savez, je comprends la réaction des gens, nous savons que des valideurs tombent en panne de façon fréquente (...) En tout cas, merci pour le signalement de la panne, je vais alerter le service concerné".

Sur le coup, cette petite "discussion" m'a paru assez hallucinante et décalée : une forme d'autosuffisance maîtrisée dans la gestion de la réclamation, une sensation de connaissance récurrente et avouée du problème... sans la moindre inquiétude.


Une succession de dysfonctionnement, un service clientèle à la hauteur


A peine 7 jours après le dépôt de ma déclaration, je recevais à mon domicile un courrier personnalisé SEMITAG de la Responsable Relations Clientèle de la TAG m'indiquant "Je suis désolée de ce dysfonctionnement, aussi, ai-je le plaisir de vous adresser ci-joint, 6 cartes de 1 voyage correspondant au solde de votre carte".

Par une réponse très rapide, le service administratif de la TAG a pleinement donné satisfaction à l'usager.

Malheureusement, il n'en est pas de même concernant la mise à disposition du matériel pour les usagers du réseau TAG le long des voies du tramway à Grenoble. Le nombre de valideurs en panne est conséquent, trop important. La qualité, la maintenance de ces appareils ou du système qui les gère est à revoir... sous peine d'agacer continuellement d'autres usagers au quotidien.

Notes

[1] par lot de 3, le voyage est à moins de 1 euro

[2] 7 mn d'attente tout de même, un vendredi à 13h22... pas normal !


21

02

2008

A Grenoble, il y a de la place pour tout le monde

grenoble detente Quand on se promène à Grenoble, il ne suffit pas de faire le tour de la ville pour tomber sur quelques habitués bien connus des habitants qui se baladent le plus souvent toute la journée en centre-ville.

Il y a quelques années, nous avions l'habitude de rencontrer sur les pavés Grenoblois le fameux "Charlot", un saltimbanque costumé comme le comédien, qui jouait de la musique avec son instrument et qui prenait l'habitude d'interpeller discrètement les passants pour les amuser. De nos jours, nous avons de passage dans nos ruelles "Kamel", un homme qui se promène régulièrement la journée en ville avec sa petite radio scotchée contre l'oreille et qui passe son temps à discuter avec tous les commerçants qu'il rencontre sur son passage.

Parfois, il suffit de simplement faire un tour dans son quartier pour relever d'autres intentions ou situations cocasses, comme j'aime le faire de temps en temps sur ce blog.


On prend son temps quelque soit le regard des autres


Il y a quelques jours, je me promenais tranquillement en ville lorsque je fus attiré par le regard d'autres passants en direction de la place Notre-Dame.

Intrigué, je décide de me retourner. Et là, je vois un jeune homme d'environ 25 ans, à l'allure d'un étudiant, en train de lire quelque chose de certainement très intéressant, tranquillement et confortablement assis dans un canapé deux places au style "Ikea" au milieu de la place Notre-Dame, juste devant la ligne du tram B [1].

A priori, on ne peut pas dire que le jeune homme profitait d'un long moment de détente en plein soleil : vu l'heure, celui-ci n'était plus au rendez-vous. Je vous laisse également apprécier la température à ce moment de la journée.

Bien entendu et comme à l'accoutumée, aucun passant n'a osé déranger notre jeune homme en pleine concentration... intellectuelle.

A Grenoble, bien que le prix de l'immobilier soit exorbitant, il y a dehors... ...de la place pour tout le monde :-)

Notes

[1] voir ma photo


24

01

2008

La place Sainte-Claire se transforme le dimanche en zone de stationnement

halles grenoble circulation Il y a environ 15 jours, je décide d'aller me promener au centre-ville de Grenoble, du côté de la place Sainte-Claire et de son marché des Halles pour y acheter un demi poulet, quelques fruits et légumes, juste avant de monter en station pour faire du ski en famille.

Arrivé sur place et à pied sur les coups de 9h45 ce dimanche matin, j'entame mes petites emplettes dans l'enceinte du marché des Halles pour nous ravitailler de produits frais. Dehors, la population Grenobloise se réveille à son rythme et arrive petit à petit sur ce lieu convivial [1] pour prendre un café au soleil sur la place, proposer quelques tracts de campagne municipale aux passants ou faire son marché.

Il est environ 10h30 au moment où je termine mes achats. Je sors des Halles Sainte-Claire par la porte principale, face à la ligne du tram B et là, je m'arrête sur l'une des marches du petit escalier.

Immédiatement, je suis stupéfait par ce que je constate sur les lieux : en l'espace de 3/4 d'heure, la douceur de la place Sainte-Claire avait complètement disparu.


Le souk de la place Sainte-Claire


Des véhicules garés de partout et n'importe comment, collés les uns aux autres, stationnant sur les pavés.

Une file entière de voitures formée tout le long de la voie du tram B, empêchant partiellement ce dernier de passer à son allure habituelle et l'obligeant à fortement ralentir. Des 4x4 citadins [2] garés sur les trottoirs devant le bureau de tabac, l'entrée de l'Office du Tourisme ou placés le long de la rue derrière la Poste.

Sur la place et ses proches alentours, la situation décrite n'émpêche pas d'autres véhicules d'arriver le long de la voie du tram A et B derrière l'Office du Tourisme de Grenoble . Une queue formée par le flot de véhicules depuis l'entrée du parking souterrain.

Un vrai bordel.


Analyse de la situation


Si on tente d'analyser la situation, on se rend compte très vite que les habitants viennent en grande majorité stationner temporairement sur la place pour effectuer leurs achats ou se donner tout simplement rendez-vous avec des amis sur la place... au soleil.

Le dimanche matin, la place Sainte-Claire devient une étape, un lieu de passage de convenance qui doit les mener ailleurs ultérieurement. Ce qui permet de penser qu'en ce jour de repos hebdomadaire, le tramway n'est pas le moyen de transport le plus adéquate pour les Grenoblois qui souhaitent rapidement y faire une halte, puis quitter la ville.

Vu le nombre important de véhicules garés, tout porte à croire que ce stationnement sauvage est "quasi toléré" et qu'il n'entraîne aucune gêne particulière pour les conducteurs. Je n'ai pas relevé de contraventions déposées sur les pares-brise des véhicules, ni de contrôle en particulier.

En ville, dans les mentalités urbaines, la voiture reste toujours le moyen de transport privilégié pour aller vite, se rendre rapidement d'un point à un autre et se diriger vers d'autres destinations, notamment lorsqu'il s'agit de quitter sa commune.

Force est de constater qu'il reste encore beaucoup de chose à faire et à proposer aux habitants en matière de transport pour déroger à la situation. Pour le moment, je ne vois pas comment la place peut retrouver sa douceur et son équilibre.

Notes

[1] pour combien de temps ?

[2] voir ma photo


27

12

2007

Mieux vaut écouter de la musique avec son baladeur numérique dans le tram

tram grenoble Pour de nombreuses personnes, le passage régulier du tramway produit de nombreuses nuisances récurrentes à Grenoble , au quotidien.

En centre-ville, de nombreux habitants font régulièrement part de leur mécontentement et se regroupent en collectif.

Il y a un an, je relevais dans un billet quelques plaintes et désagréments pour pollution sonore au coeur de la ville et le jeu de Ping Pong qui s'opérait entre les collectivités concernées.


Nuisances sonores en extérieur


Certains trams A et B arrivent à produire une nuisance sonore proche de 75 décibels lorsque certaines rames de première génération circulent sur des portions de voies courbées. Fort grincement aigu des roues au contact de la voie, augmentation régulière des "gongs" destinés à avertir les piétons peu attentifs aux passages du tram...

Certains bâtiments ont le plancher et les murs qui vibrent en moyenne toutes les 6 minutes. La vibration est d'autant plus forte lorsque deux tramways se croisent. On peut aisément s'en rendre compte lorsqu'on se rend au marché des Halles, dans le hall de la Maison du Tourisme ou que l'on assiste à une réunion dans son auditorium.


Nuisances sonores en intérieur


Mais depuis quelques mois, je constate régulièrement une augmentation du niveau sonore à l'intérieur des rames.

A commencer par le volume trop élevé du "gong" et de la voix féminine annonçant en moyenne toutes les 30 secondes le nom du prochain arrêt et la liste des numéros de lignes connexes. Ajoutons également le fameux grincement récurrent des roues au contact de la voie qui s'entend bien évidemment à l'intérieur des compartiments.

Sans oublier de mentionner l'extraordinaire cacophonie ambiante [1] produite par le "pliage des accordéons" reliant deux rames et dont le volume sonore est tellement élevé et stressant qu'on a qu'une envie,... c'est de descendre du tram.

La semaine dernière, je n'ai pas pu m'empêcher d'enregistrer ce "Concerto strident en Si aigu pour deux rames" (monter le son).

C'est carrément... insupportable :


Vidéo plein écran : un clic sur la flèche ci-dessus


Désormais, quit à m'isoler, [2] je prends le tram en écoutant de la musique avec mon IPOD ou mon N95. A Paris, la régularité du niveau sonore produit par le Métro ou le RER permet de lire un livre ou un journal.

A Grenoble, dans le tram, je n'y arrive pas.

Notes

[1] certainement

[2] on ne peut pas dire que la discussion soit de rigueur dans le tram